Ca donne la patate de voir un film si simple et pourtant si généreux, un film qui insuffle au spectateur une folie douce doublée d'une méchante envie de vivre ! Beginners s'impose modestement comme une comédie à la fois drôlement irrésistible et terriblement triste, comme le témoignage d'une époque révolue dont la génération représentative se rapproche fragilement mais sûrement de ses derniers instants. Nostalgique comme pas deux Beginners parle évidemment ( mais pas uniquement ) des héros du baby-boom et des rengaines savoureuses du répertoire jazzy, de l'essor de la libération sexuelle aujourd'hui devenue grand-mère, du patin à roulettes, des livres et des pochettes à disques comme autant d'affects intrinsèques à tout un chacun. C'est un peu comme un énorme album où serait rassemblée une multitude d'images parlantes, jouant simplement mais sincèrement sur la reconnaissance du public. Volontairement imparfait mais justement parfaitement charmant Beginners rend le spectateur tout chose au sortir de la projection, avec le sentiment de s'être retrouvé dans cette chronique douce-amère particulièrement attachante. Si le cinéma est avant tout un plaisir alors Beginners s'agit bien de cinéma. Très émouvant et jubilatoire.
Dommage, les acteurs sont sympathiques mais on se demande ce qu'ils sont venus faire dans ce film. Le scénario est quasiment inexistant, le film s'étire péniblement, aucun suspense, des longueurs à n'en plus finir, seuls les quelques sous-titres réservés aux pensées du chien font sourire, en conclusion film à éviter même si auparavant on a apprécié les acteurs dans d'autres films comme l'excellent Ghost Writter.
Super film, mettant en évidence une situation humaine intéressante. La difference des générations, et la difficulté de trouver le bonheur dans un monde plus libre et plus paisible!
Tristesse, mélancolie, solitude, homosexualité... ce film brasse tours ces sujets avec une délicatesse infinie qui peut exaspérer ou éblouir... personnellement, je suis restée un peu entre les deux, parfois émue, parfois un peu surprise... en tout cas, bravo aux acteurs, impeccables...
Il y a du bon et du moins bon dans ce film , comme c' est souvent le cas . Au positif , un thème assez original et nouveau ( une relation père-fils sur fond de maladie incurable et d' homosexualité pour le père ) , un jeu subtil et très prude des acteurs principaux , y compris le petit chien , qui est vraiment craquant , et devient un personnage important dans le film , une émotion souvent palpable dans des scènes intimes bouleversantes . Au négatif , une lenteur extrême dans le déroulement du scénario , l' impression au début surtout que le réalisateur ne sait pas où il va , tant tout est décousu ; pas de profondeur dans le traitement des situations : l' homosexualité du père est effleurée , sa maladie aussi . On a l' impression qu' elles ne servent que de prétexte au sujet du film , au lieu de dramatiser la situation . Je tire malgré tout un coup de chapeau à Erwann Mac Gregor , émouvant et pudique dans le rôle du fils , Mélanie Laurent , la "Frenchie " , épatante et très réservée , avec beaucoup de sensibilité , et Christopher Pulmer , qui joue le rôle du père , avec une chaleur d' âme impressionnante , doublée d' une grande sensibilité . Sans oublier le chien , dont le comportement exceptionnel de drôlerie est une très bonne trouvaille dans le scénario . Même si ce film ne sera pas un monument du cinéma , ni un film-culte ,il restera pour moi un joli souvenir .
Une fable poétique sur l'amour, simple et touchante, qui trace le parcours de très beaux personnages. Un film très agréable à voir si on accepte quelques longueurs...
Film réellement ennuyeux. Je n'ai pas cru une seconde à la relation Père Fils. Je suis bon public, mais là, je suis parti avant la fin. N'allez pas voir ce film, sauf si vous avez une insomnie.
Comédie touchante et émouvante dans le parallèle qui est fait entre le passé du père et le présent du fils. Film très bien interprété où l'on passe un agréable moment.
Ce qu'il y a de bien, dans Beginners, c'est que le film semble sans cesse chercher sa voie, souvent d'une manière maladroite, incapable de traiter franchement de thèmes aussi lourds que la mort, le deuil, la sexualité, le passage à l'âge adulte, les relations père/fils ..., n'en jetez plus ! Mike Mills, dont c'est le deuxième long-métrage, tente bien de nous faire le coup du "parlons légèrement des choses graves, et inversement", mais la posture n'est pas tenable, quand il est question d'un cancer en phase terminale. Ce sont ces imperfections qui rendent le film touchant, avec cette amertume qui remonte de loin, qui a le goût des histoires bancales. Ce qu'il y a de bien, aussi, dans Beginners, c'est l'alchimie évidente entre Ewan McGregor et Mélanie Laurent. Leur metteur en scène a eu la bonne idée de leur dire d'en faire le moins possible, de jouer au plus proche de leur nature, et ça marche. On n'est pas dans une comédie romantique ni dans un Feel good movie, pas loin cependant, dans l'allée d'à côté. De toutes manières, les deux acteurs se font voler la vedette par un Christopher Plummer épatant en vieil homme qui révèle, il était temps, son homosexualité. Ah, surtout ne pas oublier Arthur, un Jack Russel Terrier télépathe, qui donne un peu d'humanité, si l'on peut dire, à cette chienne de vie. Ce qu'il y a de bien, en définitive, dans Beginners, c'est l'absence de prétention. Mike Mills n'est pas sans savoir qu'il ne tourne pas un grand film, de ceux qui resteront dans les annales. Cela ne l'empêche pas de semer son film de petites trouvailles et de moments ludiques et inspirés, qui lui confèrent un charme persistant. Modeste ambition, peut-être, qui se suffit pourtant à elle-même et contribue à notre plaisir éphémère de spectateur.
Film émouvant, poignant et drôle à la fois. Le réalisateur aborde avec finesse les relations qu'entretient un homme avec sa mère, puis avec son père ainsi que leur impact sur sa vie amoureuse. Touchant.
J'ai du voir Beginners en deux fois dans deux salles différentes pour cause d'incendie dans la première (qui a dit qu'une cinéphille a une vie planplan ?). Malgré cet incident j'ai trouvé beaucoup de charme à ce film. Certes, comme tant de comédies américaines, les protagonistes habitent une superbe maison et n'ont pas besoin de travailler pour bien vivre. Certes ça se déroule à NY et LA et pas à Redneckland ou Plouccity. Mais ces petits défauts mis à part, l'imbrication de la fin de vie du père et de l'histoire d'amour commençante fonctionne bien. Il y a du charme, de l'humour. Et il y a le bon dosage entre sentimentalisme et distance ce qui n'était pas gagné d'avance pour Mike Mills avec son propre biopic . Le chien, Ewan Mc Gregor et Christophe Plummer sont excellents. Pour une fois Mélanie Laurent est assez sobre ne nous infligeant que quelques "je suis une fille super à qui tout réussit et qui rit bien fort bouche grande ouverte pour vous le signifier".
Assez déçu par ce film malgré de jolies scènes flash-back avec la mère et les scènes en voix-off. L'histoire d'amour entre les 2 personnages principaux n'a aucun intérêt et l'histoire du chien qui parle reste à la taille du chien ridicule! Film à voir en dvd un dimanche si vous n'avez rien d'autre à faire!