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JeremGar
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5,0
Publiée le 16 février 2009
Un grand film sur la drogue, la jeunesse et la rue! Des élèves d'une école catholique de New-York tentent de s'en sortir au mieux dans la rue après s'être fait renvoyés de l'établissement. Leonardo DiCaprio est excellent dans son rôle, il l'interprète divinement bien! à voir!
Sans etre un chef d'oeuvre ,il faut bien avouer que la performance de Dicaprio en junkie prouve que derriere le joli minois ,existe aussi un acteur talentueux.Le scenario n'a rien d'exceptionnel (le coté histoire vraie n'y fait rien),ni la realisation tres classique d'ailleurs mais les personnages au dela de certains stereotypes sont plutot attachants et beneficient de l'interpretation juste de jeunes inconnus qui pour certains ne le resteront pas : Lewis et Whalberg ,ce dernier etant + credible ,physique oblige ,en bad boy que le beau Leo qui se "rattrappe" dans une derniere partie ou il impressionne par son jeu de camé en manque jusqu'a la confrontation (a travers la porte) poignante avec sa mere (parfaite Bracco) qui finit par le livrer aux flics ,ce qui paradoxalement le sauvera.
Tout comme "Requiem for a dream" arrivé sur nos écrans trois ans plus tard, "The basketball diaries" n’est pas vraiment mon genre de prédilection dans le cinéma, et pourtant je dois admettre en tant que parent qu’il constitue un excellent support de sensibilisation de nos jeunes quant aux mauvaises fréquentations et à ce qu’elles peuvent engendrer en matière de descente aux enfers, comme la délinquance et/ou la toxicomanie. Sauf que ce pouvoir d’information est bien plus développé que dans le film de Darren Aronofsky puisqu’il ne se limite pas à la drogue arrivant plus ou moins par le simple fait d’une fatalité quasi-inéluctable. "The basketball diaries" bénéficie d’un scénario plus complet, en prenant en compte tous les éléments liés à l’adolescence. La réalisation de Scott Kalvert n’est pas exceptionnelle en soi, mais sa simplicité a le mérite d’être efficace, avec l’incroyable concours de comédiens jeunes et pourtant déjà très talentueux. Parmi eux, on retrouve Mark Wahlberg qui, dans un premier temps, réussit presque à voler la vedette à un Leonardo DiCaprio très impliqué, pourtant en haut de l’affiche qu’il honore dans un second temps haut la main en amenant principalement deux scènes émotionnellement intenses. La première (très dure) n’aurait pas été possible sans la présence de Reggie, interprété par le très charismatique Ernie Hudson, et la seconde (à la limite du supportable) sans la mère de Jim, jouée avec beaucoup de justesse par Lorraine Bracco. Nous suivons donc l’épopée d’une bande de jeunes voulant croquer la vie à pleines dents en marge des limites d’une éducation décente et surtout conventionnelle ; et cette épopée passe aussi par la découverte des plaisirs charnels, matérialisés par les pulpeuses et croquantes Blinkie et Winkie, jouées par les trèèèèès charmantes sœurs Daniel (Brittany et Cynthia). Je vous le dis, quand on voit ce genre de choses, on se rend compte que ce n’est pas bon de vieillir… (soupir… double soupir…). Le fait que le scénario va très loin, si loin qu’il emmène le spectateur au-delà du point de non-retour pour ne pas le laisser indemne. Déclaré pessimiste par certains, ennuyeux par d'autres, "The Basketball diaries" est une œuvre que tous les parents devraient avoir et diffuser auprès de leurs adolescents, surtout en sachant que c’est une adaptation de la nouvelle autobiographique de Jim Carroll lui-même, lequel a pris place au casting avec le petit rôle de Frankie Pinewater (si vous souhaitez connaître son faciès).
Un excellent film, très réaliste, je le préfère à Requiem for a Dream. Le jeu de Leonardo Di Caprio n'est pas surjoué comparé à Jared Léto. Un film qui traite de la drogue sans pour autant tomber dans le grand n'importe quoi. La réalisation est bonne, on notera également la bonne prestation de Mark Walhberg. La photographie n'est pas phénoménal, mais le film date de 1995, donc pas trop d’exigence de ce côté là. La musique correspond. Un bon film en perspective, mais à ne pas voir sans arrêt.
Le film inconnu sur la drogue qui manquait entre "Trainspotting" et "Requiem for a dream", les célèbres films du genre. Une réalisation classique qui nous situe en plein New-York catholique et malfamé comme on le voit rarement, un vrai décor aussi bien puritain que chaotique. Malgré la difficulté de s'identifier à travers les protagonistes (quelle bande de cons quand même), on se retrouve trés vite embarqué dans des situations aussi bien atypiques au grand écran que crédibles et malheureusement tellement avérées dans cette société actuelle (prostitution, pédophilie, la déchéance humaine...). Les séquences de "manque" figurent parmis les plus dérangeantes de l'histoire de la pelicule et ceci grâce à l'interprétation. Après avoir campé un frère attardé mental et avant d'avoir joué les taupes chez Scorcese et d'avoir beuglé "Je suis le roi du monde!", le petit Leo (dans le film, là il a bien grandi maintenant) confirma encore avec ce "The basketball diaries" qu'il avait l'etoffe d'un trés grand. De plus des seconds couteaux comme Juliette Lewis et Mark Walhberg sont de la partie, encore une bonne raison de s'interesser de près à ce petit film. Peut être pas un chef d'oeuvre (Ah les goûts et les couleurs...) mais un trés (trés) bon film a voir et à conseiller d'urgence.
Mu d'un scénario qui n'est pas sans rappeler Requiem For A Dream, pilier des films drames traitants d'histoires de drogue, The Basketball Diaries reste respectable. Il ne doit cependant son passage en france qu'en rapport à Leonardo Dicaprio, qui su s'imposer dans le monde entier à travers Titanic. Ce biopic est tout à fait réaliste, et est pour notre plus grand plaisir composé d'un casting de choix, relatant probablement le savoir-faire du réalisateur Scott Kalvert.
Le film retrace le parcours d'un jeune drogué venant de la rue et de ses péripéties avec la drogue et de la dépendance qu'elle engendre et qui fait de n'importe quel être respectable quelqu'un de misérable, ici le côté misérable est largement exploité.
On éprouve de la peine et de la pitié pour le personnage principal, qui est magnifiquement interpréter par Leonardo Dicaprio qui se donne vraiment à fond.
Si le film montre les effets dévastateur de la drogue on peut déplorer qu'il ne donne pas vraiment de solutions, il ne fait qu'effleurer le sujet concernant le séjour en prison et la cure du jeune homme.
En même temps le film a le mérite de ne pas faire dans la morale de toute façon les aventures du jeune suffit à nous dégouter de la drogue et illustre très bien ce que cette saleté peut faire.
La réalisation est de qualité, le film aussi bien que la fin soit vite expédié.
The Bastkell diaries est un film qui nous montre le destin de quatre gosses de la rue, même si on s'attarde plus particulièrement sur un, celui interprété par Leonardo DiCaprio.
Servi par un très bon casting, le film nous emmene à travers les ravages de l'alcool, et la chute aux enfers des protagonistes du film.
Un bon film, avec des scènes particulièrement poignantes.
"The basketball diaries" est un super film qui parle de la descente au enfer de Jim Carroll joué par Leonardo Dicaprio. Celui ci est exceptionnel,il porte le film sur ces épaules.
Un excellent film où Di Caprio faisait déjà preuve de ses nombreux talents de jeu. On y découvre une vie de bohème et une vie de débauche, et ce nous est dépeint avec la plus grande exactitude
Excellent film sur les dangers de la drogue avec un Leonardo Dicaprio tout simplement bouleversant. Le film l'est tout aussi car il est basé sur la vie d'un homme qui d'ailleurs vient juste de mourir il y'a 1 an de cela. Triste film qui montre vraiment la dépendance de la drogue. Beaucoup de belles phrases dans celui-ci. Ce film mérite d'être vu. C'est remarquable.