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Jean-Marie C
7 abonnés
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5,0
Publiée le 13 juin 2010
Ce film est magnifique, tous les juifs, chrétiens, musulmans doivent voir ce film, tous ceux qui détestent, les motards, les 75, le PSG, ceux qui portent des chapeaux et autres distinctions doivent voir ce film, ce film est un vrai message de paix et pas chiant en plus, à voir absolument
Je me sens presqu'obligé de mettre 5 étoiles à ce film. Alors oui, le scénario est un peu simple par moments, l'histoire d'amour, très romantique au demeurant, paraît facile et certains flashbacks, au début, amènent de la confusion. Cependant, il s'agit là d'un film très fort, poignant, beau et la longueur ne se fait pas sentir. On est transporté de bout en bout, on se pose beaucoup de (bonnes) questions et même si on sait comment ça va se terminer, franchement on s'en moque et on se captive, on se passionne, on bouillonne devant ce bijou !!
Bourré de cliché sur l'Amérique, simpliste, excessif comme seuls savent l'être les films bollywodiens (mais trop quand même), Shah Rukh Khan un peu lourdingue malgré son role. Mais pas mal de bons passages agréables à regarder.
My Name is Khan est une histoire tout simplement magnifique, émouvante à souhait et très réaliste. Un hymne à la paix, et à la fraternité entre les peuples et les religions. C’est aussi une réelle peinture de l’Amérique moderne dans ces qualités et ses défauts tout en étant une véritable histoire d’amour formidablement bien interprétée, qui tient quelques défauts dont on ne peut pas réellement tenir compte si l’émotion vous submerge. Puissant !
Karan Johar, un célébre réalisateur indien, décide de s’inspirer du style le plus américain possible pour dénoncer la discrimination islamophobe post-11 septembre. Shah Rukh Khan, que l'on nous présente comme le meilleur acteur de Bollywood, est très bon pour jouer le Forrest Gump venu d’orient. Cependant, deux heures et demie à suivre ce mélodrame à tendance politique jonglant naïvement entre le pathos, les bons sentiments ultra manichéens et l'eau de rose peut vite s’avérer long… très long!
Un film ? non, un film ! du cinéma, une fable authentique et poignante, un acteur au sommet à découvrir pour ceux qui perdent encore leur temps à chercher. Trois heures qui défilent sur un fragment d''humanisme et un judicieux mélange de sourire aux lèvres et de flots de larmes...blablabla...s'il y a un film à voir ce mois-ci et que vous ne l'avez pas encore vu, alors vous ne le méritez pas !
Thème interessant (la communauté musulmane aux USA après le 11 septembre) mais mal traité. Trop naïf et trop cucul. Un film qui enchaîne les scènes improbables et/ou ridicules... Dommage.
A la fois drôle et émouvant, ce mélodrame marque les esprits et ce dès les premières minutes. Cette histoire qui fait la part belle à l'amour et à la tolérance ne peut clairement laisser insensible. La mise en scène de Karan Johar est en plus de très grande qualité et les deux comédiens principaux sont largement à la hauteur des attentes. Shah Rukh Khan est époustouflant dans le rôle de Rizvan Khan, un homme autiste qui est prêt à tout pour prouver son amour auprès de Mandira, cette dernière étant interpréter par la magnifique et très talentueuse Kajol. Ajoutons à cela une superbe BO (mais attention ici pas de scènes de chants comme cela peut-être le cas dans la majeure partie des films indiens) et une élégante photographie et l'on obtient un chef-d'oeuvre venu de Bollywood.
J'avais un peu peur avant de visionner le film, n'étant pas fan des films indiens...Loin de Bollywood(même si le film parait "trop beau"), il aborde les différences à travers l'amour, la religion et les préjugés et prone surtout la tolérance.
My Name Is Khan (2010) était prévisible avant même de visionner une quelconque bande-annonce et encore moins le film. Une œuvre Bollywoodienne qui nous épargne (fort heureusement) le côté musicale et niais (ingrédients obligatoirement présents pour ce type de film). Ici, production Indo/Américaine oblige, le film se retrouve adapté pour le public occidental, mais (hélas), il n’échappe pas à la salve de sentimentalismes exubérants, le trop plein de niaiseries à l’eau de rose qui en devient écoeurantes, avec son lot de passages naïfs. Shah Rukh Khan, qui dans un premier temps, s’avère convainquant, son jeu d’acteur étant trop limité pour ce rôle, sa prestation en devient très rapidement lassante, surtout sur une durée de 160 minutes ! L’œuvre de Karan Johar a le don d’exaspérer assez vite et ce, jusqu’à la fin, un calvaire longue durée à réserver aux aficionados du genre.
Un film bien mené mais un peu trop poussé. Avec une première partie de qualité, My name is Khan se poursuit par une surabondance d’idées qui alourdissent l’œuvre globale. Le fond politique fait sortir un coté niais mais cette histoire d’amour peu ordinaire redonne du tonus au film. My name is khan aurait pu être un très bon film s’il n’avait pas choisit certaine tournures expérimentales que de se contenter d’une idée de base intéressante.
Sous les injonctions de son épouse brisée, Khan, Indien musulman résident aux USA et autiste dans un style Forrest Gump ou Rain Man, se donne pour mission impossible d’aller à la rencontre du Président pour lui expliquer que lui et ses pairs ne sont pas des terroristes. A l’instar de sa vision saccadée, sincère, simple, encyclopédique mais limitée par sa perception, ses phobies et son affectif, nous suivons ses tribulations dans tout un éventail de facettes minoritaires d’une Amérique injustement frappée, chrétiens compris. En pur style bollywoodien, plusieurs films se déploient en un seul. Le premier présente la construction du héros depuis l’enfance, en particulier amoureuse et familiale, qui s’éternise un peu dans l’eau de rose et les violons. Le second, double, baigné de sentimentalisme, d’action et de road-movie, joue au yoyo à coups d’allers-retours et de flashbacks, entre deux messages essentiels. L’un consacré à dénoncer la violence, l’injustice et les drames subis par l’islamophobie tant populaire que gouvernementale après le 11 septembre. Tandis que l’autre réinvente les personnages, crache sur la bêtise vengeresse et vindicative, et appelle au bon sens nécessaire, à la réconciliation et à l’amour mixte entre musulmans, protestants, hindouistes, évangélistes comme sikhs. Je ne comprends pas bien pourquoi cette joyeuse et dramatique comédie indienne semble tellement plébiscitée partout, la dictature du politiquement correct sans doute. Elle reste certes un spectacle pertinent, émouvant et agréable à voir, mais les acteurs pas terribles, la charge en longueurs mièvres, le nombre d’incohérences scéniques vraiment trop fréquent, ne le hissent pas pour autant au rang des meilleurs films de Bollywood que j’ai pu voir.