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3,5
Publiée le 25 janvier 2011
Rèsurrection du cinèma d'èpouvante allemand ? Le cinèaste allemand Dennis Gansel - qui s'est fait remarquer en 2009 avec "La vague" - apporte du sang neuf et bouillonnant au genre vampirique et nous invite aux plus sulfureuses des nuits berlinoises! En compagnie de quatre beautès envoûtantes, et rèsolument fatales, c'est le joli minois de Karoline Herfurth qui fascine! Dans le rôle d'une jeune marginale qui va être initièe au secret de sa fortune, de sa classe et de sa beautè, l'actrice irradie l'ècran! Artificielles et clinquantes, telles sont les vampires germaniques de Gansel qui dèpoussièrent les Max Schreck et compagnie! Frissons garantis et mise en scène vive entre effroi et fascination...
S'il était besoin de démontrer à quel point le cinéma de genre made in France est à la ramasse (après les récents succès en la matière de nos voisins Espagnols) ce "Nous sommes la nuit" vient résolument nous rappeler à quel point les tentatives pitoyables de nos réalisateurs nationaux font dramatiquement pâles figures au vu de l'actualité cinématographique de nos voisins Européens. En effet, une fois n'est pas coutume la surprise vient cette fois ci de nos amis Allemands, qui prouvent avec brio que l'on peut allier à la fois esthétisme de haute voltige et discours rafraichissant, sans pour autant être issu d'un studio Hollywoodien quelconque. Car autant le dire tout de suite, techniquement, le film de Dennis Gansel (et Gretel ? Désolé j'ai pas pu m'en empêcher !) fait mal, très mal ! Qui aurait cru qu'une production locale aurait pu à ce point, conférer à Berlin un tel cachet visuel ! (le tout dans une ambiance presque familière du film tourné à coté de chez soi !) Car à l'instar d'une Espagne très proche de ses racines, c'est tout un pan de la sous culture Germanique qui nous est servit par le biais d'une bande son allant de la techno pop Allemande au défunt chanteur d'opéra New Wave Klaus Nomi. Mais là ne réside pas la véritable force du métrage. Lena est une jeune paumée de la banlieue berlinoise (qui ressemble étonnement aux nôtres) vivant seule avec sa mère dans un appartement miteux, jusqu'à ce que Louise, chef d'un trio de Vampire jette son dévolu sur elle et l'initie aux pouvoirs des immortels. Ce qui de prime abord ressemblait à une digression sur le féminisme militant pur et dur (les femmes au pouvoir Yeah !!) se révèle être au contraire une réflexion toute en profondeur sur l'arnaque que représente l'imagerie de la femme "moderne" si cher à nos féministes en tout genre. En cela, Nous sommes la nuit est d'une lucidité tout simplement bluffante ! Car si l'image de la femme abusivement qualifiée de "libérée" (de qui ? de quoi ? Mais du joug des hommes pardi !!) semble être le leitmotiv du propos, les revers de médaille ici présentés tempèrent on ne peut mieux les aspirations mégalos mondaines des apprenties féministes l'Oréalisées et de son corolaire magique: l'argent !! (pour ceux qui douteraient encore que c'est de la libération des bourgeoises dont il est question, pas de la travailleuse pauvre qui objectivement a perdu au change via la double journée!!) Du féminisme sans Homme certes mais dont l'absence fait cruellement défaut en matière d'éducation (Le foyer sans père de Lena et vide d'affection de la part d'une mère visiblement trop occupée à sa propre émancipation), sans maternité (La scène bouleversante de la mort de l'enfant de Charlotte) sans amour non plus (l'union impossible de Nora la femme/enfant désireuse de vivre la passion mais condamnée à "consommer" les hommes) et sans perspective au final pour une Louise résignée à la souffrance éternelle et dont le seul plaisir ne réside plus qu'en voyant les autres tomber. Belle démonstration donc (le tout agrémenté d'effets spéciaux bluffants) pour cette production d'outre Rhin, qui bizarrement n'a pourtant pas rencontré plus de succès que ça à sa sortie chez nos professionnels de la critique. A croire que ces derniers préfèrent les daubes pondues par nos pistonnés de Geek, qui ne sont pour la plupart, que des avatars mal dégrossis des classiques du genre U.S. quand il ne s'agit pas de plagiat tout simplement!!
Les films de fampires, plus ça va, plus ça tend vers le consommable second choix, tout plein de clichés fantasmagoriques misérabilistes. Ca se regarde, mais au bout de 15 minutes on devine déjà le scénario dans son ensemble, retournements de situation et dénouement inclus. C'est sans surprise, et puis finalement, c'est surtout has been. J'avais adoré Entretien avec un vampire, à un tel point que je continue à donner leur chance aux clones, mais en fait c'est sans espoir, il faut reconnaitre que les fampires c'est à la base un thème médiocre et ringard, et qu'une exception ne fait pas la règle.
Une bien mauvaise affiche pour commencer! Déçu par le film surtout par une première partie où je me suis beaucoup ennuyé et où on a plus l'impression de traverser un téléfilm allemand (notamment une bien mauvaise photographie) que de regarder un film de vampires....
Les allemands ne semblent pas beaucoup plus doués que les français pour la réalisation de films d'épouvante ou d'horreur, contrairement aux anglais.
Si vous aimez les films de vampires revoyez plutôt entretien un vampire, les prédateurs ou le Dracula de john Badham de 1974!
Je ne suis pas un adepte des films de vampires façon Roméo et Juliette mais j'avoue que tout m'a intrigué dans la pub de ce film et je me suis laissé tenté. Résultat un film noir traitant merveilleusement bien du problème de l'immortalité et du fait d'être un vampire. Le film ne s'est pas éternisé sur l'histoire d'amour de l’héroïne et cela ne vire pas a l'eau de rose. Bref un film très réussi dont la fin vous laissera perplexe. Je le recommande a tous le monde maintenant on aime ou on aime pas, personnellement j'adore
Un excellent long métrage allemand ! En ayant le voir au cinéma, je m'attendais pas du tout a sa ! Un film original est passionnant de bout en bout, tellement différent des films de vampires que l'on a l'habitude de voir ! Une ambiance moderne, fun et parfois même glauque et émouvant . Les acteurs ( surtout les actrices ! ) sont vraiment top, les personnages leurs colle à la peaux ! Mon coup de cœur va vers Jennifer Ulrich qui est remarquable dans son rôle ! Le film passe comme une fusé, aucunes longueurs et c'est très divertissant . Encore un film passé totalement inaperçue lors de sa sortie en salle ( et en DVD ) et qui méritais un Succès énorme ! En tout cas je le conseille, un film sans prise de tête et vraiment divertissant, mais le scénario n'est pas médiocre rassurez-vous, de nombreux rebondissements sont au rendez-vous !
Une très bonne surprise ! Une histoire intéressante, des vampires " new-look " et tendance ! Le scénario se tient, les effets spéciaux soignés, bien qu'une fin bâclée a mon gout. Un bon film dans l'ensemble, renouvelant le genre. Dommage que peu de film de ce type sont réalisé, en tout cas, celui ci ma bien plu !
Un navet complètement naze à la réalisation plate,aux rôle caricaturaux et à l'intrigue banale à mort alignant les clichés attenants au genre;le tout tellement barbant qu'on se croirait dans un téléfilm,à éviter d'urgence sous peine de perdre 8 euros...
Une réécriture féministe du mythe vampire avec une début particulièrement alléchant. Cependant très vite le film sa base sur les clichés déjà-vu et une scénarui cousu de fil blanc. Cependant es actrices et la mise en scène offre respectivement le charme vénéneux et le rythme tendu qu'il faut. Les FX et la BO font le reste. Le fond (passé et psychologie des femmes) est malheureusement le cadets des soucis pour le réalisateur de "La vague". La forme n' arien d'exceptionnel mais la marchandise du genre est au menu et plutôt bien servie.
Très bon film qui bénéficie d'une bande originale entraînante et d'une esthétique toute en finesse. La seule chose qu'on pourrait lui reprocher, c'est de ne rien apporter de neuf, en terme de contenu. Que ce soit la thématique de la transformation ou celle de l'amour humain-vampire ou de l'immortalité, tout ou presque a déjà été filmé par le passé et il est dure de s'y faire une place. Malgré cela, "Nous sommes la nuit" ne passera pas inaperçu et se doit d'être vu par tous les amateurs du genre.