The Master
Note moyenne
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521 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 février 2013
Oui les acteurs sont magistraux, oui le spectateur est plongé dans un univers inquiétant, oui la reconstitution est impressionnante...mais fallait il vraiment 2h30 de pellicule pour ce résultat?
Le scénario manque de précision et perd le spectateur, heureusement que la réalisation est là et que le film est porté de magnifiques acteurs.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 février 2013
Comme dirait un certain personnage des guignols: "Ah bah moi j'ai rien compris!"

Difficile de suivre le fil de ce film ... Amateurs de films légers ou juste envie d'un moment de détente ... Passez votre chemin!


A court d'idées de films, venez donc faire un tour sur mon blog à la Rubrique Cinéma www.mystinguettcorner.wordpress.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 février 2013
Joaquin Phoenix est tout simplement parfait et grandiose. Emotionnellement, physiquement, dans sa façon de parler, bouger, il incarne cet être brisé. Philip Seymour Hoffman donne vie à son personnage charismatique, épaulé par une Amy Adams pleine de combattivité.

Après, je trouve le scénario un peu faible, Je ne sais pas il manque quelque chose, une cohérence, un lien. Comme si deux voitures d’excellente facture évoluaient non pas sur un circuit à leur mesure mais peinaient sur des sentiers de forêt. Ce qui donne des longueurs et de l’ennui.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 février 2013
Ce film est magnifique...je ne comprends vraiment pas qu'il soit boudé par les téléspectateurs et absents des Oscars. Et dire que c'est Argo qui va gagner ! C'est quand même ridicule. Joaquin Phoenix est époustouflant de justesse et d'intensité, et nous livre l'une des plus belles performances d'acteur que j'ai jamais vu. Sa performance dans Two lovers était déjà incroyable mais là, il atteint des sommets et mérite une dizaine d'oscars à lui tout seul. Hoffman est également gigantesque, il dégage une présence et une émotion absolument incroyables. La dernière scène est sublime. Anderson est décidément un énorme réalisateur, qui sait s'entourer des acteurs les plus talentueux de notre époque et les dirige à la perfection pour en faire des performances inoubliables.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 juin 2013
Ca n'a pas été facile parce qu'il n'est pas projeté partout, mais je tenais vraiment à aller le voir, la cause : Joaquin Phoenix.
Ce mec est une claque. Je le connaissais un peu de mon expérience personnelle, beaucoup des avis du grand public et c'est vraiment un des meilleurs acteurs de sa génération. Il s'approprie le personnage d'une manière forte qu'on voit rarement au cinéma ; et avec un autre monstre comme Philip Seymour Hoffman, son talent n'est que mis en valeur.
J'y suis allé en aveugle parce que je ne connaissais absolument rien de l'histoire : J.P incarne un vétéran de la deuxième guerre mondiale contre le Japon. Il est ressort compètement démoli du point de vue psychique. Il est de surcroit alcoolique - le mot est petit quand on voit le genre de breuvages qu'il savoure.
Il enchaîne les petits boulots, se fait renvoyer à cause de ses états et fait la rencontre, très hasardeuse avec celui qui va tenter de l'aider tout le long du film : le Dr Dobb (PSO), sorte de scientologue un peu avant l'heure puisque le film se déroule en 1950, il me semble.
Cela dit, le terme "scientologie" peut paraitre un peu péjoratif, il ne me semble pas que "The Master" ne soit l'apologie d'une secte ou d'un courant précis. Il n'y a aucune propagande la dedans et ca reste, en dehors des passages censurables, un film pour tous.
J'ai bien aimé, certainement parce que grâce avec le talents des acteurs, on est avec les personnages, dans leur folie, leurs excès et leur peine parfois.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 février 2013
Donner son avis sur ce film sans doute brillant quand on se sent exclu du sujet (et de certains choix narratifs) n'est pas chose aisée. On sait que Paul Thomas Anderson est un cinéaste brillant, qu'il a une maîtrise cinématographique époustouflante, aucun plan n'est banal, aucun cadrage ni aucune lumière ne sont anodins. La direction d'acteurs est grandiose, et Joaquin Phoenix est un 'oscarisable' en puissance (je ne vois pas qui d'autre que lui peut remporter ce trophée à part Daniel Day Lewis). Son interprétation est tout simplement incroyable, peut-être la meilleure (pour un acteur homme) depuis des années.

Et pourtant... beaucoup de peine à rentrer dans le sujet, vu la façon dont il est abordé. Les émotions véhiculées, et les messages délivrés passent directement par le cerveau et ne franchissent pas le cap délectable qui mène au coeur. On analyse, on comprend (souvent ou parfois, même si la confusion s'invite ponctuellement), on fait des parallèles, on remarque bien que le travail est splendide, mais il n'émeut à aucun moment. C'est du moins un ressenti personnel. On a envie d'aimer ce film, envie de vibrer, mais on n'y arrive pas. Et pourtant, il y a l'envie de le défendre.

J'avais réagi de la même manière avec 'There will be blood'. Peut-être qu'il y a incompatibilité avec le réalisateur. Ou alors ce dernier est-il trop pudique pour lâcher un peu de leste dans le registre 'émotionnel', que l'on devine et perçoit, mais qui est tellement loin en même temps.

Une splendide illustration du supplice de Tantale.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2013
Une belle lecon de mise en scène (par exemple, cette séquence dans le magasin de fripes avec l'apparation de la nana, filmée en contre plongée suivi d'amples travelings), une magnifique photo signée Mihai Malaimare Jr, et un beau travail de J Greenwood à la BO. Pour l'histoire, on ne peut bien évidemment la réduire à la thématique de la "secte/scientologie". Plus à la dérive et aux problemes du perso de J Phoenix et à la relation ambigue (un peu de fascination, un peu d'amusement...) qu' il noue avec le gourou .Inutile de préciser que les deux se font plaisir au niveau de l'interprétation .IL ne faudrait pas oublier le rôle d'Amy Adams, parfaite en femme mainipulatrice
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2013
Démences complémentaires
Très bonne performance d'acteurs! Le film se concentre sur la relation de deux personnages complémentaires et extravagants qui magnétisent le spectateur par leur folie.
Association d'un gourou contemporain, manipulateur, meneur charismatique d'une sorte de secte dévouée au culte de sa personnalité et d'un traumatisé de guerre devenu inadapté,
incontrôlable et destructeur. Qu'est ce qui intrigue tant Lancaster Dodd dit "le maître" chez ce repoussant, inadapté et violent Freddie Quell?
Veut-il en faire son chien de garde obéissant ? Veut-il démontrer la puissance de sa psychologie en le tirant de son marasme intérieur?
Ou bien n'a t-il pas quelque chose à régler avec lui même, sa propre détresse, son ombre intérieure ?
Le film est un peu construit comme une énigme ambivalente dans laquelle le secret de la fascination d'un être pour son double inversé reste ineffable.
Insondable relation dans laquelle on ne sais plus lequel des deux protagonistes retire le plus grand bénéfice. L'enthousiasme emprunt de mysticisme
et de bouffonnerie d'une secte américaine y est représenté avec délectation. La critique du charlatanisme y est diffuse.. à chacun d'y apporter sa compréhension.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 février 2013
Ce film se voulait trop parfait, dommage il aurait pu être passionnant... http://cinemilie.blogspot.fr/2013/02/the-master.html
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2013
La saga Infernal Affairs, comme toutes les grandes sagas (oui, c’est totalement arbitraire), a 3 épisodes. Son troisième, sous-titré End Inferno, est-il au niveau des deux premiers, purs chefs d’œuvre ?
Cassons tout de suite un suspense insoutenable, non, Infernal Affairs III n’est absolument pas un chef d’œuvre, loin de là. Est-il un mauvais film pour autant ? Pas du tout. La mise en scène d’Andrew Lau et d’Alan Mak fait encore mouche sur certaines séquences du film, virtuoses, comme celle où Lau se prend pour Yan ou toutes les séquences avec le personnage de Kelly Chen, qui sembla inspirer les scénaristes, étant donné qu’elle bénéficie des meilleures parties du film (ce qui est paradoxal car le meilleur film de la saga est celui où elle n’apparaît pas). Le scénario est un peu plus laborieux que les deux autres, se rapprochant, dans la forme, du Parrain II, sans pourtant jamais établir un vrai lien entre les deux histoires, ce qui est plutôt décevant. On peut imputer ça avec l’absence des deux monstres de la saga, Eric Tsang et Anthony Wong. Mais la deuxième heure est, une nouvelle fois, exceptionnelle et permet d’arriver au tout début de la saga, dans le magasin de chaîne hi-fi, avec la chanson légendaire de la trilogie. On y retrouve même Edison Chen et Shawn Yue.
Infernal Affairs est une saga qui confine à la perfection et cet épisode, bien qu’il soit le moins bon, est un excellent film tout autant. Bravo Andrew Lau, bravo Alan Mak et bravo Felix Chong. Inoubliable.
Pier Kiroul
Pier Kiroul

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2013
The Master est un film souvent fascinant de par sa confrontation entre les deux héros. L'un est un manipulateur habile, l'autre est à fleur de peau. Il en découle une relation de jeu, d'attirance et de rejet, de tentative d'introspection, de fuite et de doute. C'est le vrai sujet du film, bien avant celui des sectes pourtant abordé avec brio et intelligence. La mise en scène fait preuve de retenue là où il aurait été facile de jouer démonstratif. Mais Anderson ne s'éloigne jamais de son sujet, le rend palpable grâce à une incroyable galerie de personnages secondaires. Il est en cela très bien servi par des comédiens parfaits, tous et vraiment sans exception. Ils rendent palpables les sentiments, et traduisent à merveille l'Amérique d'après-guerre. A voir sans hésitation.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 février 2013
P. T. Andreson est un grand réalisateur, Phoenix et Hoffman sont de grands acteurs, la chose est dite. Mais alors pourquoi ce film est-il aussi ennuyeux ? La faute a trop vouloir faire un grand film avant de vouloir raconter une histoire, à ce jeu Terence Mallick est bien meilleur ! Le film est raté et perd son spectateur au bout de 30 min. Reste une B.O. excellente.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2013
Un drame grandiose,d'une ambition invraisemblable,qui ne livre jamais la clé de son sujet,et se laisse aller à des débordements mystiques et auteuristes.En fait,c'est assez simple du point de vue du spectateur.Soit il décroche rapidement,lassé de la complexité psychologique du film et de sa mise en scène très frigide.Soit il est captivé,fasciné,frappé par la maîtrise ébouriffante de Paul Thomas Anderson,le plus grand des cinéastes américains contemporains,héritier de Kubrick et Altman."The Master" parle en premier lieu de l'attraction/répulsion entre deux hommes décalqués dans l'Amérique des années 50,celle de l'immédiate après-guerre.Leur relation,toxique,étouffante,est tordue.On ne sait pas trop qui manipule qui?Le marin ravagé,alcoolique,aux accès de colère impressionnants.Ou alors ce gourou charismatique et éloquent,qui semble croire dur comme fer à son baratin de charlatan?Quoi qu'il en soit,P.T Anderson,même s'il s'en défend,traite bel et bien de la naissance de la Scientologie.Ce culte,cette secte aux croyances perchées(complot planétaire,extra-terrestres,matérialisation de la pensée...).Anderson n'explique rien,préoccupé qu'il est à tirer la quintessence de sa réalisation en 70 mm,avec une reconstitution bluffante d'époque.A ce titre,la signification de certains de ses plans est à enseigner au plus vite dans toutes les écoles de cinéma.Malgré un manque de liant entre toutes ces séquences étourdissantes et une émotion étouffée dans l'oeuf,cette 6ème oeuvre de PT Anderson marquera son temps.Un mot enfin sur les prestations stupéfiantes de Joaquin Phoenix,émule félin et colérique d'un Brando;et de Philip Seymour Hoffman,érudit,râpeux,d'un cynisme à toute épreuve.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 février 2013
Fidèle à lui même, P.T.Anderson nous livre un film maîtrisé à tout point de vue.

Un scénario profond, écrit avec une précision chirurgicale pour montrer un personnage influençable et perdu (J.Phoenix), toujours aussi impressionnant, un chef de secte totalement mégalo et dangereux pas son intelligence (P.S.Hoffman) qui joue ce maître avec un naturel perturbant. A ce demander, s'il n'y a pas un peu de P.T.Anderson en lui, touche à tout, voulant tout maîtriser et être en dehors de la masse (Hollywood?) qui perveti son art et ne le comprend pas. La relation entre les deux homme marche parfaitement et les plans travaillés du réalisateur, pas loin parfois d'un style visuel de T.Malick pour "Tree of Life", servit par une photographie soignée de M.Malaimare Jr.

Ne sachant pas si le talent et le narcissisme de P.T.Anderson ne se confondent pas à certains moments et qui empêche d'apprécier comme il se doit cet excellent film. Car malgré tout ça, il réalise un coup de maître, (un peu trop beau?) mais moins puissant que son précédent film. "There will be blood". Plus intimiste mais surtout à cause des personnages principaux qui nous accroche pas et anti-pathiques. Mais les quelques moments de poésie ou de folies de J.Phoenix permettent de souffler.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2013
Avec Paul Thomas Anderson, je m'attendais à un film singulier, voire bizarroïde... Je n'ai pas été déçu, on est bien dans ce registre... J'aurai probablement besoin de plusieurs visionnages pour saisir le sens profond de cette histoire... Reste que le soin consacré à chaque plan, comme les talents de Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman, suffisent à faire un grand film...
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