The Master
Note moyenne
3,1
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521 critiques spectateurs

5
41 critiques
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139 critiques
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114 critiques
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65 critiques
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53 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mars 2013
The Master est un film qui marque profondément. S’il ne s’aborde pas facilement, il est d’une très belle beauté plastique. Certains passages sont un peu longs, mais, dans l’ensemble, c’est quand même du très bon cinéma. La distribution est simplement immense.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 janvier 2013
J'avais vu aucune image ou BA de ce film, j'y suis allé pour PTA (dont j'avais apprécié Boogie Night et Magnolia) j'aurais mieux fait de me renseigner avant. La prestation de J. Phoenix est impressionante mais stérile vu le niveau du film. C'est long, lent et pas très intéressant. Décevant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 janvier 2013
La réalisation de Paul Thomas Anderson est une nouvelle fois superbe, la prestation de Joaquin Phoenix somptueuse et celle de Philip Seymour Hoffman remarquable. Il manque juste ce petit soupçon d'émotion qui fait qu'un tel film prenne pou pas. Et là, il ne prend pas vraiment. D'autant que c'est long et lent.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2013
sur un sujet déconcertant déroutant et dérangeant le réalisateur a réussi à nous emmener la où il le souhaiter les comédiens sont tous exellents et la qualités des images est magnifié par la manière dont est tourné le film , bon après c'est selon chacun
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mars 2013
Long, très long, trop long. Chiant, très chiant, trop chiant. Pffffff...
John M.
John M.

3 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2013
Il manque quelque chose à The master pour être un très grand film. Quelque chose dans le scénario, quelque chose à propos de l'histoire racontée ici, quelque chose d'intensif... Ce petit quelque chose aurait pu faire que ce film magnifiquement réalisé, superbement interprété, devienne un grand film de cinéma. Il me reste cependant, trois jours après avoir vu le film, le souvenir de Joaquin Phoenix époustouflant. Il ne me restera surement beaucoup moins de l'histoire d'ici peu.
Armel M
Armel M

151 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2013
Bizarre, étrange, long, méga long, ennuyeux, sans intérêt sauf le retour de Joaquim Phoenix toujours aussi impressionnant.
Pleymo210
Pleymo210

54 abonnés 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2013
The Master est LE film que j'attendais en ce début d'année, en grande partie le retour de Joaquin Phoenix depuis son docu fiction I'm still here. Sur ce point là j'ai été ravi, bien que son personnage est d'une complexité extrême à tel point qu'il en est repoussant (amaigri, alcoolique, vulgaire, impulsif, sexuellement déviant) on pense même qu'il est atteint de folie . Mais quelle interprétation derrière ce personnage , Joaquin Phoenix est selon moi l'un des acteur voir l'acteur le plus talentueux vivant à ce jour. Que dire également de la prestation de Phillip Seymour Hoffman en gourou charismatique, sans en faire des tonnes je dirais juste qu'il est excellent et les seconds rôles sont tous aussi bons. Les deux acteurs principaux méritent donc amplement leurs nominations aux Oscars. Ma déception vient probablement de Paul Thomas Anderson le réalisateur du film, le film est très bien réalisé mais il y a un manque considérable de rythme dans le film, des scènes interminables dont certaines inutiles spoiler: la scène où Freddie fait des allers retours entre le mur du salon et la fenêtre pendant des heures voir des jours jusqu'à être en trans, cette scène dure facilement 20 minutes et honnêtement on s'ennui ferme à cet instant
. Nous voyons des personnages rentrés en trans en plein séance d'hypnose avec le gourou mais c'est l'effet inverse que nous ressentons nous spectateurs. The Master nous laisse dans la neutralité la plus totale. Ma note attribué à ce film n'est qu'une moyenne de ce que j'ai aimé et ce que j'ai détesté. A la fin du film je me suis demandé : Suis-je en face d'un chef d'oeuvre où l'un des plus gros bides qu'il m'a été donné de voir? The Master n'est pas un nanar mais je m'interroge encore sur cette réalisation molle et sans saveur, ce scénario qui ne prend jamais, à contrario des acteurs terriblement bien dirigés et de talents, une ambiance 50's réussie et tout de même de scènes qui valent le détour. The Master est un peu sans saveur mais l'on découvre tout de même avec curiosité la création de cette secte qui n'est pas sans rappelé la Scientologie et son fondateur Ron Hubbard, le fanatisme de plus en plus important des membres, la façon de recruter des personnes un peu perdu psychologiquement à l'instar de Freddie (Joaquin Phoenix) . The Master n'est pas un collier de diamant, c'est un diamant brut de décoffrage , c'est beau , ça donne envie mais sous cette forme ça ne sert à rien.
B-Lyndon
B-Lyndon

86 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2013
Animal. Comme un chien aux abois, il lève sa tête à demi-caché. Il a les yeux bleus-vert d'un lynx qui cherche sa proie. Son visage, sous un casque de guerre, est divisé en deux. On ne voit que le haut. Sa bouche disparaît sous une ligne floutée. Une plage. Les vagues qui viennent. Des hommes qui dessinent, au moyen du sable, une femme à la poitrine rêvée. Il se jette dessus. Animal. Animal adolescent qui (re)découvre le sexe, qui mime des vas-et-viens sur cette femme de sable, pour faire marrer ses copains, vite dérangés par la sincérité finale de son action. Le cinéaste le filme d'abord en plans fixes, dans le silence de la mer, aligne ces plans, les colle bout à bout et les fait défiler, concisément. Le dos maigre et fatigué, se masturbant face à l'eau. Comme un gros poisson échoué qui semble se débattre, animal. C'est une pause au sein de la guerre, que filme Anderson là, une pause ou peuvent rejaillir toutes les pulsions animales des êtres, pas complétement extériorisées lors des invisibles instants de combat qu'il ne filmera jamais. The Master n'est pas un film de guerre, ce n'est pas un scoop, mais un film sur ses conséquences, l'Amérique souffrante qu'elle engrangera, qu'il filme sans jamais en citer explicitement les causes. L'homme animal, l'Amérique (beau parallèle), c'est Freddie Quell. Allongé dans les filets d'un bateau, une partie de ses lèvres retroussées : visage divisé, verticalement, une partie qui tient encore, une autre qui se perd. Car tout dans ce film, semble scindé, scié, éparpillé, en mille morceaux. Comme les bribes d'un passé lointain où l'on se rêvait plus grand que l'on est aujourd'hui. Dans chaque plan peut se remarque un axe, horizontal ou vertical, qui semble marquer un trait, une frontière, entre les personnages et leurs idées. Des personnages qui vont pourtant, un jour, se trouver, attirance mutuelle, dans leur constant désespoir. Comme ce gourou charismatique, Lancaster Dodd, maître de tout le monde semblant dépendre de personne, dont l'on apprendra bien vite la soumission à sa propre femme, qui dans une scène troublante, lui demandera en le masturbant "de jouir pour elle" pour lui faire comprendre ce qu'elle veut. Soumission animale qui nous est longtemps resté masqué, d'un manipulateur devenu pantin. Ce même homme, essayiste de renom, rêvant dans ses paroles d'un homme débarrassé de son animosité. C'est alors que, sans manichéisme, Anderson pose la question : est-il un arnaqueur hypocrite gagnant sa vie sur le dos des naïfs gens (disons-le, l'hypothèse que nous préférons, nous spectateurs) ou un homme tentant de combattre ses propres démons, un maître pris dans son piège, accrochés à des fils qu'il ne peut diriger ? Le cinéaste se montre beaucoup plus intéressé par la deuxième hypothèse (sans donner tort à la première, au contraire), le soulignant en faisant entendre le cri de celui qui aura jouit pour sa femme, un cri résigné et désolé, d'un désespoir grotesque et déchirant. L'un des grands sujet de The Master est donc la domination permanente des êtres, le fait de dépendre forcément d'un maître dans sa vie, de sa vie. La profonde douleur des hommes semble être dans ce film une cause essentiel de cette domination recherchée (Quell ira même jusqu'à demander à Dodd de lui laver à nouveau le cerveau !), le fait de vouloir retrouver ce qui est perdu et ne reviendra jamais, tout en reconnaissant la fumisterie de la méthode utilisée. Le long-métrage improvise alors, dans des flashbacks troubles et étranges, une histoire d'amour malheureuse et très belle que le temps a brisé. Elle donne alors au film une profondeur insensée, et lui accorde définitivement son véritable propos : The Master est, ni plus ni moins, qu'un voyage. Un voyage au pays des regrets, des vies brisés. Une chose universelle que le cinéaste raconte, sincèrement, sèchement, sans qu'il ne soit non plus dénué d'empathie. Alors, le film, à sa fin, semble une nouvelle fois recommencer, lorsque Freddie, fuyant son maître dans un désert, disparaissant dans un mirage floutée, ira retrouver la jeune femme qu'il eut aimé. La scène est alors magnifique : la vie l'a prise, elle s'est envolée, s'est mariée, et ce n'est pas grave. On voit alors la déception dans le visage de Phoenix, on sent une colère qui se refoule, alors qu'il pourrait la laisser éclater. Anderson aurait pu se passer de la scène de retrouvailles avec "son maître" dans son royaume à la Citizen Kane, une scène donc clé, mais pas tout à fait réussi, un peu ridicule, noyée dans un magnifique final. Freddie Quell qui fuit, tel un loup affamé de liberté, seul être sur terre, sans dieu, ni maître, maître de personne, maître de son destin. Et il se finira dans le nouveau mystère d'une douce chanson. Ce film fragile et souffrant qui rêve de grandeur restera donc encore longtemps obscur mais il faut parfois accepter l'obscurité pour en sonder toutes les beautés. On parle souvent de Paul Thomas Anderson, en bien ou en mal, et il semble curieux que pour ce film là un unique et même terme soit employé à la fois par ses laudateurs et ses détracteurs : celui de la "maîtrise". Curieux phénomène que celui de dénigrer ou d'aduler cette fameuse "maîtrise", souvent recherchée par l'artiste et par son public. The Master serait donc un film génial puisque maîtrisé pour les uns, pour les autres un mauvais film puisque donc trop maîtrisé. J'aurais envie de dire aux uns et aux autres, même si je partage l'opinion de certains quant à la qualité du film, qu'un film "maîtrisé" n'est pas forcément un film réussi, et surtout que The Master ne l'est absolument pas, plutôt, dans une moindre mesure, rêvant de perfection et sachant cela impossible, abandonnant vite cette piste pour se concentrer uniquement sur les failles de ses personnages sexués et malades, désespérés, tourmentés, magnifiques. Ainsi, The Master va, fuit - tout dedans relève de la fuite : fuite des personnages, fuite des rêves, fuite du passé, fuite impossible de l'animosité de l'être, fuite à la fois physique et psychique des personnages - ; glisse, vole et tombe en se cassant les ailes, poème rugueux et sec, vers le monde trouble et bleuté des vies et des rêves brisés, nourries par les douleurs que le passé a dessiné dans notre dos malade. Imparfait et fragile sous ses airs de grandeur lisse, c'est finalement assez immense, et ça va, je pense, longuement continuer à me hanter, comme ces fantômes insoutenables que les regrets font et qui nous tourmentent, le regard de fer, pour la vie entière, jusqu'à la mort.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2013
On verra The Master comme un grand moment de Cinéma, non exempt de défauts, sa longueur et sa lenteur principalement, le film se vaut surtout pour ses acteurs (Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman) et les relations se tissant entre les personnages. Paul Thomas Anderson sait faire des films avec un grand F, les plans sont choisis, la mise en scène est léchée, la musique épouse les séquences, il serait dommage de s'en priver ou de bouder son plaisir face à la durée du film ... Un très bon moment de cinéma en somme :)
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2013
J'ai loupé les cinq premières minutes du film et m'en félicite tant les 132 autres m'ont semblé interminables. Ce n'est pas un film quelconque, c'est un mauvais film. Dire qu'on attendait ça comme LE grand film 2013 ! Déjà on ne sait pas où Paul Thomas Anderson veut en venir, avec cette histoire très ambigüe de dominant/dominé. Il nous avait déjà fait le coup du gourou de Prisunic dans Magnolia mais alors c'était drôle, ça avait du punch. Ici il nous ressort un gourou inspiré de Ron Hubard, et expérimentant sur un chien perdu sans collier. La mise en scène est aussi mauvaise que le propos insipide : on assiste sans arrêt à des champs/contre-champs entre Philip Seymour Hoffman et Joaquim Phoenix, deux acteurs enclins au cabotinage, qui là tombent dedans à pieds joints. Evidemment dans toute relation maitre/esclave la dialectique se renverse, ce couple là n'échappe pas à la règle : la belle affaire ! Que dire d'autre ? rien. Ce film n'a vraiment pas d'intérêt ni sur le fond ni sur la forme. Il est boursouflé de sa fausse importance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 janvier 2013
Je n'ai absolument rien compris à ce film ! Les scènes du début s'enchaînent d'une manière tellement improbables que j'ai cru qu'on était revenu à l'utilisation des bobines et que certaines avaient été inversées !! Puis le héros rencontre le maître et à partir de là c'est du grand n'importe quoi... Mais quels sont les enjeux de ce film ?! Et la fin est à l'avenant... Je ne comprends pas qu'on finance de tels scénari ! Bref, un film à éviter !
funpav
funpav

14 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2013
vola encore un film qui montre le décalage entre les critiques (très intelligents) et les spectateurs dont je suis (très bêtes). Les premiers voient dans ce film un chef d'oeuvre, les seconds s'ennuient devant ce film prétentieux, long, sans rythme, fade, dont le seul intérêt est le jeu des acteurs, helas embarqués dans une histoire qui ne captive jamais.
Je veux bien qu'on m'explique que le rythme même du film est la marque de fabrique du réalisateur mais sans attendre un james bond, j'attends d'un film qu'il soit davantage captivant, qu'il apporte autre chose que l'envie permanente de regarder sa montre dans l'attente de la fin du film. Non, je n'ai pas du tout accroché, je trouve tout cela surfait, artificiel, ampoulé,jusqu'à la fin que je ne raconterai pas mais qui laisse elle aussi sur notre faim. On peut donc éviter sans remord...
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2013
Ce n'est pas le meilleur film de PTA, malgré l'ambiance, le rendu des années 50, la qualité et le charme de ses acteurs : le film est trop destructuré pour accrocher. Je me suis endormi 20 minutes et parès j'étais un peu largué, malgré le charme rétro des fifties.
pcone
pcone

8 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2013
"The Master", c'est la rencontre entre un vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, brisé, incontrôlable et alcoolique (Joaquin Phoenix) et un leader d'un mouvement parallèle (Philip Seymour Hoffman), dont le personnage est inspiré de L. Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie.
A partir de là, plusieurs thèmes sont traités spoiler: : la relation père-fils, le pouvoir et l'emprise des sectes, l'alcoolisme et ses méfaits, la fracture du retour à la vie civile après un conflit meurtrier, et l'Amour à travers toutes ses formes. La réalisation est remarquable, la photo superbe et la musique tout à propos. Paul Thomas Anderson règle ses comptes avec de vieux délires et excelle dans les situations inconfortables, empreintes d'un malaise palpable et d'une tension omniprésente. Les acteurs sont exceptionnels, à commencer par Joaquin Phoenix, amaigri, voûté et torturé qui compose un personnage mi homme - mi animal, obsédé par le sexe et l'acool, rat de laboratoire qui trouvera l'apaisement après un long périple mental ; vient ensuite un Philip Seymour Hoffman toujours excellent (au niveau de son interprétation de Truman Capote) qui à travers sa rondeur et sa bonhomie, laisse parfois exploser sa démence latente et touche par sa sensibilité à fleur de peau ; Amy Adams, enfin, dans le rôle ingrat de l'épouse du gourou faussement soumise, bien plus cruelle qu'elle ne le laisse paraître). C'est sans conteste un film majeur que Paul Thomas Anderson nous propose en ce début d'année, tour à tour envoûtant, fascinant, inquiétant, bref, en un mot impressionnant !
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