Le Guépard
Note moyenne
4,0
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204 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 juillet 2010
Je vais peut-être me faire incendier, mais en voilà un film sur-évalué. Oui les décors sont magnifiques, oui le scénario est intéressant ( oeuvre de Lampedusa oblige ). Mais le film de Visconti parait bien fade par rapport au roman. A mon sens l'ensemble du film patauge dans la prétention, à commencer par Alain Delon au jeu très énervant. Lancaster ne brille pas particulièrement et ce n'est pas Clauda Cardinale qui rattrape la chose. Après tout est question de goût bien sur, mais je parie que Huit et demi de Fellini aurait d'avantage mérité la Palme d'Or. Sur ce, je m'en retourne regarder un petit Antonioni...
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2011
Long et ennuyeux !!! Le bal de fin dure trop longtemps, le reste du film est tout autant sans émotions. C'est vraiment sa longueur qui m'a détruit. Sinon, il y a eu des bons moments, un ensemble aussi intéressant, mais mis en pellicule, c'était trop !
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2011
Un grand classique, réputé comme un pur chef d’œuvre...intouchable ?
Pas si sur ! Pour moi il s'agit d'un long (long, très long, très très long) métrage hyper contemplatif, sans réel enjeu, sans rythme et avec un manque cruel de souffle...comme par exemple LA scène de bataille étrangement anti-spectaculaire, décalé et molle qui ferait passé les séquences de guerre de Monsieur Lelouch pour du Peckinpah énervé !!! Au final, alors que je me préparais à vivre une épopée digne de "Autant en emporte le vent" ou du " docteur Jivago" j'ai subit le film tel une épreuve ou une lutte contre l'ennui et le sommeil !!! Reste un casting magnifique, de superbe décors et des costumes remarquable qui récolte les deux étoiles ! Une immense déception à la mesure de l'attente...
girondins59
girondins59

44 abonnés 490 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2006
"Le Guépard" raconte l'histoire d'un vieux noble sicilien dans les années 1860.Le scénario, si mince soit-il, n'est pretexte qu'à opposer la noblesse de cet homme à la bourgeoisie montante et à opposer sa vieillesse grandissante à la jeunesse de son neuveu.
Luchino Visconti est un grand artiste et encore une fois il nous le prouve.Car si son film ne pêche pas dans un domaine, c'est bien dans sa réalisation très minutieuse et très soignée."Le Guépard" est, visuellement, une très grande oeuvre dépeignant le XIXème siècle en Sicile, avec ses couleurs vives et chaudes typiques du climat méditerranéen.Au niveau des acteurs non plus, pas grand chose à reprocher.Le couple Alain Delon/Claudia Cardinale est on ne peut plus glamour, quand à Burt Lancaster, il tient le haut de l'affiche avec un talent indéniable.Mais que ce film est long!Visconti se perd dans un tas de scènes inutilement longues et fatiguantes qui n'apportent vraiment rien au film.Le film devient de ce fait lassant et on finit par perdre le fil, chose qui est loin d'être grave car la plupart du temps, on ne manque pas grand-chose.S'il avait duré deux fois moins de temps, ce film aurait pu se révéler très réussi mais sa longueur et l'inconsistance de certaines scènes le rendent parfois totalement désagréable.Le talent de Visconti est bien présent tout comme celui des acteurs mais à vouloir trop en faire, on perd le fil et on commence à être pressé que le mot "fin" apparaisse à l'écran.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2014
Il est clair que d'un point de vue esthétique Le Guépard atteint des sommets, la mise en scène de Visconti est parfaite et représente un certains classicisme de manière éblouissante ( chaque plans est une oeuvre d'Art ! ). Le charisme de Burt Lancaster ma véritablement impressionné, les taquets qu'inflige Don Fabrizio à sa femme, fille, au prêtre ... à a peu près tout le monde à vrai dire sont grandiose. Certains de ces répliques mon littéralement transporté et pour le coup mon bien réveillé ... car oui je me suis ennuyé atrocement durant ces trois heures ! Après, j'avoue ne pas être fin connaisseur de l'histoire de l'Italie d'ou mon ennui ? Claudia Cardinale et Alain Delon n'ont tout deux jamais été aussi beaux que dans ce long métrage mais pour le coup je trouve pas que leurs prestations de comédien ne soit des plus inoubliable !
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2020
J'ai trouvé ce film extrêmement laborieux. Je m’attendais à un grand film historique et romanesque. Au final je n’y ai trouvé aucun intérêt.
L’histoire est celle du Prince Salina (Burt Lancaster), résidant en Sicile au moment où les hommes de Garibaldi veulent renverser le pouvoir en place. Son neveu Tancrède (Alain Delon) rejoint les troupes de Garibaldi. A son retour, alors que la fille de Salina espérait qu’il la demande en mariage, il fait la connaissance d’Angelica (Claudia Cardinale) dont il tombe amoureux.
La reconstitution des batailles est assez mal faite, j’ai eu l’impression d’un gros fouilli et d’un manque de moyen. Le retour d’Alain Delon avec son bandeau façon pirate est improbable d’autant qu’on voit ses yeux à plusieurs reprises, sans blessure, et qu’un beau jour il revient sans bandeau… C’est un détail mais ça n’aide pas à la crédibilité de l’histoire.
Je n’ai pas été fascinée par l’interprétation des acteurs, plus particulièrement Alain Delon et Claudia Cardinale ne sont pas naturels, leur jeu est calculé.
Certaines scènes sont très improbables, semblant limite parodique (exemple : Burt Lancaster énonce une théorie sur les siciliens, qu’il compare à des guépards, son interlocuteur ne l’entend pas et est emmené par une voiture à chevaux en criant par la fenêtre qu’il n’a rien entendu).
Ce qui est vraiment dommage, c’est qu’il n’y a pas de présentation claire du contexte historique, ce qui limite totalement l’intérêt que peut susciter le sort des personnages, leurs idées. On a l’impression qu’il n’y a pas d’intrigue, il n’y a aucun suspens. Je pensais que l’arrivée de Claudia Cardinale allait apporter un peu de piment à l’histoire très ennuyeuse jusque là : il n’en est rien. spoiler: Tancrède et Angelica s’aiment réciproquement, les parents sont d’accord pour le mariage, l’entente est au beau fixe. La fille de Salina est un peu jalouse et triste mais rien de très fou.

Vu les nombreuses critiques enthousiastes, j’ai dû passer à côté car vraiment je n’ai pas été emballée. Seuls points positifs à mon sens : les décors et les costumes.
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2016
Le Guépard est un des plus beaux films du monde, qui allie souffle romanesque, réflexion sur le temps qui passe et l'Histoire (ici l'Histoire des vaincus), et tentative par Visconti de retrouver la beauté d'un monde disparu, à l'instar de Proust dans A La Recherche du temps perdu. Voir ma critique sur mon blog ::
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2012
Si Luchino Visconti a tout d'abord été célèbre pour son realisme ("Les amants Diaboliques" premier film annonciateur du Neoréalisme Italien), c'est finalement son talent d'innovateur et de metteur en scène qui lui permettront d'accéder à un statut honorable. "Le Guépard" (1963) est particulièrement interessant; car, il reflète presque toute la totalité du talent de son auteur, de sa période plus classique "Rocco et ses frères" à sa période moderne "l'innocent". Ressorti recemment au cinéma et figurant à la 24ème place sur la liste française des meilleurs films de tous les temps, on s'interessera sur ce qui fait du "Guepard" un chef d'oeuvre incontestable.

Le scénario tout d'abord, grande perle de l'oeuvre, est inspiré d'un roman à titre posthume de Guiseppe Tomasi, qui fut un prince et s'inspira de la vie de son grand père pour écrire l'histoire du prince de Salina (Burt Lancaster). Cette épisode historique, relatant la modernisation du gouvernement de Sicile, avec la montée de la classe moyenne et la fin de la monarchie, est interessant pour deux points : Tout d'abord il raconte une étape importante de l'histoire Italienne (toujours très interessant à adapter au cinéma) mais également bénéficie d'un sujet fort : un prince, un homme qui perd son pouvoir, son honneur, et se rend compte que sa mort est proche.

Le deuxième point interessant sur les enjeux du scénario aboutira à l'un des genres préférés de Visconti : le mélodrame. Ce genre permettra à Visconti d'être à l'aise avec son sujet et d'exercer, sans contrainte de style, son talent. Le résultat en sera très beau, des scènes de bonheur, de tristesse où Visconti joue avec la notion d'éternité. Il ira même encore plus loin, en matérialisant son mélodrame par l'intermédiaire d'un bal majestueux regroupant humour, déception et malheur

Contrairement à Fellini (que d'ailleurs pour préciser je préfère), Visconti maîtrise parfaitement son art et sait exactement ce qu'il veut (interview Alain Delon). En effet, excepté "La terre tremble", il aura commis peu d'erreurs durant sa carrière. "Le Guépard" peut résumer à lui seul la maîtrise et le talent de son auteur. D'un point de vue artistique, chacun de ses plans est digne d'un travail remarquable. Que ce soit au niveau des costumes, des décors, de l'éclairage, des couleurs, de l'organisation ou même de la signification : son exigence résulte d'un ensemble époustouflant.

La musique, écrite ici en partie par Nino Rota (compositeur très talentueux adoré par Fellini), est en accord avec les plans et au delà d'une volonté de sublimer les plans qu'elle accompagne, elle leur apporte une signification : dans la scène du bal ou Burt Lancaster part s'isoler, la gaïté de la musique contredit le désarroi du prince: ce qui montre bien la mélancolie (présence de tristesse dans un moment de bonheur) de Salina et intensifie son isolement.

Au delà des talents artistiques de Visconti, ce qui fait la beauté du "Guépard" c'est la modernité de sa mise en scène. Cette modernité se caractérise tout d'abord par sa volonté de mêlé les registres, en créant une alternance comique/tragique. Ce mélange se fait sans artifice, comme Renoir (référence à "Partie de campagne"), Visconti réussi à faire passer son spectateur du rire aux larmes et inversement. Ce qui fait la réussite de ce mélange, est inévitablement le jeu d'acteur. Très libre, mais également très brillant, chaque acteur (de Lancaster à Reggiani) parvient à donner une image complexe et réaliste à son personnage.

D'après mes propos sur le mélange des genres et le jeu d'acteur, on pourrait finalement penser que "Le Guépard" est un film léger... En effet, c'est un film léger contrairement à d'autres films de Visconti tel que "Rocco et ses frères". Cependant ce qui fait la force du "Guépard", c'est son impact psychologique. Pendant la séance, les gens rient, se laissent facilement divertir comme on pourrait se détendre devant une simple comédie, cependant l'oeuvre de Visconti va au delà de cela et réussi à marquer. Surement parce que le "Guépard" est également une tragédie, mais pas que pour cela. Ce que réussi à faire Visconti, c'est ce que Maupassant appellé l'illusionnisme, c'est filmer la vie, non pas telle qu'elle est, mais donner l'impression qu'il s'agit de la vie même. La force du "Guépard" réside dans son réalisme, dans sa manière de nous faire croire que derrière le rire, se cache souvent les larmes.
Louis-Auxile M.
Louis-Auxile M.

33 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2010
Un film qui sent bon l’Italie. Le scénario, calqué sur l’œuvre littéraire originale et homonyme de Di Lampedusa, est de ceux dont le classicisme à l’eau de rose satisfera d’autant plus la cinéphilie de votre grand-mère que la réalisation et le jeu des acteurs, fort jolis et sans prétentions, s’y accordent tout à fait. Mais malheureusement ce ne sont pas ses longueurs qui rendront le film éternel, et malgré ses belles images et ses beaux sentiments, il est aujourd’hui un peu défraîchi. A éviter pour les nouvelles générations.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 septembre 2007
La chute de l'aristocratie Sicilienne durant la révolution de Garibaldi de 1860, c'est le point d'orgue de l'oeuvre de Visconti. Une fresque familiale qui de part ses situations sensées festives (mariage, bal, ambrassades, valses...) inspire le bonheur et la joie collective quand on y jette un seul coup d'oeil mais qui finalement révèle tout son pessimisme, principalement par l'intermédiaire du prince Salina joué par Burt Lancaster, l'oeil troublé, l'air fatigué, voyant la mort (par son âge et sa situation aristocratique en déclin) s'approcher inéluctablement. Ainsi, les mines déconfites dans l'église au début du film sont tout un symbole de l'issue (y'en a t-il une ?)elle-même. Burt Lancaster est remarquable évidemment, mais le public se régalera aussi devant la beauté angélique de Claudia Cardinale et le charme fougueux d'Alain Delon. Quoi qu'il en soit c'est un récit qui s'éternise, qui peine à me passioner, même s'il est vrai que certain plans du cinéaste sont prodigieux, que ce soit par l'utilisation des miroirs tout en sobriété, la reconstitution superbe, des musiques magnifiques de douceur mais aussi de tristesse, et cette valse entre Claudia et Burt inoubliable. La longue scène du bal est ce qu'il restera de meilleur dans ma mémoire tant le film bascule à cet endroit, emprunt de nostalgie et de désespoir. Il est des films comme celui-ci qui vous laisse un parfum assez morne sans pour autant que l'on regrette son visionnage. Mais globalement déçu!
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film est le sommet du cinéma Italien, largement supérieur à mon goût à "La dolce vita". Pourtant, il y a quelque chose de paradoxal et fascinant: Visconti n'a visiblement rien à nous raconter, juste une histoire romantique avec un bal au final. Mais il met en scène, et là, tout prend sens, c'est animé et époustouflant. Le bal, justement, parlons-en: les couleurs rougeoyantes, les figurants tous ensemble formant un tableau qui a subitement pris vie. La musique, aussi classique soit-elle dans son traitement nous emporte et nous berce au maximum. En plus, il y a un atout, dans la distribution, et pas des moindres: non, ce n'est pas Burt Lancaster ni Alain Delon, excellents. Il s'agit de Claudia Cardinale, au sommet de sa beauté. Elle est tout simplement éclatante et remplit l'écran de par sa présence. Il faut faire le vide avant de voir "le Guépard" et tout simplement admirer. A ce moment-là, tout est sublime...
demoph
demoph

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2016
Le Guépard est l'adaptation d'un roman de Lampedusa, paru quelques années plus tôt. Comme par exemple Le Docteur Jivago de Lean, il s'agit d'une adaptation ambitieuse qui n'est pas faite pour surfer sur le succès du livre comme c'est trop souvent le cas, mais qui cherche à poursuivre la réflexion de l'auteur et apporter un point de vue personnel. Et à ce jeu là, Visconti est un maître.
On sent bien tout ce qui a pu attirer le réalisateur à cette œuvre. Il s'agit d'un passage essentiel de l'histoire de son pays vu à travers le regard d'un noble ouvert d'esprit et très lucide mais attaché cependant à ses privilèges. Il faut peut-être rappeler que Visconti est d'origine noble, et à cet égard est tiraillé entre ses origines et ses aspirations socialistes. Et peut-être se sentait-il plus légitime pour évoquer la lutte des classes depuis le point de vue des nobles que des prolétaires dont il ne peut faire partie.
Visconti met dans son film tout son pessimisme historique. Le film a été plutôt mal reçu par ses confrères marxistes. Certes Visconti choisissait un noble comme héros mais surtout Visconti s'opposait radicalement à la vision de l'histoire de Marx. Pour Marx, l'histoire va vers l'égalité et la fin de la lutte des classes, qui n'est qu'une étape vers la victoire finale. Visconti, lui, n'a de cesse de répéter durant son film, que même si tout changeait, tout resterait comme avant. Dès lors, là où Lénine ou Guevara légitimait l'usage de la violence comme accélérateur de l'histoire, Visconti, partant du même constat de l'inégalité des classes, en tire une conclusion radicalement différente. Plus rien ne légitime l'action révolutionnaire puisque la révolution n'est que l'installation d'une nouvelle société tout aussi inégalitaire, seuls peuvent changer ceux qui profitent du système.
Dès lors, Visconti multiplie les allusions sombres. D'autant que dans les révoltes de 1860, nait le système politique qui maintiendra pendant plus de 20 ans Mussolini à la tête de l’État. Ainsi dès la fin du film, on voit la nouvelle république se pervertir, on voit les arrivistes, et à travers le personnage de Delon, on voit les révolutionnaire qui d'eux-même renie leurs idéaux de la première heure de la lutte, tandis que dans les champs le peuple travaille.
Le Guépard est donc à la fois une grande œuvre socialiste et une œuvre anti-marxiste. Au delà de ses messages, c'est un chef d’œuvre visuel. Car désespérant de tout (cf la scène où Lancaster prédit le futur de la Sicile), Visconti garde foi dans l'art, dans le pouvoir des images. Il fait renaitre tout une époque sous nos yeux, et par des cadrages sublimes, nous offre un nombre miraculeusement élevé de plan digne de tableau de maîtres.
Les acteurs sont très bons, surtout Lancaster, et la musique de Rota est parfaite, comme toujours.
Le Guépard est un grand moment de cinéma.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 décembre 2016
Trois grosses heures de vide et de parlote meublées par des froufrous, des redingotes et des moustaches ! On a trouvé l'instrument de torture ultime pour faire parler les prisonniers : 3h de Guépard non accéléré et sans pause ! oui tu parleras et tu te mettras à table, car le Guépard est plus fort que toi !!

Dire qu'on se liquéfie sur place à tenter de rester les yeux ouverts devant cette galerie de personnages compassés et raides comme des piquets est un doux euphémisme. La mise en scène de Visconti (connue également sous le nom de "la tortue" ainsi que "la torture") est d'une lenteur et d'une pédanterie stupéfiantes, tout ça pour brasser du vide et raconter du vent.

Alain est mauvais comme à son habitude, Burt est du genre constipé et ne se sent plus depuis qu'il tourne en Italie et Claudia exhale l'ennui qui se lit sur son visage comme un livre ouvert : on la comprend, nous aussi on s'ennuie comme des rats morts.
pinly
pinly

13 abonnés 232 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2009
Je m'attendais à une chef d'œuvre, oui à un chef d'œuvre car c'est un des "1001 films à voir avant de mourir" et parce que le livre de Lampedusa ne m'avait pas trop déplu et qu'il me préparait à voir quelque chose de grandiose. Mais la lenteur et l'éclipse de certains passages du livre m'ont contrarié! Je mets 1 étoile car tout de même le casting regroupe de grands noms du cinéma: Burt Lancaster, Alain Delon, Claudia Cardinale. Dommage ~!
Wobot
Wobot

21 abonnés 137 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2013
"Le Guépard" est le genre de films qui se regarde comme les œuvres d'art:"C'est beau à voir mais c'est chiant à en mourir!".Comment Visconti,qui a réalisé le vibrant "Rocco et ses frères",a pu fabriqué 3 ans après un somnifère pareil?!C'est très statique,la caméra ne bouge presque pas(à part de petits et lents travellings) et "Le Guépard" est composé essentiellement de LONGS plans-séquence où on voit des zombies(Lancaster et Delon en tête) immobiles en train de discuter de leurs affaires familiaux sur fond de chute de l'aristocratie italienne/révolution patriotique(rarement traité frontalement,excepté par une scène de guerre vraiment géniale).Film austère donc,manquant cruellement d'humanité!
Regardez plutôt "1900",un film traitant des mêmes thèmes mais autrement plus viscéral!
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