Le Guépard
Note moyenne
4,0
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205 critiques spectateurs

5
71 critiques
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30 critiques
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21 critiques
1
18 critiques
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J31frites
J31frites

18 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2023
Il faut bien avouer que si on fait un arrêt sur image à un endroit au hasard du film, on tombe forcément sur une image digne d'un tableau. En effet, chaque plan est d'une richesse ! Les paysages de la Sicile, les maisons, les palais, les décors, les costumes, les accessoires, les couleurs ! Pour 1963 le film est vraiment un plaisir à regarder !
Ensuite quel beau casting ! Alain Delon ! Terence Hill ! Les autres que je ne connais sont tout aussi bons, à commencer par l'acteur du prince !
Et puis sinon... le vide. Ce que raconte ce film en 3h, un film normal le raconte en 30 min. Dommage car le scénario avait du potentiel, on nous parle de révolutions, de classe sociale, de mariage, de vieillesse... Mais quand on est obligé de regarder le personnage fumer pendant dix minutes, ou partir dans de longs et lents monologues avec sa voix française grave à laquelle on accroche pas...
Non en fait j'ai décroché du film toutes les cinq minutes, je ne lui trouve rien d'intéressant scenaristiquement, à part le personnage du prêtre qui me fait rire.
Et sinon pourquoi le film passe du français à l'italien sans raison ?
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2014
La fresque flamboyante de Luchino Visconti sur la haute société italienne du XIXème siècle a acquis un statut d'œuvre mythique quasiment dès sa sortie en 1963. Objectivement un petit peu long, ce film est une traduction cinématographique de la célèbre phrase de Giuseppe Tomasi de Lampedusa, auteur du livre qui a inspiré le film : « il faut que tout change pour que rien ne change ». Ce long-métrage est donc d'abord et avant-tout une illustration des stratégies mises en place par une classe dominante – dans ce cas l'aristocratie sicilienne – pour organiser sa survie. On assiste ici à l'acceptation par le prince de Salina (l'excellent Burt Lancaster) du déclin inéluctable de sa classe sociale, du fait des bouleversements politiques de l'Italie de cette période. Les richesses et le pouvoir politique échoient désormais à une nouvelle bourgeoisie de grands propriétaires terriens. Les hyènes remplacent les guépards, pour reprendre une expression du personnage principal. Les noces de Tancredi (Alain Delon) avec Angelica (Claudia Cardinale) vont symboliser le mariage de raison de ces deux mondes qui ont peu en commun – le personnage de Calogero (Paolo Stoppa) le démontre tout au long du film : que vaut sa richesse matérielle, aussi immense soit-elle, face aux manières, aux traditions, au protocole aristocratiques, transmis de génération en génération depuis des siècles ? Le Guépard raconte aussi – au travers de l'expédition des Mille emmenée par Garibaldi – cette période appelée « Risorgimento » qui sera à l'origine de la création de l'Italie unifiée. Même si les événements politiques sont abordés en filigrane : dans ces châteaux, au cours des soirées mondaines et des bals, l'illusion que rien ne change se doit d'être sauve...
Estonius

4 746 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2013
Une fresque magistrale et d'une intelligence remarquable réalisée de main de maître. Une ambiance particulièrement bien rendue, des plans magnifiques et surtout une interprétation magistrale de Burt Lancaster qui crève l'écran. Les longueurs sont évitées (parfois de justesse) et la musique est magnifique. Certes on peut toujours chipoter et relever quelques défauts : L'interprétation trop légère d'Alain Delon, celle purement décorative de Claudia Cardinale, le cabotinage de Paolo Stoppa, ou les scènes de batailles peu convaincantes, le film n'en reste pas moins un chef d'œuvre.
velocio

1 545 abonnés 3 520 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2022
Je dois avouer que j'avais déjà essayé 3 fois de voir ce film et, chaque fois, j'avais abandonné au bout d'une heure, tellement je m'ennuyais. Cette fois ci, j'ai été très courageux et je suis allé jusqu"à la fin du film, ce qui me permet de dire ce que j'en pense. Eh bien ,tout d'abord, il est vrai que la 2ème moitié du film est un peu moins ennuyeuse que la première. Mais, cela étant dit, je serai loin de prétendre que ce film est un chef d'oeuvre du cinéma. Le pire, c'est quand Visconti, à 2 ou 3 reprises, se met en tête de s'aventurer dans la bouffonnerie : le pauvre n'est vraiment pas doué pour cela.
Yann
Yann

16 abonnés 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 décembre 2022
Film très long et très ennuyeux, musique tonitruante et prières interminables... Du Luchino Visconti
Ennuyeux comme tous les films de Visconti
Hydravion
Hydravion

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2024
Qu’est-ce c’est ennuyant
Ce film pourrait fortement déplaire à ceux qui aiment qu’il se passe quelque chose dans un film…..
ferdinand75

731 abonnés 4 502 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2022
Une oeuvre réellement majeure, tout d'abord parce qu'elle arrive à nous décrire un contexte historique complexe, cette guerre d'indépendance italienne, que l'on connait peu en France, tout en gardant une certaine fluidité dans le récit. C'est très intéressant . Ensuite il y a bien sûr la chute d'un ancien monde , celui de la haute noblesse, pour l'avènement d'un nouveau la bourgeoisie commerçante et Burt Lancaster est exceptionnel , en prince, désabusé , cynique et pragmatique. Il y a ensuite des décors somptueux , que ce soit les campagnes siciliennes , magnifiquement filmées en panavision , les reconstitutions de bataille grandioses ou les intérieurs des palais , sublimes. Il y aussi le duo éblouissant formé par Delon et Claudia Cardinale, il est à son apogée et elle est sublime de beauté , candide , sensuelle mais virginale, Elle donne une dimension altière à son rôle. La scène de bal final , qui est grandiose ,comprenant certaines des plus belles scènes de l'histoire du cinéma, est peut-être un peu longue . Mais le final pessimiste , noir est de toute beauté.
Ti Nou

628 abonnés 3 911 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2024
Alors oui, c’est joli, "Le guépard" ayant tout le chic de l’aristocratie. Mais c’est bien compliqué de se sentir impliqué dans ce récit qui s’étale sur trois longues heures sur la chute d’une classe de privilégiés.
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2022
Un chef d'œuvre dramatique et magristal avec Burt Lancaster , Terence Hill, Claudia Cardinale et Alain Delon.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

143 abonnés 557 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2019
Ce film est à l'exact image de l'aristocratie décadente qu'il met en scène : ampoulé, surfait, maniéré, élitiste… Visconti se regarde filmer et ça se sent. Typique du genre de film de réalisateur pour réalisateurs qui en oublie complétement le ludisme. J'aime bien les films verbeux mais là tous les dialogues sont inintéressants. Tout cela manque de force et de souffle.
halou
halou

155 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2008
Fresque captivante admirablement interprétée. Un grand film par un grand réalisateur.Bref, un classique!
Santu2b

311 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2010
Déçu, je le suis grandement après la vision de "Il Gattopardo" que beaucoup me présentaient comme le chef d'oeuvre de Luchino Visconti. Personnellement je n'irai pas jusque là même si il faut lui reconnaitre d'indéniables qualités. Tout d'abord le cinéaste fait grande preuve de sa maitrise visuelle (paysages et costumes splendides) qui confère au film une remarquable authenticité. Du coté des acteurs aussi, rien à désapprouver à commencer par Alain Delon ; d'une fougue sublime. Burt Lancaster et Claudia Cardinale sont excellents avec en plus la musique superbe de Nino Rota. Pourtant force est de constater ô combien le spectateur est vite gagné par la lassitude et la fatigue. On attends la fin. La faute à la longueur du film (3 heures 25 ce n'est pas rien !) et le faible scénario. A cause de ce dernier, autre point très regrettable : l'absence presque totale d'émotion qui n'est pas sans en détacher beaucoup. A chacun de voir.
Ykarpathakis157

6 213 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juin 2021
J'avais hâte de revoir Le Guépard après de nombreuses années. Je savais qu'il avait du prestige et je me souvenais vaguement l'avoir vu il y a des décennies. J'ai eu du mal à le regarder car c'est un film très ennuyeux. Oui le thème est fascinant Lancaster et Delon sont bon et les décors, les costumes et les scènes sont composées avec art sont belle et artistiques. Mais cela ne permet pas de vivre une expérience cinématographique de plus de deux heures. Je pense que c'est prétentieux et égoïste et que Visconti manque de respect envers le public pour lui faire subir un ennui aussi monumental. La scène où Claudia Cardinalle à la table du dîner émet ce rire rauque exagéré et prolongé est vraiment exagérée jusqu'à être ridicule. Quel était le but de cette scène et comment s'intégrait-elle dans l'intrigue et les personnages de cette histoire. Je me demande pourquoi Lancaster et Delon ont été choisi pour leurs rôles quelqu'un le sait il...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 novembre 2012
Fresque historique narrant la chute de la noblesse italienne à la fin du XIXème siècle. Le film est long et lent; la première heure l'étant particulièrement. Après avoir tenu cette première partie, il est vrai, difficilement, le déroulement du film devient beaucoup plus passionnant et l'on se retrouve pris par la tournure des évènements. D'un point de vue plus technique, la réalisation à surement vieillie, mais les acteurs, Lancaster en tête, jouent très très bien et ont, sans aucun doute, amplement participé au succès de ce classique. A voir inévitablement au moins une fois dans sa vie.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 avril 2013
Ne jamais rester sur son spoil.

C'est bien le genre de films qu'on peut assimiler à une fresque. Gros bloc de 3 heures, avec un contexte à la fois historique et politique particuliers, on suit ce prince, « Guépard », dans une Sicile d'antan, fraîchement libérée, vivre sous la métamorphose d'une Italie de plus en plus moderne.

Il faut avouer qu'il est assez compliqué de se situer totalement les enjeux de l'histoire dès le début, et pendant une petite demi-heure je dois avouer que j'ai tâtonné. Et puis, d'un coup comme ça, ça m'a emballé.
Il y a tout en fait : rarement une histoire aussi politique j'ai envie de dire m'a autant fasciné, suivie par ce prince, sorte de partisan du « c'était mieux avant » qui va refuser la modernité et l'imposition de l'Italie sur la Sicile, toute son évolution est aussi belle que significative, une mise en scène absolument sublime, les paysages de cette Sicile profonde, ces petits villages délabrés où tout le monde se prend « pour des Dieux » sont magnifiques, parfois ces petites touches d'humour qui, dans un film pareil, sont les bienvenues, des acteurs au sommet, évidemment un énorme coup de chapeau à Bruce Lancaster, découverte pour moi, prodigieux dans son rôle, bouleversant sur la fin...

A ce titre il y a un lot de scènes qui m'ont énormément plu, bon évidemment la révolution au début, la rencontre Cardinale/Delon, la scène est très réussie, les deux scènes de dialogues entre Lancaster et Reggiani également, une vraiment excellente dans les dialogues (politiques en vérité) entre le Prince et Chevalley, très intéressante analyse du rapport de force Sicile/Italie, et politiquement c'est franchement pertinent (c'est là que le Prince dit « nous étions les Guépards »), et bien évidemment la (très) longue scène du bal, 45 minutes, à voir d'un côté ce bal mondain où sont encastrés Cardinale et Delon, lui qui comme le dit Concetta a « changé » par rapport au début (c'est bien Delon qui résume la tournure historico-politique du film en fin de compte, le révolutionnaire garibaldien pour l'indépendance de la Sicile qui va finalement rejoindre l'armée d?Italie et accepter et même promouvoir l'imposition), et à côté de ça le Prince, le Guépard, Lancaster, seul, qui ère devant cette nouvelle génération trop éloignée de lui, lui qui regarde ce tableau voyant un mourant sur son lit de mort et les témoins tristes à côté... Splendide ce moment. Et cette toute fin, lui s'enfonçant dans une petite ruelle sombre, suffisamment symbolique je pense.

Bon tout un tas de scènes, mais ça reste un tout, l'ambiance, l'histoire, les enjeux, l'évolution (aussi quand on passe du jeune couple dans le palais magnifiquement décoré et plus tard le palais délabré, ah cette transition !), aussi triste que dénonciatrice, comme le père de Cardinale qui ne semble évidemment pas à sa place, sorte de gros beauf intenable et avide de pouvoir pas vraiment fait pour s'intégrer dans le milieu aristocratique, bon j'arrête de citer des points précis voilà un tout, une monumentale fresque de la part de Visconti. C'est en savourant des morceaux comme ça que l'on se dit qu'une Palme d'Or peut servir à quelque chose...

Pour finir je dirais qu'en voyant ce film j'ai osé la comparaison (je l'ai trouvée sur Internet donc bon au pire je ne serais pas le premier à faire ça) avec le Parrain de Coppola, enfin pas dans son côté « mafieux » mais fresque, et surtout l'image même du héros, ce Parrain, Guépard, qui, malgré ses mauvaises tournures, intimide toujours, je veux dire à un tel point des monstres comme ça on en voit peu finalement, voilà. Bon sur la comparaison j'arrêterai là car sinon je serais amené à en privilégier et à descendre l'autre et ce n'est pas franchement le but ici...

Bref donc ce Guépard est bien un grand film, un très grand film même, une petite demi-heure indécise passée et pendant 2h30 on retient son souffle, voilà c'est génial quoi, je me réduis à dire ça malheureusement mais il n'y a rien d'autre, passionnant (et pourtant me dire qu'un film de 3 heures sur l'histoire sicilienne des années 1850 me passionnerait autant, j'aurais émis de grosses réserves...), comme maintenant beaucoup de réalisateurs italiens de cette époque : premier film, coup de maître.
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