Le Guépard
Note moyenne
4,0
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206 critiques spectateurs

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Newstrum
Newstrum

57 abonnés 261 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2016
Le Guépard est un des plus beaux films du monde, qui allie souffle romanesque, réflexion sur le temps qui passe et l'Histoire (ici l'Histoire des vaincus), et tentative par Visconti de retrouver la beauté d'un monde disparu, à l'instar de Proust dans A La Recherche du temps perdu. Voir ma critique sur mon blog ::
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

260 abonnés 2 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2016
Le guépard est un monument du cinéma.
L'histoire est très belle, se tenant dans un contexte historique déterminant. Le film décrit magistralement la classe aristocratique perdant progressivement de l'importance et luttant entre la nostalgie du passé et le besoin de s'adapter à un monde qui change.
Alain Delon est très bien. Burt Lancaster est gigantesque (et pas que sur le plan physique). Claudia Cardinale est très bien.
Les décors sont splendides et les costumes sont très réussis (la version colorisée valorise beaucoup ces deux éléments).
Par contre, le film est beaucoup beaucoup trop long et une heure de moins était tout à fait envisageable.
Un très beau film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 août 2016
Un absolu chef-d'œuvre de Visconti avec des plans inoubliables dignes des peintures de la Renaissance.
Burt Lancaster est au meilleur et Claudia Cardinale plus belle que jamais. Même Delon est agréable à regarder.
« Pour que tout reste comme avant, il faut que tout change ».
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2016
Fresque exceptionnelle dans sa reconstitution, Le Guépard cherche tout d'abord, comme s'il elle s'inclinait modestement devant l'Histoire, à restituer la beauté du faste de la noblesse sicilienne au sortir d'un rattachement à l'Italie qui la verra se diluer petit à petit dans un gouvernement constitutionnel qui éclatera l'ordre ancien. Avec toute la sobriété nécessaire, Visconti sondait, comme s'insinuant dans les galeries d'un musée pour s'arrêter en contempler les tableaux, toute la majesté de ses décors (la scène du bal est phénoménale), y incrustant ses personnages par des plans d'ensemble qui captent à chaque instant les échanges et les déplacements. Jamais je n'avais vu filmé avec une telle évidence un morceau d'Histoire, parce qu'on préfère lui offrir la préséance en le laissant s'étaler pleinement sans le circonscrire esthétiquement à un cercle de quelques personnages et à une histoire particulière qui arracheraient sa souveraineté au contexte. Techniquement aussi distant et enveloppant que la marche du Temps, Le Guépard possède une force, une pureté, une évidence qui rend sa beauté encore plus désirable. Le luxe et l'harmonie, en effet, semblent n'y appartenir ni à une noblesse inconsciente de sa décadence et de sa fin imminente, ni à une bourgeoisie montrée comme grossière, fruste et importune. On semble alors figé, avant que la transition entre les deux mondes ne s'opère, dans un éphémère instant où les uns vont disparaître et où l'imminence de leur disparation rend leurs atouts plus désirables encore. Seuls, pour figurer la marche du Monde, demeurent Delon et Cardinale, qui forment ici un couple incandescent à qui tout appartient. Le premier est un aristocrate cynique qui comprend le compromis à faire pour garder sa place, quitte à s'acoquiner avec des gens de plus basse extraction. La seconde est fille d'un riche roturier, et découvre avec nous le faste de cette époque révolue. Un autre personnage, bien sûr, prend aussi acte de ce bouleversement à venir ; celui du patriarche Fabrizio Salina, sorte de préfiguration du Parrain de Francis Ford Coppola. Lucide, celui-ci voit venir la mort de sa caste, et conscient de cette dure loi que Visconti rappelle avec tant d'à-propos selon laquelle la marche de l'Histoire oblige à faire des choix (car même se mettre en retrait en est un), il consentira au mariage de son neveu (Delon) pour lui assurer un avenir à défaut de préserver le mirage d'une lignée de haut rang. Vecteur de toute la mélancolie du film, qui ira grandissant, le personnage joué par l'immense Burt Lancaster finira étouffé par la mise en retrait que lui imposeront des événements contre lesquels on ne peut pas lutter. Curieux, mais surtout dépassé malgré la noblesse avec laquelle il accepte sa condition, le personnage parait recouvrer sur le tard une lucidité neuve. Comme s'il réalisait ce que, perdu dans des certitudes séculaires, il avait logiquement oublié : le Monde aura beau renaître, nous, nous devrons tous mourir. Élégiaque, et de la profondeur vertigineuse des chef-d’œuvres.
demoph
demoph

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2016
Le Guépard est l'adaptation d'un roman de Lampedusa, paru quelques années plus tôt. Comme par exemple Le Docteur Jivago de Lean, il s'agit d'une adaptation ambitieuse qui n'est pas faite pour surfer sur le succès du livre comme c'est trop souvent le cas, mais qui cherche à poursuivre la réflexion de l'auteur et apporter un point de vue personnel. Et à ce jeu là, Visconti est un maître.
On sent bien tout ce qui a pu attirer le réalisateur à cette œuvre. Il s'agit d'un passage essentiel de l'histoire de son pays vu à travers le regard d'un noble ouvert d'esprit et très lucide mais attaché cependant à ses privilèges. Il faut peut-être rappeler que Visconti est d'origine noble, et à cet égard est tiraillé entre ses origines et ses aspirations socialistes. Et peut-être se sentait-il plus légitime pour évoquer la lutte des classes depuis le point de vue des nobles que des prolétaires dont il ne peut faire partie.
Visconti met dans son film tout son pessimisme historique. Le film a été plutôt mal reçu par ses confrères marxistes. Certes Visconti choisissait un noble comme héros mais surtout Visconti s'opposait radicalement à la vision de l'histoire de Marx. Pour Marx, l'histoire va vers l'égalité et la fin de la lutte des classes, qui n'est qu'une étape vers la victoire finale. Visconti, lui, n'a de cesse de répéter durant son film, que même si tout changeait, tout resterait comme avant. Dès lors, là où Lénine ou Guevara légitimait l'usage de la violence comme accélérateur de l'histoire, Visconti, partant du même constat de l'inégalité des classes, en tire une conclusion radicalement différente. Plus rien ne légitime l'action révolutionnaire puisque la révolution n'est que l'installation d'une nouvelle société tout aussi inégalitaire, seuls peuvent changer ceux qui profitent du système.
Dès lors, Visconti multiplie les allusions sombres. D'autant que dans les révoltes de 1860, nait le système politique qui maintiendra pendant plus de 20 ans Mussolini à la tête de l’État. Ainsi dès la fin du film, on voit la nouvelle république se pervertir, on voit les arrivistes, et à travers le personnage de Delon, on voit les révolutionnaire qui d'eux-même renie leurs idéaux de la première heure de la lutte, tandis que dans les champs le peuple travaille.
Le Guépard est donc à la fois une grande œuvre socialiste et une œuvre anti-marxiste. Au delà de ses messages, c'est un chef d’œuvre visuel. Car désespérant de tout (cf la scène où Lancaster prédit le futur de la Sicile), Visconti garde foi dans l'art, dans le pouvoir des images. Il fait renaitre tout une époque sous nos yeux, et par des cadrages sublimes, nous offre un nombre miraculeusement élevé de plan digne de tableau de maîtres.
Les acteurs sont très bons, surtout Lancaster, et la musique de Rota est parfaite, comme toujours.
Le Guépard est un grand moment de cinéma.
Eselce

1 630 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2016
Interminable ! J'ai eu l'impression d'être devant "Les feux de l'amour" tant c'est lent, mou et dont les dialogues sont conventionnels ! La reconstitution est bonne et les acteurs suffisants sans être excellents. Mais le film est si lent, si long et si conventionnel (Oui, je me répète) que je n'irai pas le recommander. L'intrigue est difficile à suivre sans s'endormir et mériterait un deuxième visionnage. très peu, pour moi.
mazou31
mazou31

138 abonnés 1 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2016
Un monument du 7e art que je revois pour la troisième fois, en version longue et numérisée (admirablement)… on ne voit pas un film de trois heures chaque année, même s'il le mériterait ! Comme tout monument de grande valeur, il est indémodable et tout à fait d’actualité. Tout est parfait : la beauté des décors, la mise en scène de génie, l’interprétation inoubliable de Burt Lancaster, le charme de Claudia Cardinale, le brio de l’Alain Delon qui ne se prenait pas pour Delon le Père, la rouerie de Paolo Stoppa. Et pour parfaire tout cela, une analyse historique éblouissante, des dialogues dignes de grand auteur, un choix de musique irréprochable. Un chef-d’œuvre de ce génial esthète qu’était Visconti qui a sûrement fourni au film quelques réminiscences de sa propre jeunesse de grand aristocrate qui passa plus tard du côté gauche.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2016
Le guépard, j'avoue que j'avais peur de ce film, m'attendant à un truc très ennuyeux. Et dans ce sens j'ai eu raison d'avoir eu peur : c'est un film extrêmement lent, et qui en plus dure 3h... Y a intérêt à s'accrocher, surtout que le film n'a pas d'enjeu réel. J'ai fini par m'habituer à ce rythme au bout d'une heure de film, même si le reste ne m'a quand-même pas passionné. Le film n'est clairement pas mauvais non plus : tout d'abord tout (cadres, décors, costumes...) est fait pour qu'on se croit dans une peinture, et c'est magnifique. Si l'on ajoute à cela une écriture intelligente et un Burt Lancaster excellent, on obtient un film qui a ses atouts, mais auquel j'ai peu accroché.
chatiment
chatiment

23 abonnés 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2016
Burt lancaster, Claudia Cardinal et Alain Delon... certainement leur meilleur film... avec une intrigue prenante et un jeu excellent
Kaza Nova
Kaza Nova

7 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2016
Difficile d'adapter le roman très méditatif et éthéré du prince de Lampedusa. Il ne fallait pas moins que le talent de Visconti pour s'y attaquer. Néanmoins, ce magnifique film de trois heures peine à trouver son rythme, justement parce que le roman ne se prête guère à une adaptation cinématographique. La beauté des décors, le talent des acteurs, la splendeur des costumes, tout cela souligne l'immense talent du plus grand réalisateur italien. Ce que Visconti ne pouvait faire, en revanche, c'était soumettre le roman aux exigences du septième art : comment retranscrire les phrases pleines de profondeur du Prince de Salina dans des dialogues qui restent spontanés, comment faire ressortir la méditation du Guépard sans utiliser la voix off, et surtout comment faire de l'oeuvre presque anti-romanesque (pas de grandes péripéties, un fil rouge peu voyant, etc., l'essentiel se passant en profondeur et dans le non dit) un film accessible ? Le Guépard est beau à voir, mais on peut avoir le sentiment qu'il ne s'y passe pas grand chose parce que tout est suggéré et sous entendu. L'ennui peut donc poindre le bout de son nez, ce qui prouve la difficulté à adapter l'oeuvre au cinéma. Cependant, le Guépard reste indispensable parce que, sur le fond, il parvient malgré tout à donner un écho de la profondeur du livre, et, sur la forme, parce qu'il reste un chef d'oeuvre absolu du cinéma.
Benjamin A

819 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2015
Quelle claque ! À peine remis de La Dolce Vita de Fellini, voilà Visconti qui me met face à Le Guépard, oeuvre d'une immense richesse, défiant l'épreuve du temps et s'approchant de la perfection, tant dans le fond que dans la forme.

Ici Visconti nous plonge littéralement dans l'Italie du XIXème siècle pour y suivre le déclin d'une certaine aristocratie et la montée de la bourgeoisie, avec un contexte politique très fort, celui de lutte contestataire notamment menée par les chemises rouges. Visconti met en place plusieurs mondes, et classes sociales, différents, les croise et créé des liens entre eux, le tout avec une grande, fine et intelligente écriture et qui renforce la richesse de l'oeuvre et la vision d'un monde qui doit se reconstruire alors que l'Italie a du mal à se construire.

Le contexte est très passionnant, surtout qu'il est ici bien exploité tandis que Visconti n'oublie surtout pas de bien mettre en place, et faire intelligemment évolué, les personnages. Axé autour d'un prince vieillissant et lucide sur le sort, à long terme, des siens, ils sont tous intéressants et aucune ne laisse indifférent, tant le neveu de celui-ci ou celle promise à ce dernier. Bijou d'écriture, Le Guépard est passionnant et chaque seconde sublimée par la mise en scène de Visconti qui met en place une ambiance aussi fascinante que crépusculaire voire mélancolique, sachant dans le même temps faire ressortir l'émotion et la puissance des enjeux et personnages, que ce soit par les majestueux dialogues ou de simples regards ou non-dits.

Si le fond est passionnant et extrêmement bien écrit, que dire de la beauté formelle de l'oeuvre ? C'est tout simplement somptueux et Visconti livre une époustouflante succession de magnifiques tableaux. Tout est parfaitement orchestré et approche des degrés de perfection, tant dans les mouvements de caméra, que la photographie, la lumière, les décors, la magnifique partition de Nino Rota ou les costumes. Les plans de Visconti sont toujours judicieusement choisis, sachant bien mettre en valeur les sentiments des personnages ou le contexte de l'époque. Chaque image est minutieusement travaillée tandis qu'il capte le temps, donnant des scènes mémorables et merveilleuses à l'image de la longue séquence du bal ou du final.

Le rythme est judicieusement choisi, permettant à Visconti de mettre en place le crépuscule d'une classe, les jeux de pouvoirs ainsi qu'une Italie vivant dans une période difficile où les tensions sont fortes. Tout cela, Visconti nous y plonge pour nous donner l'impression d'être aux côtés des personnages. Et enfin, Le Guépard c'est aussi un formidable Burt Lancaster, lucide et émouvant apportant sa présence et sa classe, un Alain Delon au sommet de son charisme, voire même de sa carrière avec son bandeau, ainsi qu'une Claudia Cardinale magnifique. Des interprètes qui deviennent des personnages historiques, se fondent dans leur rôle et bénéficie d'une excellente direction. En 1963 à Cannes, Visconti et Le Guépard remporteront la récompense suprême en battant Hitchcock et Les Oiseaux ainsi que Fellini et son 8 1/2.

Une oeuvre immense, tant sur le fond que la forme où Visconti nous imprègne de l'ambiance crépusculaire de ce monde à reconstruire et nous plonge littéralement dans une oeuvre aussi passionnante qu'émouvante.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2014
La fresque flamboyante de Luchino Visconti sur la haute société italienne du XIXème siècle a acquis un statut d'œuvre mythique quasiment dès sa sortie en 1963. Objectivement un petit peu long, ce film est une traduction cinématographique de la célèbre phrase de Giuseppe Tomasi de Lampedusa, auteur du livre qui a inspiré le film : « il faut que tout change pour que rien ne change ». Ce long-métrage est donc d'abord et avant-tout une illustration des stratégies mises en place par une classe dominante – dans ce cas l'aristocratie sicilienne – pour organiser sa survie. On assiste ici à l'acceptation par le prince de Salina (l'excellent Burt Lancaster) du déclin inéluctable de sa classe sociale, du fait des bouleversements politiques de l'Italie de cette période. Les richesses et le pouvoir politique échoient désormais à une nouvelle bourgeoisie de grands propriétaires terriens. Les hyènes remplacent les guépards, pour reprendre une expression du personnage principal. Les noces de Tancredi (Alain Delon) avec Angelica (Claudia Cardinale) vont symboliser le mariage de raison de ces deux mondes qui ont peu en commun – le personnage de Calogero (Paolo Stoppa) le démontre tout au long du film : que vaut sa richesse matérielle, aussi immense soit-elle, face aux manières, aux traditions, au protocole aristocratiques, transmis de génération en génération depuis des siècles ? Le Guépard raconte aussi – au travers de l'expédition des Mille emmenée par Garibaldi – cette période appelée « Risorgimento » qui sera à l'origine de la création de l'Italie unifiée. Même si les événements politiques sont abordés en filigrane : dans ces châteaux, au cours des soirées mondaines et des bals, l'illusion que rien ne change se doit d'être sauve...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 novembre 2014
Burt Lancaster à la fois très viril, dominateur, généreux et sagace. Delon dans un rôle d'opportuniste séducteur qui lui va comme un gant, Claudia Cardinale animale et ravissante.
Chaque plan est un tableau baroque, chaque dialogue est ciselé à l'intelligence, un souffle nostalgique et puissant traverse le film. Un chef d'œuvre d'un temps ou La Palme d'Or était méritée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 octobre 2014
Adaptation à haut risque d'un des plus grands chef-d'oeuvre littéraire du XXe siècle, reconnaissons que le pari de Visconti est plus que réussi. Le Guépard est un régal pour les yeux, mais aussi pour l'esprit, grâce à ces phrases inoubliables politiquement très orléanistes mais que ne renierait certainement pas un marxiste (ce qui est logique, le concept de lutte des classe ayant été inventé par Guizot, bourgeois orléaniste français, et repris par Marx). En dehors de l'étalage de confiture, je peux également souligner que formellement, à part évidemment Barry Lindon, et, sans doute, les Duellistes, une oeuvre cinématographique aura rarement approché d'aussi près et restitué aussi justement la beauté solennelle de peinture européenne classique. Enfin, atout supplémentaire, le Guépard est porté par un trio d'acteurs en état de grâce, qui tiennent tous le rôle de leur vie : l'américain Lancaster plus aristocrate que jamais, Delon à la fougue garibaldienne et Claudia Cardinale à la beauté animale et arriviste : ma-gni-fique, voilà un film qui fait honneur au 7e art.
maxime ...

317 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2014
Il est clair que d'un point de vue esthétique Le Guépard atteint des sommets, la mise en scène de Visconti est parfaite et représente un certains classicisme de manière éblouissante ( chaque plans est une oeuvre d'Art ! ). Le charisme de Burt Lancaster ma véritablement impressionné, les taquets qu'inflige Don Fabrizio à sa femme, fille, au prêtre ... à a peu près tout le monde à vrai dire sont grandiose. Certains de ces répliques mon littéralement transporté et pour le coup mon bien réveillé ... car oui je me suis ennuyé atrocement durant ces trois heures ! Après, j'avoue ne pas être fin connaisseur de l'histoire de l'Italie d'ou mon ennui ? Claudia Cardinale et Alain Delon n'ont tout deux jamais été aussi beaux que dans ce long métrage mais pour le coup je trouve pas que leurs prestations de comédien ne soit des plus inoubliable !
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