Essential Killing
Note moyenne
2,7
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194 critiques spectateurs

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9 critiques
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corbendallas27
corbendallas27

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0,5
Publiée le 19 septembre 2011
Film d'une force soporifique indéniable, il ne se passe rien. Une soirée de perdu; Il m'a calmé je vais me coucher...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 avril 2011
Il est plus qu'urgent qu'on appose sur les films minimalistes de ce genre une pastille "ne venez pas me voir, sauf si vous avez pris trop de C et que vous voulez atterir très vite"
Ne vous fiez pas aux critiques. Ni au pitch. C'est un film de genre pour publique plus qu'averti. Si pour vous le cinéma reste avant tout un moment de détente passez votre chemin très vite. 1h20 perdu a jamais, sniff!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 novembre 2011
un film à mourir d'ennuie, même la guerre du feu (sans aucun dialogue) détrône de loin cette tache à éviter à tout prit même si on n'a rien à faire. mais qu'est ce qu'il a prit au réalisateur de signer un film pareil, que veut-il nous faire comprendre à travers son message? que tous les afghans sont des criminels, des bêtes sauvages qui on l'instinct de tuer !
c'est vraiment un film pour abruti avertit.....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 avril 2011
cela ne fait pas 83 minutes mais précisément 76 minutes et 7 de générique de fin !!!! On a rarement vu un film aussi court. Pourtant, quel bonheur quand cela s'arrête. Plus d'une heure dans la neige à bouffer des fourmis et des écorces, tout cela ne mène à rien. Je n'ai pas percu le coté métaphorique ou spirituel de ce film, contrairement à la presse, au vu des notes affolantes qu'elle donne. Je donne 1 pour la scène d'ouverture. ras le bol d'aller au ciné pour accumuler les navets de semaine en semaine. Pas un film sur 10 ne vaut le déplacement finalement. Si on donne le prix du jury à Venise pour ce truc, cela montre le niveau catastrophique du cinéma en ce moment, et depuis des années. Des hommes et des dieux, à coté, c'est de l'art et pourtant, cela vaut pas grand chose non plus malgré les critiques une fois de plus injustifiées. Les gens se contentent de peu au cinéma de nos jours et on donne vite des notes canons alors qu'il y a 20 ans, on aurait été bien plus sélectif. Cela devient grave, le niveau du ciné est tristement en chute libre. Je suis dégouté. Vivement un bon bouquin. Amen
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 décembre 2011
C'est un très bon film passé malheureusement totalement inaperçu cette année , esthétiquement parlant je le trouve magnifique , la chasse à l'homme est très intérréssante , je trouve la fin absolument parfaite , à voir absolument .
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2011
Le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski surprend et va en décontenancer plus d'un. Essential Killing (2011) est un survival narrant l'histoire de Mohammed, capturé par les forces américaines (dans un pays inconnu, sauf si vous avez pris connaissance du synopsis avant de voir le film). Ce dernier va être transféré dans un autre pays (là encore, impossible de savoir lequel, mis à part que l'on a quitté un désert aride pour une terre recouverte de neige par -30°C). Parvenant à s'enfuir, il va tout tenter pour s'en sortir indemne, traqué sans relâche, Mohammed va devoir se battre contre les éléments et survivre coute que coute.
Vu comme cela, le film a l'air intéressant, l'ennui c'est que Vincent Gallo, omniprésent pendant 83 minutes à l'écran, ne prononce aucun mot (!) autant vous dire qu'il faut être sacrément déterminé pour pouvoir tenir jusqu'au bout. Il en sera de même avec Emmanuelle Seigner qui n'apparaît pas plus de 5 minutes et dont elle aussi restera sans voix. Reconnaissons tout de même que mis à part cet absence de dialogue, les images sont quant à elles sublimes, et cela commence dès le début du film, avec ce canyon filmé depuis un hélicoptère où la caméra suit pas à pas trois soldats où la tension se fait palpable (superbe plan circulaire au dessus d'un l'hélicoptère militaire). Changement de décors ensuite, où la neige est omniprésente, les paysages sont magnifiés, entre couchés de soleil et lac gelé, la rudesse du climat et cette traque où la notion de survie prend le dessus nous tient en haleine malgré quelques maladresses.
Présenté lors de la 67ème Mostra de Venise, le film avait reçu le Prix Spécial du Jury et Vincent Gallo avait été récompensé par la Coupe Volpi pour la Meilleure interprétation masculine, était-ce justifié ? Assurément non !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juillet 2019
Voilà un film qui ne perd pas de temps : d'emblée, la plongée depuis un hélicoptère dans le désert introduit la chasse à l'homme dont il sera question. Jonglant entre une vue aérienne, l'agression sonore des hélices et la panique d'un corps en fuite à terre, cette introduction organise un ballet aussi virtuose que terrifiant, conclu par un tir au bazooka qui met fin à la course du fuyard. Cet homme en cavale n'a pas de nom, reste mutique, il n'est qu'un corps qui s'échappe, qui cherche à survivre. Ce corps, c'est celui de Vincent Gallo, animal dans sa manière de se déplacer, de lutter, mais dont le visage christique crée une ambiguïté retorse qui s'incarne dans la tension entre le corporel et le spirituel, entre le retour à l'instinct primaire dans des scènes sauvages (un poisson cru avalé, le sein d'une femme tété) et les réminiscences de l'Islam dans des flashbacks abstraits et énigmatiques. Tout ce qui est de l'ordre de la pensée est désormais infime, resurgit dans l'inconscient ou à travers des hallucinations; le corps, lui, est de plus en plus faible et avance mécaniquement en s'adaptant tant bien que mal aux situations qu'il affronte mais sans savoir où il va. L'issue qui l'attend ne fait guère de doute et même l'aide d'une muette – preuve définitive que la parole n'a aucune importance, seuls les gestes comptent – n'y change rien. Aucun lien ne peut être noué entre les personnages, aucune identification du spectateur n'est possible : on ne fait que suivre le corps, on colle à lui comme Gallo finit par faire corps avec l'animal sur lequel il saigne abondamment. Peu de films auront travaillé ainsi la concomitance entre la mort de l'esprit et celle du corps, les deux tentant de revenir à l'essentiel avant de s'éclipser pour toujours : "Essential Killing" y parvient avec une brutalité qui nous poursuivra longtemps.
ARGOL
ARGOL

35 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2011
Voilà un exemple d'un tournage catastrophe transformé en chef-d'œuvre par un couple étonnant, celui formé par Skolimowski et Gallo. Absolument remarquable et fascinant. À voir !!! Vite !!!
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2011
Skolimowski est un cinéaste particulièrement déroutant. C'est difficile de le comprendre et dans son dernier film,c'est encore pire car le mauvais goût,la violence sale,la laideurs des plans sont tellement gênants qu'on a encore plus de mal à discerner là ou il veut en venir. Pour ma part,je pense qu'il a trop souffert de la guerre durant sa petite enfance. Avec l'age qui avance ses fantasmes lointains envahissent son cinéma;ce film en est rempli. On dirait aussi que seul l'intéresse la solitude glacée de Mohamed. Il ne prend absolument pas la peine de nous expliquer quoi que ce soit...Les cris de Mohamed sont les siens ainsi que son sang et le reste c'est: ''débrouillez vous avec''. C'est presque un film muet car les habitants et les soldats parlent mais pour ne rien dire,le héros comme chacun le comprend vite ne fait que hurler ou grogner, heureusement que la musique est là. Les scènes d'horreur sont nombreuses et souvent gratuites puisque on voit vite qu'on a affaire à un tueur compulsif ne présentant strictement aucun caractère intéressant. On sent bien quelque part que ce cinéaste à du talent ,il y a dans ce film de belles fulgurances ,ce n'est pas du n'importe quoi .Je crois que Skolimowski veut nous faire ressentir physiquement et psychiquement les souffrance de son héros mais était-il besoin de laisser tomber à ce point la mise en scène ? C'est par instants irregardable et quand la forme est à ce point négligée,volontairement ou non ,ce n'est plus pour moi possible de dire que c'est du beau cinéma.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 septembre 2011
Bidon ce film est à chier ! En gros un afghan en fuite, affamé et débile essaie de survivre dans les montagnes enneigées de Russie en mangeant des fourmis et l'écorce des arbres ! Plus fort encore tenez-vous , il fallait y penser, il se jette sur une femme qu'il croise pour lui téter les seins et boire le lait de son pauvre bébé tellement il a la dalle ! Ca fait franchement peine à voir tellement c'est nul et dénué d'intérêt ! En plus le mec débile en fuite ne lâche pas un seul mot pendant tout le film !
Ne perdez pas votre temps !
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2012
Traqué par des soldats américains, un Aghan se lance dans une course effrénée pour lutter pour sa survie. Une chasse à l'homme époustouflante. Vincent Gallo est magistral.
Bon F
Bon F

32 abonnés 33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 octobre 2012
Le film qui ne sert à rien. C'est nul, lent, sans scenario. On peut même pas dire que c'est intello tellement c'est creux. Un non sens, qu'un navet pareil puisse avoir un prix.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 février 2019
A la lecture des commentaires dithyrambique des nombreux critiques patentés pour ce film, on ne peut réprimer l’envie de se frotter les yeux. Les Cahiers ont vu « un trip transcendantaliste dans une nature retrouvée », le Monde lui a vu « Une radicalité formelle absolue s’y conjuguant avec la dynamique haletante d'une chasse à l'homme digne des meilleurs films d'action hollywoodiens ». Toutes ces élucubrations ne prouvent qu’une seule chose : certains ne vont pas au cinéma à jeun. Car si les films d’action Hollywoodiens étaient aussi peu palpitants que cet "Essential Killing", ni Swartzy, ni Statham, ni même Stallone, encore moins Willis, ou tout autre baroudeur, ne vivrait dans l'opulence qu'on leur connaît. Voir une quelconque rigueur, un quelconque attrait dans ce film est abérrant. Car pour commencer, ce film est une supercherie à tout point de vue. Déjà au niveau du titre. Aucun des multiples crimes que commet notre « héros » n’est essentiel. Tous ses « killings » sont vains. Ils lui permettent tout au plus de retarder son destin. Un destin qui est déjà scellé puisqu’il est recherché apparemment mort ou vif en hélicoptère pour des crimes déjà commis avant que ne commence le film. La supercherie réside aussi dans le message de compassion et de justice que veut faire passer Jerzy Skolimowski. Comment croire que le traitement infligé aux Talibans et autres Islamistes dans les Guantanamo occidentaux est injuste ? L'énumération par le cinéaste des détails musclés du Guantanamo local parait dérisoire en comparaison à ce que l’on sait des atrocités que les Talibans ou les troupes de l’Etat Islamiste font subir aux populations musulmanes sur place lorsqu’elles ne leur obéissent pas au doigt et à l’œil. Sans parler de l’esclavage sexuel et autres abominations que les collègues de notre héros font subir aux populations non Chrétiennes ou Musulmanes non Sunnites. Où y a-t-il la moindre rigueur artistique, ou même du réalisme dans l’accumulation des apparitions fortuites et presque anachroniques des personnages que croise le fuyard ? En pleine pampa, il trouve toujours le moyen de surprendre par derrière des quidams. Parmi ces malchanceux quidams, notre Taliban suprend et tue des gardes à l’arrêt, sans raison apparente, au beau milieu de la route, une sono de Rock Métal hurlant à fond les ballons. Il surprend aussi un pécheur à la ligne dans la neige, qui, négligemment, rejette ses poissons par derrière, que notre Taliban galopeur s’empresse de ramasser. La rencontre la plus improbable est cette étrange cycliste, qui d’une main allaite un bébé, et de l’autre conduit son vélo, et ce, bien sûr, en pleine neige. Jerzy Skolimowski pousse encore plus loin le bouchon en mettant sur la route de notre chanceux Taliban, une bonne âme restauratrice et soigneuse, qui détail fort pratique, est sourde et muette. Et cerise sur le gâteau, elle se prend d’affection pour notre pauvre Taliban, dont elle ne révèle rien aux soldats partis à ses trousses. Que notre polonais fantasque de cinéaste délire, c’est compréhensible, mais que des critiques payés par leur magazine crient au génie, et que des jurys décernent plusieurs prix à ce navet tiré par les cheveux, et d'un ennuie mortel, au détriment d'oeuvres de valeur, sorties cette année-là, est tout simplement un coup de matraque inexplicablement asséné sur l’intellect des cinéphiles normalement constitués.
Christian B.
Christian B.

20 abonnés 696 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2012
Un seul regret pas avoir lu les critiques avant de l'acheter , car pour du nul c'est du nul , aucun intérêt , à oublier vite et sans problême
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2011
Un film salué par les critiques pros en général mais qui a divisé sur la blogosphère... Un film où Vincent Gallo joue un fugitif islamiste qui n'a pas une ligne de dialogue... Si les décors naturels sont magnifiques et Gallo très investit on ne sait pas vraiment où va Jerzy Skolimowski... Le scénario est trop vide pour un long métrage, il aurait été suffisant pour un court métrage... une scène d'action très courte 10mn marchant dans la forêt enneigée action 1mn 10-15mn dansla neige... etc... Bref il ne se passe pas grand chose... Le suel indice qu'on a pour connaitre (un peu au moins) le protagonsite principal sont 2-3 flash-backs trop superficiels pour émouvoir ou approfondir un quelconque message. Le fond n'est pas à la heuteur de la beauté formelle du film. Dommage.
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