Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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Le Figaroscope
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télérama
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Excessif
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Cahiers du Cinéma
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Brazil
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Une oasis de calme et de pureté.
Critikat.com
Maîtrisant son film de l'écriture au montage en passant par la production, Pedro Gonzalez-Rubio, parvient à porter l'émotion par le sens de l'image. On le croit volontiers lorsqu'il se dit inspiré d'un style comme celui du Mauritanien Abderrahmane Sissako.
L'Humanité
Une oeuvre lumineuse, d'une parfaite sérénité, à la frontière du documentaire, dont les personnages, acteurs non professionnels, sont extrêmement riches et convaincants, notamment le père et le fils.
Le Monde
A moins d'un miracle, ce beau film sera dans quelques années ce que le "Nanouk", de Flaherty, est aujourd'hui au mode de vie des Inuits du siècle dernier, la trace de vies disparues.
Les Inrockuptibles
Ce film enchanteur transporte le spectateur dans un état de bonheur et de nostalgie, heureux d'assister à quelques moments de vie tellement simples qu'ils deviennent épiques.
Positif
La mise en scène s'efface au profit de la captation , cette humilité s'avérant au final la qualité première de ce singulier essai cinématographique (...).
Télérama
On navigue loin de l'écolo-béatitude, de toutes ces odes ethno-touristiques à la gloire de mère Nature. "Alamar" réconcilie en douceur des univers qu'on a coutume d'opposer, modes de vie moderne et traditionnel, cynisme urbain contre éden menacé. Un voyage apaisé.
Excessif
Une fable naturaliste et une belle métaphore sur l'héritage filial.
Cahiers du Cinéma
Charmant, mais inoffensif.
Brazil
Le spectateur en est réduit à contempler ces contrées exotiques en attendant que ça se passe. Et ça ne passe pas vite !
Première
Pedro Gonzalez-Rubio sorte de Yann Arthus Bertrand qui se serait lancé dans le mélo, s'échine à laisser flotter son film entre deux eaux sans jamais tracer de frontière claire entre documentaire et fiction.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio CinéLive
TéléCinéObs
(...) Le cinéaste fait le choix d'un récit où l'ellipse, le sensoriel et la beauté des images racontent de manière afférente une relation complice mais douloureuse dans son incessante interruption.