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jeremie747
48 abonnés
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2,5
Publiée le 5 mai 2011
Ca part, comme souvent chez les Farrelly, d'une excellente idée. Ici, deux gars mariés, plutôt heureux en couple mais complètement obsédés, à qui leurs femmes offrent une semaine durant laquelle ils sont libérés des contraintes du mariage. Ils vont pouvoir s'en donner à coeur joie, baiser tout ce qui bouge sauf que... Ne faisons pas semblant, le scénario n'a en fait aucun intérêt et sert de simple prétexte au service d'une morale bébête. Non, la raison pour laquelle on aime (parfois) ces réalisateurs, c'est pour leur capacité à toujours s'enfoncer aussi profondément que subitement dans une vulgarité qui semble n'avoir aucune limite. Malgré tout, pour qu'une bonne blague scato ou sexuelle fasse son effet, l'effet de surprise est primordial. Or depuis quelques films, on connait trop les recettes des frères Farrelly (et ils les utilisent bien trop systématiquement) pour être encore régulièrement surpris. Alors si on rigole encore de temps en temps, on reste tout de même sur sa faim et on se dit qu'on aimerait bien qu'ils se renouvellent un peu plus.
Je vais pas y aller par 4 chemins : c'est gras, c'est long, et très décevant. Les gags sont pompeux et copiés d'œuvres diverses. Seul gag bon & original du film : la diarrhée en même temps que l'éternuement. On ne rit pas vraiment, et on s'ennuie pour de vrai. Passez votre chemin, Mary à tout prix est très loin...
Bon divertissement qui ronronne par moment mais qui dévoile quelques scènes osées et on en redemande de celle la . On décroche du film a partir du moment ou il y a trop de blabla disons le c'est sans queue ni tête c'est le point faible en général des films a l'américaine ... mais on ne peut s'empêcher de rire devant les scènes de n'importe quoi tellement pousser qu"elle en sont ridiculement drôles elle sont parsemer ici et la au long du film . Owen Wilson est celui qui se demarque des autres dans le casting . D'ailleurs il beneficie de la seul scénes potable de blabla du film celle ou il resiste a la tentation et nous fais une interprétation imagé de son amour pour sa femme ... Enfin la moral du film sort des clishés hommes/femmes concernant la tentation et ca fais bien plaisir
Ah, ça faisait longtemps que j'avais pas vu une telle merde ! Moi qui cherchais un film pour ne pas réfléchir, c'est réussi par contre. Les Frères Farelly sont tombés bien bas dans la lourdeur et aucun gag n'est réussi. Trop de clichés débiles, des répliques navrantes, des scènes inutiles, des acteurs pourris, et surtout l'histoire est d'une niaiserie ! Plusieurs fois pendant le "film", on se demande pourquoi on regarde ce truc... Bref, un film à fuir : "Bon à jeter" !
Une pure DAUBE! Jamais j'aurai cru revivre une expérience aussi ennuyeuse que la fois où je suis allé voir Steak... bon, là je suis très mauvais public et de mauvaise foi, j'avoue avoir lâché tout de même 2-3 sourires MAIS C'EST TOUT! C'est sans saveur, lourd, long en bref une comédie foirée.
Du grand classique de la comédie américaine, politiquement incorrect et trash en surface, mais au final bien sage pour ne pas dire puritain. Le duo d acteur est plutôt bon dans des rôles de pères de famille lassés et lâches. Mais franchement le film manque de surprises et de trouvailles pour sortir de l'ordinaire du genre.
Bon à tirer est vulgaire, sans imagination, et conformiste.
Vulgaire : vous connaissez la blague de la fille que vous ramenez de boite, qui a la diarrhée et un string, et qui éternue au-dessus de votre baignoire ? Les Farrelly redécore votre salle de bain avec goût.
Sans imagination : ceux qui suivent et ont leur culture auront reconnu le prétexte d'un sketch de Coluche dans mon entame (les dragées Fuca). Dans le film, tous les gags semblent recyclés et vus 1000 fois : les deux zozos disent des horreurs alors qu'ils sont écoutés à leur insu (et ce, plusieurs fois dans le film, on va pas s'embêter à trouver de nouveaux trucs), ils s'empiffrent de brownies au haschich alors qu'il ne fallait en manger qu'un quart chacun, etc.
Conformiste : le plus dingue, c'est que dans cette affaire de maris obsédés par le sexe à qui leurs gentilles femmes donnent quartier libre pour une semaine, le plus probable arrive à coup sûr. Bien sûr les maris n'avaient "que la gueule", les femmes quant à elles vont peut-être bien profiter de la situation, alors qu'au final, attention, suspense, au final ... la fidélité, c'est quand même cool !
Le plus instructif dans le film c'est de constater qu'Owen Wilson ressemble autant à Woody Allen que dans Minuit à Paris ! Incroyable ! Il faut le voir piquer sa petite crise d'hypocondriaque : "j'ai des moisissures dans l'oreille, qui peuvent me redescendre dans la gorge".
Le titre original, Hall pass, se traduit par Passe-droit, alors qu'est ce que c'est que ce titre idiot et graveleux qui renvoie plus à l'imprimerie qu'à autre chose ? Et pourquoi mettre des majuscules et des points entre parenthèses ? Mieux aurait valu : le zizi sexuel US, ou american slip 1.
Dans ce film les Farrelly se révèlent bons à rien, plutôt que bons à tirer. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Aussi graveleux et bas de pantalon que la pochette du DVD peut le laisser espérer, l'humour de B.A.T Bon À Tirer vous prévient d'emblée : c'est gras, très gras (gros plans sur des organes masculins, sur Jason Sudeikis qui fait un "plaisir de doigts" à une dame, un homme qui défèque sur un green de golf...). Vous voilà avertis, mais après tout, si vous cherchez justement l'humour scatophile, pourquoi vous priver de ce film ? Le duo de compères en tête d'affiche se complète bien, on voit bien les deux copains qui ont passé l'âge de draguer sans être vexés des râteaux... Quelques séquences vraiment drôles, si on accepte que ça n'est pas un film de Cannes, à sa juste place le film fait du bien. Mais on connaît la fin dès les premières minutes, dans une Amérique puritaine qui ne peut jamais se permettre de diffuser des films amoraux. Résultat : c'est très gentillet, mais on le savait, moralité oblige. Owen Wilson et Jason Sudeikis sont les vrais atouts du film, frais et spontanés pour se moquer d'eux-mêmes, et on se prend à réfléchir à nos papas, nos conjoints, etc (...) dans cette situation originale. Un film qui se regarde en toute modestie et connaissance de cause sur l'humour très gras, mais reste divertissant grâce au bon duo de compères.
Adeptes d'humour bien en dessous de la ceinture, voici votre récompense! Une petite gourmandise loufoque et scatologique comme on les aiment. Les frères Farrelly nous démontrent que même marié, l'éclate est toujours possible. Ils nous prouvent également que l'infidélité n'est pas forcément un automatisme chez les couples mariés de longue date, et principalement que les hommes ne sont pas uniquement obsédés par le sexe. Owen Wilson et son compère Jason Sudeikis ont pourtant carte blanche l'espace d'une semaine, open bar sur la chaire fraiche sans pour autant trompés leur femme officiellement. Ceci afin de rétablir un certain équilibre au sein de leur couple. Les bikinis se trémoussent et les poitrines se dénudent, mais il ne se passe rien. Le traitement du concept est assez hilarant. L'archétype de l'homme moderne est exposé de manière infantile et frustré jusqu'au trognon, incapable de passer à l'acte par acquit de conscience pour sa moitié. Cette comédie déjantée fait étalage de passages épiques et de répliques cul-cul la praline où l'on frôle parfois la romance. Mais le rire est garantit entre comparaison phallique et crottes à outrance. Une tambouille très décomplexée, trash parfois, rentrant parfaitement dans l’excellence de l'esprit ricain. Assurément drôle. 3,5/5
Je n'aime pas trop les frères Farrelly. Dumb & Dumber et Mary à Tout Prix, je n'aime pas du tout, Fous d’Irène c'est trop long... Alors, quand arrive ce Hall Pass, j'hésite avant de me jeter sur ce film.
Aucune comédie cette année a vraiment été hilarante jusque là, donc j'avais un petit espoir quand même, bien supporté par le fait qu'Owen Wilson et Jason Sudeikis soient les personnages principaux et Jenna Fischer un rôle important. Justement, parlons du casting. Les deux couples du film sont à la limite de la perfection, Nicky Whelan est vraiment pas mal et le groupe d'amis du duo de héros est génialissime, avec un Stephen Merchant à tomber de rire bien aidé par Richard Jenkins, à contre-emploi. Le point fort de ce film est son étalage de gags, à hauteur d'un par minute (comble chez les Farrelly, plutôt enclins à mettre quatre ou cinq gags seulement, mais vraiment énormes pour marquer les esprits), et dont presqu'aucun tombant à l'eau. La fin est à tomber de rire, bref, de ce point de vue là, le film ne faiblit jamais.
Mais ce qui est vraiment excellent, dans ce film, c'est la tendresse qu'on sent envers les personnages et même entre Jason Sudeikis et Christina Applegate. Les personnages principaux sentent le vrai, le réalisme, et c'est ce qui marche dans le film. De plus, la musique est excellente. A voir.
C'est globalement décevant. Pour une comédie qui se voulait osée etc. et ben on est loin du compte. C'est franchement décevant. C'est même pas assez rythmé pour qu'on puisse dire que c'est divertissant ou distrayant. Le scénario montre très vite ses limites et finit par tourner en rond. C'est aussi le cas des différents protagonistes. C'est dommage, il aurait fallu mettre un peu plus de punch là dedans je pense. Il y a quelques gags bien sentis, mais ils sont trop nombreux. Bref, une comédie décevante.
L’humour des frères Farrelly est on ne peut plus régressif (très sexe pipicaca), mais ils le manient avec une virtuosité certaine, si bien que l’effet de lassitude ne dure jamais longtemps entre deux gags tellement énormes, délirants ou à propos qu’ils font éclater de rire par surprise. Surtout ce type d’esprit colle particulièrement bien au propos du film, impitoyable dans son illustration de l’immaturité ordinaire, de la banalité sans échappatoire de la vie conjugale. Le happy end touchant obligé ne fait pas oublier une certaine tristesse, un certain accablement, derrières les pitreries.