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So Soso
8 abonnés
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3,5
Publiée le 23 mars 2026
A couteaux tirés, Le personnage de Anthony Hopkins est intelligent, mature, ce qui rend son personnage humanisant. L'instinct de survie est bien traité, ce qui donne de l'ampleur aux scènes. L'ours est menaçant, ce qui le rend très profond. On voit peu la colère de Alec envers Anthony, réduisant toute l'ampleur de sa colère. Parfois la qualité est mal vues, réduisant la vues de la photographie. Forêt : A couteaux tirés est bien.
Un chouette film si l'on fait fit du manque de réalisme, c'est un film d'aventure et donc ce n'est pas non plus la crédibilité qui est la priorité. On a droit à un Anthony Hopkins milliardaire qui se trouve être un véritable "MacGyver" et un Alec Baldwin dont il semble se méfier. C'est plaisant, on ne se prend pas la tête, les paysages sont très beaux, il y a de quoi passer un bon moment. 7/10
Ça commence comme une aimable balade romantique mais ça tourne progressivement au film d'horreur. Au cours de ces épreuves, des citadins vont se transformer en chasseurs préhistoriques. Pour avoir connu pareille aventure en moins terrible, je suis bien placé pour savoir que c'est possible. Personnellement, en quelques jours, je me suis senti prêt à tout.
Quelques petites facilités de scénario et une fin en deçà (la dernière phrase reste jolie) mais le plaisir "old school" pratiquement disparu de voir des paysages et des animaux non numériques, le charisme de ses stars et quelques attaques animales qui ont de la gueule. Un film qui semble annoncer d'autres "survival" réussis comme "Le territoire des loups" et "Rogue". Un bon petit film d'aventures!
des gens comme vous et moi … qui avaient l’air de vivre une vie tranquille … Et puis, accident d’avion, Un ours Ils se trompent de direction Un des gars se coupe la jambe (quel maladroit !) Le sang attire de nouveau l’ours spoiler: Qui mange le gars
Il neige Le sort s’acharne, quoi …
sinon, RAS, ça ne vaut vraiment pas le coup de perdre 2h
Charles est le genre d’homme qui va chercher un sandwich quand on lui demande un sandwich, qui va faire des bandages à un homme qui s’est blessé en ne suivant pas ses instructions et même secourir l’amant de sa femme qui a tenté de le tuer. En résumé, le genre de personnages naïfs auxquels on s’attache. Trois personnages vont se retrouver perdus dans la montagne, poursuivis par un ours. Les décors et les effets ont beau être souvent risibles, le suspense de la musique de Jerry Goldsmith et la prestation de Hopkins rattrapent un peu le côté nanar de l’ensemble.
Ce film est une comédie tellement c'est invraisemblable.spoiler: Ici nous avons la preuve que la terre est ronde car en suivant le sud, nos 3 aventuriers sont revenus au point de départ ! On devine aussi lequel va finir en steak tartare lorsque l'ours fait sa deuxième apparition...On aurait aimé voir comment ils ont tannés la peau de l'ours pour en faire des vêtements. Les secours n'en parlons pas juste un passage rapide à 200km/h. Rappelons-le, le point de destination était à 30km, rebrousser chemin aurait dû prendre une journée ou 2 le périple semble faire 500km . Que des incohérences jusqu'à la fin
Mélange des genres entre thriller d'aventure et psychologique, ça commence comme une histoire banale d'excursion virant au cauchemar composée d'un milliardaire taiseux, d'un photographe bas du front et d'un larbin fragile mais gentil incarnés respectivement par le grand Hopkins, Baldwin et Perrineau. Mais le tout s'avère bien plus complexe qu'il n'y paraît en dépit de ce que l'affiche et le synopsis semblent présager. En effet, sous ses allures de film de survivalisme (assez rare et probablement le meilleur à mes yeux) se mêlent histoires des personnages et lourds secrets dans ce qui s'apparentera parfois à un huis clos à ciel ouvert tant la tension est palpable dans une nature étouffante de menaces spoiler: un ours de base mais est-ce la pire? . Ce film montre qu'en dépit du danger et de l'impératif naturel de survie, l'homme est, reste et restera un loup pour l'homme. Bien entendu ce film n'est pas exempt de défauts, déjà sa réalisation assez "simple" (c'est Lee Tamahori) et possèdent quelques incohérences voire inexactitudes comme spoiler: si vous pointez le sud à l'aiguille, suivez le chemin mais que vous vous retrouvez au point de départ, ce n'est pas une interférence de la boucle métallique de la ceinture qui a faussé l'orientation mais simplement le fait que vous venez de courir dans tous les sens pour fuir un ours qui veut vous bouffer, d'ailleurs l'ours mangeur d'hommes est une légende, Perrineau qui se mutile à ce point en taillant un bout de bois c'est bof, le conseil de se taire et fuir face à un ours alors que c'est censé être le contraire (hurlez), la manière de vaincre l'animal un peu trop trop et c'est d'autant plus cocasse quand derrière il y a le souci du détail de brulotter les bouts des lances mais ça reste un excellent film et surtout le meilleur du genre.
Un film d'aventures et de survie avec une petite dose de thriller. C'est très réussi. Filmé dans des décors naturels magnifiques, on suit ces deux hommes qui s'affrontent mais doivent aussi s'unir pour survivre dans cette nature hostile. Ils devront notamment faire face à un énorme ours très agressif et d'autres dangers mortels. Anthony Hopkins campe magistralement un milliardaire érudit qui découvre les vrais dangers de la nature. Face à lui, Alec Baldwin, est un photographe de mode envieux de sa réussite. Une belle réussite du genre à voir ou à revoir.
Bonjour Un bon film thriller, un huit clos dans un milieu naturel hostile des forets américaines 2 acteurs au sommets de leurs personnages et un vilain ours a redécouvrir
A voir pour l’ours Bart, toujours aussi impressionnant, pour les paysages et la musique de Jerry Goldsmith. Si Anthony Hopkins s’en tire convenablement, il m’a été pourtant difficile de croire à la plausibilité des personnages de ce survival moyennement divertissant, marqué par les aberrations scénaristiques de David Mamet et réalisé sans grande inspiration par Lee Tamahori.
A COUTEAUX TIRES (1998): Le milliardaire Charles Morse (Anthony Hopkins), marié à une jeune femme qui lui vouera une grande admiration, et pourtant…?? Ce super-intellectuel introverti ayant réponse à tout, aura l'occasion de mettre en pratique son intelligence suite à un crash d'avion en pleine montagne. Le ton de cette histoire, deux hommes dressés l'un contre l'autre qui n'auront pas le choix que de baisser la garde afin de pouvoir survivre. Une odyssée éprouvante montrant l'impuissance de l'homme à l'intérieur d'un environnement sauvage. Dans ces grands espaces inconnus, une peur constante s'emparera de ces deux rescapés, les obligeant à aller chercher les ressources mentales nécessaires pour ne pas faillir. Plusieurs scènes spectaculaires feront de cette réalisation une belle réussite. Une histoire passionnante dans de magnifiques cadres naturels, servie par d'excellents acteurs, en particulier les remarquables Anthony Hopkins et Alec Baldwin. Un bon moment d'évasion.