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real-disciple
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3,5
Publiée le 15 septembre 2012
Moins puissant émotionellement que les autres films de sa trilogie des appartements maudits (Le locataire et Roemary's baby), Repulsion n'en ai pas moins une oeuvre originale puisqu'on est dans la tête d'une malade mental incarnée parfaitement par Catherine Deneuve. Certaines scènes sont vraiment effrayantes alors que tout était "calme" depuis le début du film puisque Polanski avait pris soin de bien amener cette explosion d'hallucination latente. On retrouve ses thèmes favoris dans la deuxième partie du film et c'est vraiment là que ça devient angoissant, le tout dans un noir et blanc judicieux. Mias je comprends pas l'interdiction aux moins de seize ans, Le locataire ou Rosemary's baby sont plus éprouvants. Ici il y a quand même une bonne premire partie où il ne se passe rien.Ce premier film sur les appartements pose les bases de ce que seront les prochains chef d'oeuvre.
Les hommes, tous des salauds (oui, même ton père). Deuxième long métrage de Polanski. Dans un Londres très 60's, une jeune et jolie nana vit dans le rejet des hommes sans vraiment en être consciente (et le spectateur non plus). Quand sa névrose prend le dessus, c'est là que débutent les festivités. Mais, loin de tout ça, le film commence sur un air de nouvelle vague, petit jazz sympa et caméra à l'épaule dans les rues de Londres. On peine dans un premier temps à comprendre de quoi Polanski va nous parler puis peu à peu, le comportement du personnage principal se fait étrange. Au final, réalité, fantasmes et cauchemars vont se confondre et cette nana va perdre pied autant que nous. Le début est joli bien qu'un peu longuet. Mais par la suite certaines scènes sont excellentes et il y a de véritables trouvailles pour montrer les angoisses que vit le personnage de Deneuve (excellente d'ailleurs). Les visions d'effroi nous font penser par moment à ce que proposera plus tard un Argento des grands jours. Le huis-clos est décidément un thème que polanski maîtrise bien et il n'en est là qu'à ses débuts. Ce film est donc une petite curiosité pleine de malice qui plaira aux amateurs de thrillers psychologiques.
Le second de la trilogie de l'horreur est une obsession épouvantable sur la schizophrénie, on verra ça au prochain pour clôturer tout ce côté malade de cette réalisation. Les titres de ses films sont choisis, c'est très inquiétants tout ceci, regardez bien le mot dans le dictionnaire, la concrétisation de ce film de taré reflète bien plus tard d'autre forme concrète dramatique.
Alors regardons ce film avec indifférence avant de commettre l'irrépressible, la mise en scène n'est pas étrange d'une part, pas une inconnue qu'on a en face. Cette fixation définie du scénario sur la solitude extrêmement introvertie, nous fait penser à autre chose pourtant dans ce synopsis qui met des mauvaises idées dans la tête.
Mais pourquoi donc et n'en disant pas plus concrètement, la jeune Catherine Deneuve a quoi de neuf à nous offrir comme prestation en Caroline ? Sauvons la de cette idée abjecte qui s'accroche à elle, extirpant la de son abime abus subit, y'a même une sœur en quelque sorte pour l'aider, elle plonge quand même dans son mutisme de manucure belge.
Ses peurs traumatisantes sont plongées profondément dans un délire violent, oh mon dieu honteux, il a osé ! Personne ne ressortira indemne, pas même l'ange du démon. Un film qui nous met les nerfs à vif, Cap Fear sur cette époque qui commence à se débloquer, prévisible et démodée année sixties, le côté de son charme, noir et blanc, coupe de cheveux et voiture de collection au musée.
Un des premiers films de Polanski donne une œuvre très psychologique en suivant l itinéraire d une jeune fille qui s enfonce dans la schizophrénie. J ai eu le malheur de le voir sur un Dvd de très mauvaise qualité avec une image qui saute franchement désagréable. Je trouve que le film met longtemps à démarrer; si montrer le lent cheminement du personnage vers la folie est intéressant, le film a dans sa première partie un vrai problème de rythme. Le film fait beaucoup penser à pas de printemps pour Marnie d Hitchcock dans lesquels on retrouve les mêmes thèmes mais mieux traités finalement dans ce Répulsion. La mise en scène est pleine d idée et rien à redire sur l ambiance de plus en plus pesante et poisseuse qui fond penser à un esprit torturé et qui finit par se liquéfier. Le grand intérêt du film est aussi de voir une Catherine Deneuve très jeune dans un rôle d une jeune fille très fragile. Elle est tout simplement brillante est convaincante dans un rôle passionnant.
Un thriller psychologique assez brillant il faut le reconnaître, avec un scénario simple à comprendre, mais mis en scène de façon très ingénieuse. Les acteurs sont très bons, et notamment Catherine Deneuve qui semble vraiment être habitée par son personnage. L'ombre au tableau, je dirais qu'elle se situe au niveau sonore : que de sons stridents! Quand ce n'est pas la sonnerie du téléphone, c'est la sonnette de l'appartement, et quand ce n'est pas la sonnette, c'est les cloches. Honnêtement, ça m'a cassé les oreilles, c'est limite insupportable et ça m'a vraiment gâché le film. Voilà donc un film qui mériterait un remake : en choisissant un bon réalisateur, de bons acteurs, en modernisant les scènes d'"action", et surtout en retravaillant tout le côté sonore, on pourrait toucher au chef d'oeuvre.
Doté de fulgurances visuelles, le film manque de résonance et de porté pour trôner aux côtés de films comme Psychose par exemple. A défaut d'être un chef d'oeuvre, un brillant et pur exercice de style.
Je n'ai malheureusement pas du tout été emballé par Répulsion. J'aime bien la mise en scène qui s'emballe un peu durant la deuxième partie du film mais le problème est que le début est tellement long à se mettre en place et le personnage de Catherine Deneuve est tellement froid et silencieux qu’il est dur de se sentir impliqué dans ce scénario et au bout de 40 minutes, l’effet est irréversible : je m’ennuie comme un rat mort et impossible de captiver à nouveau mon attention. Bref, un début de film bien trop lent qui a clairement coûté mon appréciation de République, dommage.
Cela n engage que moi, mais ce film de Polanski, est son véritable chef-d'œuvre. Il n a rien à envier aux film de Hitchcock, de stanley Kubrick surtout pour shining. Son repulsion m a véritablement conquis par la magistrale interprétation de Catherine Deneuve ou l on sent des le début sa tristesse et surtout ses névroses qui vont peu à peu l envahir et irrémédiablement la faire basculer dans la folie, et surtout son secret qui nous font comprendre ses obsessions. Et surtout une mise en scène au cordeau ou l on ressent une atmosphère d angoisse et surtout dans la dernière scène qui ressemble beaucoup à celle de shining ou l on comprend tout. Un chef d d'oeuvre tout simplement
Un des premiers films de Polanski, ce film est un joli traumatisme. Lent, volontairement répétitif voir ennuyant au début, le film prend une toute autre ampleur enfin fini. D'une mise en scène soignée, on assiste ici à une véritable descente aux enfers pour la petite Carol jouée par une Deneuve aussi douce qu'inquiétante. Ce film est un aperçu de la schizophrénie, la paranoïa, Polanski arrive vraiment à nous rendre fou tout comme la protagoniste. Des plans propres et une ambiance extrêmement travaillée, autant dans le sonore que dans le visuel. Le film a beau avoir vieilli, l'expérience est toujours viscéral aujourd'hui. Inquiétant ou tout simplement fou, c'est un bel exercice de style qui traite avec une rare maîtrise le sujet de la schizophrénie, une bizarrerie à voir.
Catherine Deneuve avait 22 ans quand elle tourna "Répulsion", et la caméra de Polanski ne quittant presque jamais son visage - pas encore lisse et parfait comme celui de la star froide qu'elle allait être -, le film semble aujourd'hui être le plus beau reportage possible sur une actrice en devenir, et sur une femme déjà sublime, mais dont le rôle est de refuser ce désir affolé - et affolant - qu'elle provoque chez les hommes. A part ça, Polanski a l'idée géniale de mélanger les vieilles ficelles hitchcockiennes (un rien manipulatrices, mais c'est le sujet qui veut ça !) avec la liberté de ton (caméra au poing, filmage brut, sensation enivrante d'amateurisme) du jeune cinéma en révolte du début des 60's. Cela fait de "Répulsion" un film aussi efficace - oui, il fait peur - que toujours vivant, plus de 40 ans plus tard.
J'ai profité de la présentation de ce film à la cinémathèque pour continuer la filmo de Polanski que je connaissais très peu. Repulsion est le deuxième long-métrage de Polanski et le travail effectué est admirable en dépit de quelques maladresses ou faiblesses.
Le thème principal du film est la folie de cette jeune femme introvertie qui repousse ce qui est masculin et vit dans une angoisse permanente. Catherine Deneuve (Très très zolie ) offre une prestation convaincante, elle campe à merveille ce personnage hanté par des peurs viscérales. Avec un thème comme celui-là forcément on s'attend à de la tension et on peut dire que c'est réussi, Polanski a su faire naître la tension à partir de peu de choses au final. Ce n'est pas un film explicite, nous sommes davantage dans la suggestion permanente et c'est une très bonne chose de rester dans une sorte de mystère et de flou continu. Ne pas rentrer dans les détails participe, je trouve, ) aider la montée en tension chez le spectateur. Il y a une chose aussi qui est fort admirable c'est que Polanski a vraiment travaillé la forme de manière à la rendre cohérente par rapport au fond. Déjà d'une part c'est vraiment beau, la photographie est réellement sublime. La technique en général est d'une élégance folle avec toutes ces plongées, ces plans séquence magnifiques... Mais ce n'est pas que ça. Polanski a su parfaitement représenter le malaise mental de l'heroïne principale en scènes intérieurs mais surtout en scènes tournées en extérieur, ce qui n'est pas simple à rendre. Cette caméra qui suit une Catherine Deneuve au regard craintif et qui l'abandonne l'espace de quelques secondes pour s'attarder sur un détail dans une scène c'est admirable, comme si la caméra était une part entière de ce qu'elle filmait. Les scènes dans l'appartemment sont oppressantes et celui-ci pourrait presque être un personnage tourmenté.
La névrose vécue par le personnage conduit à des actes durs et brutaux. J'émetterais quand même quelques réserves au niveau du montage particulier, certains raccords tombaient un peu comme un cheveu sur la soupe et certaines séquences ont assez vieilli, ce qui fait que l'angoisse n'est pas vraiment présente mais en réalité ce n'est que peu de choses dans un film globament maîtrisé et d'une grâce folle. Un très bon film sur la déchéance mentale d'une personne réalisé par un cinéaste appliqué. On pourrait presque y voir un précurseur du superbe Rosemary's Baby sorti plusieurs années après. En tout cas ça reste un très bon film, un peu maladroit par moments, un peu fade en première partie mais en fin de compte le résultat est fort appréciable.
Premier film de Polanski que je regarde et au final je n'en retiendrais que le nom de Catherine Deneuve qui y est épatante de beauté et de justesse. En effet, le film étant assez long à démarrer le spectateur attends une certaine claque pour se reveiller et Polanski ne trouve rien de mieux que les bruits stridents des sonnettes et des coups de telephones de l'époque. Certes je caricature mais je trouve vraiment que la chute schyzophrenique est trop horizontale et c'est dommage. Ceci dit, on notera que les éclairages sont bien maitrisés, que la façon de filmer l'est aussi mais que l'on sent un problème au niveau du montage qui aurait put être fait dans une optique à donner au film une dimension encore plus speciale qui permettrait au spectateur de mieux s'immerger dans les problèmes mentaux de Caroline.
pas mal... Thriller psychologique en N&B... on assiste à la descente vers la folie de Carole - recluse dans son appartement - qui manifestement a une répulsion maladive pour le sexe masculin... l histoire est intéressante... la mise en scène est astucieuse pour l époque... le basculement vers la folie du protagoniste se fait lentement et insidieusement... cependant il manque un brin de folie au film... l ensemble est beaucoup trop sobre et pas assez horrifique... on s ennuis un peu par moment...
Film vu en VO malgré mon anglais approximatif. Un film fascinant qu'on regarde avec des yeux interrogateurs ; en effet on ne sait jamais vraiment tout le long quelle est la part de fiction et quelle est la part de réalité. La bande-son et la mise en scène sont maîtrisées et savent instaurer un climat de tension. De plus, en tant que femme je me suis facilement identifiée au personnage que joue magnifiquement bien Catherine Deneuve.
Premier film de la trilogie des appartements maudits, "Répulsion" est un film désagréable à regarder pour la simple et bonne raison que Polanski sait instaurer le malaise chez son spectateur avec des choses très simples : longs plans-séquences dans le noir, bruits de gouttes d'eau, de pas, d'horloge. Il montre peu et suggère beaucoup, ce qui est toujours plus efficace lorsqu'on s'approche de près ou de loin du film d'horreur. Malheureusement, cela vire un peu à l'exercice de style, et le film manque un peu d'âme. Polanski s'applique, et il est doué, mais comme il l'a avoué, il n'a fait ce film que pour financer "Cul-de-sac". La musique jazzy inquiétante et une Catherine Deneuve habitée n'empêchent pas de ressentir un certain ennui, notamment durant la première partie du film, avant que Deneuve ne se retrouve seule dans l'appartement : on pourrait honnêtement couper un bon quart d'heure. "Répulsion" apparaît donc un peu comme un élégant brouillon de "Rosemary's Baby".