L'esprit Groland plane véritablement comme une marque de fabrique sur ce film. Et pour cause, un des journalistes grolandais nous fait l'horreur de sa présence. J'ai bien dis l'horreur, et non l'honneur, car on ne va pas se mentir, Kafka n'est pas et de loin un modèle de génie scénique. Quand bien même il tente d'être drôle et volontaire, osons dire les choses, son jeu est nul, pathétique. Mais il n'est pas le seul à surjouer à outrance, avec les pieds plus qu'avec le cœur, je dirais sans hésitation que tout le casting est à mettre dans le même panier. A l'exception peut être d'Elise Larnicol qui peine à s'extirper de cet inextricable bourbier. Bourbier qui à la base ne manquait pas d'intérêt scénaristique: un musicien collectionneur d'instruments anciens décède, attisant ainsi les convoitises du très malhonnête Henry. Acheter pour une somme modique et revendre à prix d'or et le propre des pires escrocs. Un pittoresque jeu d'escroquerie se dévoile, où l'escroc tend lui-même le bâton pour se faire battre, car pour s'enrichir, il faut avant tout être intelligent. Ce dont cette réalisation manque cruellement. D’intelligence comme de professionnalisme, car on a rarement fait pire en matière d'esthétisme et d'écriture. Seul passage étonnamment absurde et à fortiori drôle, est l'arrivée inopinée d'un batteur de metal professionnel dans un orchestre de bal plutôt médiocre. Du baloche comme dirait l'ami Kafka. Un film qui ne fait certainement pas honneur à la comédie française, et encore moins au milieu de la musique. A éviter. 1,5/5
Pendant que ses amis grolandais travaillaient sur "Mammuth", Francis Kuntz alias Kafka retrouvait Pascal Henry avec qui il avait réalisé le court-métrage "Ouf" afin de donner vie à un premier long-métrage répondant au nom de "Henry". Autant le dire tout de suite,spoiler: Kafka ne joue pas du tout dans la même catégorie que ses deux potes et propose une déclinaison de l'univers Groland d'un point de vue disons plus "personnel". A travers les manigances et les coups de Trafalgar d'Henry, le cinéaste nous dépeint un personnage qui ressemble fortement au journaliste Francis Kuntz qui, chaque semaine dans "Made in Groland", nous déverse sa vision homophobe, raciste et anti-pauvre . Pour camper les victimes des manigances d'Henry, celui-ci a puisé dans la famille Canal , donnant le rôle de la sœur d'Henry à Elise Larnicol - l'oubliée des Robin des Bois - spoiler: celui d'un collectionneur de guitares friqué et érotomane à Gustave de Kervern qui l'avait quant à lui dirigé dans "Louise-Michel" ou à Bruno Lochet des Deschiens le rôle de l'ami décédé dont Henry arnaque la mère afin de récupérer sa collection d'instruments . On peut également citer Bruno Ricci, spoiler: Jean-François Derek en accordéoniste poivrot ou Philippe Cura dans un rôle proche de celui qui l'a fait connaître dans "Caméra Café" . Relativement court, quatre-vingt petites minutes, "Henry" offre quelques bons moments même si la réalisation sonne bancale et est bien souvent en roues libres ; à vrai dire spoiler: seuls les moments musicaux sont relativement bien ficelés, rien d'étonnant quand on sait que Kafka est lui-même guitariste. Ce qui séduit à vrai dire dans ce film, c'est qu'on a tous dans notre entourage familial, dans notre cercle de connaissances, spoiler: un type du même acabit, toute proportion gardée bien entendu, qui ne voit que son petit intérêt et qui est capable d'éliminer la concurrence en un rien de temps et ce, pour son bien propre . "Henry" est aussi le film qui vous poussera à commenter ce que vous voyez en balançant régulièrement un "Quel enfoiré !!". En dehors de tout cela, il y a peu de chances que vous attardiez bien longtemps sur ce premier long-métrage, mieux vaut se refaire la filmographie du duo Delépine/Kervern, plus inspiré que leur collègue qui, pourtant, n'a passpoiler: hésité à pousser lui même la chansonnette pour illustrer musicalement son film.
Avec Henry, Kafka (plus connu sous le nom de Francis Kuntz) et Pascal Remy signent un film dans le pur esprit de Groland. Le personnage principal interprété par Kafka est le type même de celui qu'il interprète quotidiennement dans l'émission télévisée : minable, raciste, homophobe, magouilleur, arriviste... Comme dans Groland, on s'amuse de côtoyer tous ces personnages qui l'on détesterait dans la vie de tous les jours (fascistes, petit trafiquant un peu minable, beaufs, vieille rombière...). Bien que l'on ne rigole jamais à gorge déployée, on sourit donc constamment. Ce film permet également de voir des acteurs célèbres qui semblent s'amuser à participer au film : Jean-François Dérec, Bruno Lochet, Gustave Kervern (qui provient également de Groland) ou Lucien Jean-Baptiste... Bien que n'étant pas un grand film, Henry est donc plaisant à voir à condition d'apprécier l'humour grolandais.
Mort de rire! Quelle espèce de sale enfoiré ce Henry! Ah ce 'est pas le film de l'année, loin de là mais ça fait pas de mal de voir un film différent,qui s'attarde sur une ordure de premier plan! les situations qui s'accommpagnent de ces aventures à deux balles font sourire et même rire parfois! Le film n'est pas long alors tentez de connaître Henry, vous allez adorer vos amis après ça!
Le personnage de Francis Kuntz est drôle cinq minutes dans ses petits "sketchs Grolandais". Même si on le rebaptise Henry pour l'occasion, méritait il qu'on lui consacre un long métrage ? Certes on rit de certaines situations, mais la réponse à cette question me semble négative.
Kafka n'a ni le talent de réalisateur, ni l'ambition cinématographique de ses deux compères grolandais (depelpine et kervern). Il se contente de reprendre grosso-modo le personnage de Francis Kuntz que l'on connait déjà pour réaliser paresseusement un film relativement plat, qui ne dis rien, mais qui est parfois drôle.
De mémoire j'ai probablement souri une ou deux fois en regardant ce film, mais dès les vingts premières minutes j'hésitais : Est-ce que j'allais continuer de le regarder ou pas ? Finalement, j'ai continué, mais c'était une perte de temps. Le film ne s'améliore pas, on a l'impression d'assister à un très mauvais sketch de Groland pendant 1h30...
Il faut trouver 50 caracteres pour poster une critique sur ce site, pour ce film ecrivez NAZE avec 47 Z et c'est l'impression que vous aurez aussi en regardant ce film...
Un film de et avec Francis Kuntz, on pourrait s'attendre à un truc hardcore avec de l'humour noir, raciste, antisémite et xénophobe eh ben non. On se retrouve face à un film assez mal écrit et qui reste vraiment très léger niveau humour. A part à un ou deux gag assez drôle (et encore), on retiendra surtout les conneries autour des instruments de musique et une apparition sympathique de Hassan Hajdi, guitariste de l'immense groupe de prog Ange. Au final, ce film est une réelle déception et quitte à voir des films grolandais, on retiendra plus la filmographie du duo Kervern-Delepine.
Un Groland mineur, mais un Groland quand même ! C'est gras, pas frais et assumé. Le rythme du film permet de combler les lacunes du scénar et parfois du jeu d'acteurs.
Petit film sans prétention pour finalement un bon petit divertissement.
J'aime pas groland, mais je dois avoué que le style de ce film où "le héros" est une grosse ordure nous change un peu. Le scénario est surtout articulé sur les péripéties d'une ordure cynique, fourbe, hypocrite, machiavélique... mais on se laisse quand même prendre grâce au personnage Henry qui est intéressant et atypique ("en héros"). On se laisse prendre aussi par le déroulement qui même si il est simple tient suffisamment la route pour exhiber ce pourri, nous distraire et nous amuser. La fin est simple c'est vrai mais j'ai bien aimé surtout au bal du village, lol.
"Henry" ressemble à un long sketch sorti de l'univers grolandais. Un personnage bête et exécrable qui ressemble à la copie conforme du Francis Kuntz de Groland, d'ailleurs joué par Kafka lui-même. C'est parfois drôle pour peu que l'on aime ce genre d'humour noir légèrement subversif. Mais ce qui marche dans des séquences courtes de Groland a du mal à tenir la route sur un long métrage, faute à un scénario un peu court et une histoire insuffisamment travaillée.
L'histoire d'un looser qui se trouve une vocation d'ignoble au sang froid pour occuper son temps libre. Dire que j'attendais beaucoup de Francis Kuntz alias Kafka alias Henry serait mentir, mais j'espérais sans doute en secret. Et c'est hélas décevant. Du xénophobe fier d'être activiste dans un cocktail lepéniste bien au chaud derrière son micro chez Groland, ne reste qu'un raciste ordinaire pour ne pas dire beauf qui ne court qu'après l'argent facile et si possible malhonnête. C'est là que le compte n'y est pas. On ne retrouve pas Kuntz, juste un looser débile et immature qui va de plus en plus loin dans les horreurs (à distance) et qui se retrouve rapidement face à une morale intraitable et bien lourde pour un film à la Groland. D'un autre côté, on est face à la preuve que ce sont les salauds talentueux qui réussissent leur combines et non les pauvres cons rêveurs de mieux. On commence à rire jaune uniquement quant la société se dresse contre ses actes de plus en plus désespérés. Et c'est déjà trop tard. Tellement dommage, car la blessure secrète de Kafka, c'est sans doute de n'avoir pas eu une carrière à la hauteur de son physique, il porte encore beau dans certaines expressions du visage qu'on ne peut pas déceler sur petit écran. Pour le reste, musique ratée, image dégueulasse, film déprimant, ça ne va pas bien loin.
"Je le présente, il s'appelle Henry" Si vous aimez le personnage de Francis Kuntz, cynique, l'anti-héro par excellence, vous serez ravi de rencontrer Henry. La morale, il ne connait pas. Le scénario, certes léger, tient bien la route. et les acteurs sont attachants, même si c'est du second cru. Moi j'ai bien aimé. un film pas prise de tête