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Un visiteur
4,5
Publiée le 14 septembre 2013
Un bon film bourré de détails qui évoque cette Amérique déshéritée avec un réalisme qui frappe. Chaque rôle est parfaitement crédible et juste. Un très beau film qui a laissé une empreinte sur moi. (je l'ai vu à sa sortie)
Un film dur, poignant, réaliste,... Qui vous laisse un arrière goût de... vrai. C'est très bien joué, c'est tourné de manière intelligente ( cad pas à la hollywoodienne!),...
Malgré son excellente réputation, ce film ne parvient que rarement à nous embarquer dans son histoire. L'actrice principale joue bien et la réalisation est bonne. Cela ne suffit pas pour autant à sortir ce film du lot. Une petite déception.
Winter's bone : un thriller social, familial, sombre et décapant. L’Amérique profonde décrite dans cet hiver poisseux égale certains films classiques. Ce film est un conte de fées, certes très noir : le personnage principal féminin traverse des épreuves qui vont le faire grandir. Question mise en scène, chapeau ! Pas de misérabilisme, pas d’effet spectaculaire non plus. On "est" dans le film, tout est réel. Et impossible d’échapper aux bouffées d’émotion, lorsque le carcan psychologique baisse. De la poésie brute, un grand film.
Heureusement qu'il y a jenifer Lawrence qui porte le film sinon franchement je ne vois pas ce qu'on peut retenir de ce film qui a une progression agonisante. Les seconds rôles sont impressionnants, certes, l'histoire a tout d'une tragédie contemporaine sociale, certes, mais il se passe rarement quelque chose de passionnant dans cette histoire, il y a de la tension certes, qui monte et qui retombe aussitôt. Cela ressemble à une grosse arnaque scénaristique...
Debra Granik nous transporte au fin fond des Etats-Unis, dans la forêt des Ozarks au Missouri, là où les laissés-pour-compte et autres rednecks moisissent en silence. Au coeur d'une forêt épaisse, entre décharge et casse de voiture à ciel ouvert, une adolescente de 17 ans tente d'entrevoir le bout du tunnel. Son père incarcéré pour avoir fabriqué (et revendu) de la méthamphétamine a négocié sa caution en hypothéquant son toit (et accessoirement celui de sa femme et de ses trois enfants). L'aînée de la fratrie va donc devoir remettre la main sur son père avant que leur maison ne soit saisie mais les choses ne vont pas être facile pour elle, au beau milieu d'une population laissé à l'abandon et pauvre, entre alcooliques, drogués (et consanguins ?), son père n'étant pas le bienvenu, elle va avoir fort affaire pour le retrouver sans bénéficier de l'aide des autres. Récompensé au Festival de Sundance et au Festival de Berlin en 2010 (à chaque fois avec 2 trophées), nominé à quatre reprises aux Oscars 2011, où il est reparti bredouille, le second long-métrage de Debra Granik (adapté du roman de Daniel Woodrell) n'est pas passé inaperçu, rare sont les films de nos jours à réussir aussi bien une telle immersion, à recréer un tel univers si réaliste et si brute de décoffrage, avec de pareilles gueules. Winter's Bone (2011) nous plonge au coeur d'un gouffre répulsif et inquiétant, dans lequel la jeune et prometteuse Jennifer Lawrence s'en sort avec brio à travers un premier grand rôle complexe mais maitrisé de bout en bout.
A 17 ans Ree Dolly est soutien de famille : elle doit s'occuper seule de sa mère invalide et de ses frère et soeur (12 et 6 ans) puisque le père, Jessup, est aux abonnés absents depuis plusieurs mois - dealer de méthamphétamine, il a été libéré sous caution en attendant son procès, et sa famille ne l'a pas revu depuis lors. L'audience se rapproche, et la jeune fille apprend que Jessup a gagé son unique bien, la pauvre bicoque où ils survivent et le petit terrain boisé autour ; moralité : l'agence de cautions les expulsera sans recours et sans états d'âme si le fugitif ne se présente pas à la barre. Ree va se jeter alors dans une quête désespérée (et dangereuse) pour retrouver son père et lui rappeler ses responsabilités, le cherchant, sorte d'Arlésienne, (on ne le verra jamais) de cabane en abattoir, de proche en proche (tout le monde est apparenté dans ce coin perdu, où la consanguinité est une fatalité), en butte au secret et à l'hostilité. La scène est en hiver, dans les monts Ozarks, aux confins du Missouri et de l'Arkansas, région sans doute pittoresque à la belle saison pour y faire de la randonnée, mais d'une désolation pesante ici. Cette plongée dans l'Amérique rurale est tout aussi anxiogène qu'une incursion dans une détresse plus fréquente au cinéma, celle des ghettos noirs ou latinos des grandes villes - les "Petits Blancs" de ce "Winter's Bone" sont eux aussi très éloignés du "rêve américain" (s'enrôler semble être l'un des rares plans de carrière offerts à la jeunesse locale, prime d'engagement à la clé). Cependant la caméra, si elle ne cache rien du quotidien difficile, voire misérable, des personnages, sait n'en faire que la nécessaire description, sans complaisance et sans afféteries, sans effets tire-larmes, avec franchise mais aussi avec pudeur et même une indéniable tendresse : la part belle n'est pas au misérabilisme, il y a juste un contexte social et familial à installer, l'essentiel étant ailleurs - la réalisatrice Debra Granik réussit avec ce deuxième film un portrait saisissant, celui de Ree, de tous les plans ou presque (incarnée avec brio par Jennifer Lawrence) obstinée plus encore que courageuse, aussi taciturne qu'un vieux cowboy racorni, tout entière à son but attachée, superbe. Cette production "indé", Grand Prix à Sundance en 2010 (mais aussi "nominée" à quatre reprises aux Oscars 2011) mérite assurément le détour.
Film à la froideur et pâleur extrême. L'ennui se fait ressentir au bout de 5 minutes, pour ne plus vous quitter. Passer surement à côté, tout est terne. Jennifer Lawrence nous entraîne dans cet environnement détestable, et plonge dans un fond abyssale de pauvreté scénaristique.
Winter's Bone: un véritable petit bijou glacial. Trois points fantastiques: l'image (shot on red photo étalonnage), l'actrice principale (fantastique et émouvante, créant une empathie très forte vis à vis de son personnage) et le scénario (le bouquin de base doit être génial). Ah, et petite mention aussi au silence du film, peu de musique, des dialogues parfaitement ciselés... En gros... un film froid, mais dans l'excellent sens du terme.
Un film très émouvant. Super bien réalisé et Jennifer Lawrence joue très bien son role, comme la plupart du temps. Un scénario qui tient le spectateur jusqu'au bout, on a envie de savoir ce qui leur arrive spoiler: (heureusement çà se finit bien) .
L'histoire d'une jeune fille déterminé à retrouver son père dont elle ne sait ou il a pu passer à part qu'il a de fortes chances d'avoir des ennuis avec la justice ou d'autres individus peu recommandable liés à ses activités criminelles! et permettre donc à sa famille de pouvoir garder les terres et le domicile familiale, mon avis est partagé sur ce film,c'est une réalisation pure,honnête avec des plans magnifiques!mais énormément de surplus pour l'histoire qu'elle propose y a des moments ou l'on décroche!pas mauvais ni inoubliable!2,5/5.
A la recherche de son père pour ne pas perdre sa maison , une adolescente venant du fin fond de la campagne américaine va alors tout tenter pour le retrouver .L'ambiance du film est saisissante par autant de noirceur décrivant avec justesse cette partie de l’Amérique composée de nombreuses familles consanguines. Respectant les codes du film indépendant , le film fascine par ses acteurs ( jennifer lawrence ) et par son intrigue très bien ficelée contenant quelques rebondissements . Malgré un rythme assez lent , le film captive du début à la fin grâce à sa réalisation soignée et son ambiance glauque à souhait .
Un film glauque et froid. J. Lawrence est vraiment excellente dans son rôle. J'ai assez aimé le film malgré sa lenteur. Touchant de voir cette jeune fille prête à tout pour sauver sa famille. Un bon film.
j'adore l'univers du middle west américain, il montre le coté sauvage des états unis, puis j'aime la nature, la foret, la montagne, et la riviére, j'adore cette ambiance, qu'on retrouve dans supernatural, puis j'aime la folk et la country comme titan parano.