Easy Rider
Note moyenne
3,8
9299 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

357 critiques spectateurs

5
80 critiques
4
105 critiques
3
85 critiques
2
50 critiques
1
28 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2020
Considéré comme l'acte de naissance du Nouvel Hollywood, le film de motos, de LSD et d’expérimentations signé par Dennis Hopper avec l'argent de son pote Peter Fonda est tout de même problématique pour moi. Bon, ceux qui ont l'habitude de me suivre savent que j'ai un vrai souci avec les films de cette période, aussi inventifs que creux, aussi géniaux qu'inégaux. Sans scénario vraiment écrit, avec uniquement des joints et des types ramassés dans les bleds traversés pour faire l'acteur ou le technicien, nos joyeux lurons signent une ode à la liberté qui rappelle le geste de Jack Kérouac, mais il faut dire que si on est pas dans le même état que les acteurs, ça reste difficilement regardable. Alors oui, certaines idées de montage sont stupéfiantes, certains plans éclairés par Laszlo Kovacs sont magnifiques, et le film a bien un truc à dire à défaut d'avoir quelque chose à raconter, mais c'est tellement creux et puéril qu'on peut se désintéresser très vite de la chose. Psychologie absente, dialogues improvisés sous stupéfiants et autres substances, délires psychédéliques (la séquence dans le cimetière sous LSD est très pénible), acteurs en roue libre (dont un Jack Nicholson vendu comme un avocat des droits civiques, ce qui n'est jamais vraiment expliqué à l'écran, sans oublier son problème de boisson qui n'a aucune incidence sur le film !!) et mise en scène foutraque, bref, c'est un film générationnelle sur une époque, qui marquera pour toujours le début de quelque chose (même si je fais partie de ceux qui pensent que le Nouvel Hollywood a débuté un peu plus tôt et que certains cinéastes de l'époque des studios avaient déjà défriché le terrain) mais qui reste tout de même un film assez moyen selon moi. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2020
Easy Rider (1969) c’est avant tout une histoire simple, celle de deux hommes chevauchant leurs Harley-Davidson afin de rejoindre le carnaval de la Nouvelle-Orléans. Mais ce voyage n’est qu’un prétexte pour enchaîner les km sans réel but si ce n’est celui de se sentir libre, de pouvoir errer où ils veulent, de bivouaquer n’importe où au grès des rencontres qu’ils feront sur leur route.

Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Dennis Hopper dresse ici un pamphlet sur l’Amérique, un véritable manifeste de la contre-culture. Scénarisé avec Peter Fonda, ils ne se doutaient pas un seul instant que leur film marquerait l’Histoire du cinéma en donnant naissance au Nouvel Hollywood (qui s’inspire fortement de la Nouvelle Vague française).

Le scénario est simple mais révèle un message très fort et le twist ending quant à lui aura de quoi en dérouter plus d’un. Un road-movie en quête de l'anticonformisme, une ode à la liberté, à la liberté d’expression et dénonce par la même occasion l’intolérance qui gangrène l’Amérique des années 60.

A la distribution, on retrouve Dennis Hopper dans le rôle titre entouré d’une belle brochette d’acteurs, à savoir Peter Fonda (en acolyte de la route), ainsi que Jack Nicholson (en avocat alcoolique). Un road-movie psychédélique mêlant sexe, drogue & rock. Des répliques savoureuses, des rencontres étonnantes, des paysages qui invitent au voyage et une B.O au diapason, Dennis Hopper marque de son empreinte la "Nouvelle Vague Américaine".

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2012
Dennis Hopper signe ici un film important, puisqu'il témoigne d'une époque et d'un art de vivre en quête de liberté. Si les plans sur la route rythmés par les standards des années 60 sont très réussis, les discussions interminables au coin du feu entre deux joints rendent le film beaucoup moins attractif.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2013
Easy Rider m'a surpris. Je pensais qu'il s'agissait juste d'un road movie entre motards, sorte de gloire à toute une génération perdue américaine. Sur le papier ça me disait franchement pas grand chose, et en fait le film est beaucoup plus mélancolique, doux et contemplatif que ce que je ne pensais. Ce n'est pas 1h30 sur deux mecs qui font de la moto (et heureusement). J'ai trouvé que le film perdait peut-être en intensité et en beauté par moment, ce qui le rend malheureusement assez inégal (certaines scènes me semblent vraiment loupées), mais bon, le film est quand même intéressant. Je ne crierai pas au chef d'oeuvre, contrairement à certains, mais il y a quelque chose. C'est un joli regard sur l'Amérique et sur une époque bien particulière, et sur deux mecs qui la représentent. Un film intéressant.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2015
Il y a un côté assez gauche dans ce film (au sens politique mais surtout au sens figuré), qui fait constamment osciller la balance entre la bienveillance et l'énervement. C'est un peu le souci de ces films expérimentaux, savoir quand s'arrêter, et l'on ne peut s'empêcher de se demander pendant 1h30 si un peu plus de classicisme n'aurait pas fait de mal. Parce que là pendant les premières minutes on est largué, il y a une vague histoire de drogue, et hop nos 2 compères partent sur la route et c'est tout. Dur de s'intéresser à l'histoire quand il n'y a justement pas d'histoire. En plus la réalisation est pataude, on sent une volonté de casser les codes, mais le film rate par la même occasion d'iconiser son histoire. Quand Hopper prépare sa moto au début, on prend le temps pendant 1-2minutes, tu sens le truc qui monte, tu t'attends à un plan de fou, une moto qui démarre en gros plan et ben non. On a juste un micro plan filmé d'assez loin avec la moto déjà en route qui s'en va... Et un peu après Born to be Wild se lance, sauf que c'est déjà limite trop tard !Mouais... Le film suit une trame répétitive: route/rencontre/route/discussion le soir. Les dialogues sont minimalistes, souvent perchés, drogue oblige. Bref j'ai eu un peu du mal quand même, car il n'y a rien de vraiment captivant. Le vrai attrait du film c'est la partie avec Nicholson, car c'est là qu'on voit le vrai élément perturbateur de l'histoire. Je pense qu'à sa sortie ça a été une vraie révolution, le mythe du motard, des hippies, la volonté de vivre dans un autre monde, la liberté, le sexe, la drogue, tout ça est bien montré, et finalement le ton du film assez lancinant est raccord avec le sujet sauf qu'on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. Du coup je préfère garder en tête cette idée de la liberté, ce monde perdu où l'on pouvait avoir les cheveux long, traverser l'amérique avec sa moto pour juste vivre. Je garde aussi en tête la BO, culte et magnifique et qui a grandement contribué au succès du film.
Caroline C
Caroline C

33 abonnés 386 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2013
Film culte, film culte ... Bof, moi j'ai pas trop accroché à cette virée de 2 motards à travers le sud des États-Unis à la fin des années 60. OK, la musique et les paysages sont vraiment superbes et donnent une furieuse envie de prendre illico un billet d'avion pour tailler la route dans ces espaces infinis. OK, les rencontres de ces deux là sont emblématiques d'une période "peace and love", notamment avec la bande de hippies affamés et malheureux mais ne voulant pas admettre l'échec de leur idéal communautaire. Mais sinon, il se passe quand même pas grand chose, ça roule, ça discute, ça fume de l'herbe, ça se baigne tout nu, et ça s'envoie en l'air dans un interminable mélange d'images genre "je trip à mort alors y'a rien à comprendre". Parait que ce film a bouleversé toute une génération ... mais pas moi ! Question d'époque à n'en pas douter.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2022
Film-culte signé par Dennis Hopper en 1969, « Easy rider » constitue un véritable hymne à la génération hippie. Dans ce road-movie à travers l’Amérique profonde, le réalisateur lui-même et Peter Fonda (fils d’Henry Fonda et frère de Jane Fonda) interprètent deux hommes épris de liberté. Au gré de leurs rencontres, ils s’enfoncent dans une vie marginale tout en devant faire face à une société conservatrice et intolérante. Cet itinéraire désenchanté constitue la clef de voute de ce long-métrage. La bande-son mémorable accompagne une mise en scène parfois audacieuse où délires psychédéliques sous l’effet de substance illicites se multiplient. L’ensemble reste tout de même très marqué par son époque. Bref, une œuvre anticonformiste bien éloignée du fameux rêve américain qui mérite d’être vue au moins une fois.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 septembre 2008
Toute une contre-culture américaine mise en exergue dans ce road-movie culte."Easy Rider",sorti en 1968,est très représentatif de son époque libertaire.Liberté,ce seul mot définit ces 2 motards qui ne cherchent pas à trouver leur place dans une société en constante évolution.Ils vivent leur vie au rythme des rencontres et en communion avec les paysages.Toute une philosophie de vie,avec drogue et sexe au menu.Mais la liberté attise la convoitise et les jalousies.Les hommes rèvent d'ètre libérés de leurs chaines.Une odyssée comme celle-ci ne peut que finir mal...Toujours d'actualité.1 étoile seulement car je ne me suis pas senti concerné,et à cause de longueurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 février 2008
Malgré de très beaux décors et une ambiance sixties je n'ai pas du tout accroché à ce road movie. On roule pendant 15 min puis on s'arrête dans un camp pour passer la nuit avec des hippies et au matin on repart... Bref même la courte apparition de Nicholson n'y change rien. On s'ennuie ferme! Au bout d'une heure j'ai décroché et juste par curiosité j'ai avancé le film pour voir la scène finale...
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2019
Deux amis motards partent de Los Angeles pour se rendre au Mardi Gras à la Nouvelle-Orléans, sillonnant ainsi le pays sur leur destrier motorisé. "Easy Rider" n'est peut-être pas le premier film sur l'univers des bikers, mais c'est incontestablement celui qui a le plus marqué le cinéma. Enorme succès public et critique à l'époque, ce film célébrant la contre-culture et le cinéma de la Nouvelle Vague contribuera à faire évoluer Hollywood vers le Nouvel Hollywood, et à faire parler davantage de drogue et de marginaux. Outre son importance dans la pop culture, "Easy Rider" est un beau road movie, offrant de magnifiques paysages sur fond de chansons rock progressistes, et surtout deux personnages attachants et inoffensifs, qui pénètreront dans des Etats de plus en plus intolérants et hostiles, jusqu'à une fin assez déroutante. A ce niveau, le film tacle allègrement l'Oncle Sam, en partie grâce au personnage d'avocat alcoolique et allumé interprété par un Jack Nicholson en forme, qui met le doigt sur la peur ressentie par les conservateurs pur jus. Sans compter un montage semi-expérimental, lorgnant lui-aussi vers la Nouvelle Vague, qui donne au film une ambiance planante. Un classique.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2013
Si je m’étais contenté de noter «Easy Rider» de manière totalement objective, je n’aurai mis que deux étoiles. Mais j’en rajoute une troisième, et ce, pour trois raisons: Jack Nicholson (un de mes acteurs favoris) est présent dans ce film, pour l’impact qu’il a eu lors de sa sortie en 1969 et pour ce qu’il représente dans la culture cinématographique et populaire. Donc, parmi tous les films cultes que le cinéma américain a pu nous offrir, «Easy Rider» occupe une place de choix, car il rompait littéralement avec le schéma traditionnel de l’époque qui commençait à prendre sérieusement du plomb dans l’aile. Emblématique de la génération des hippies, ce film met en scène deux motards qui traversent l’Amérique pour se rendre au carnaval de La Nouvelle-Orléans. Il s’agit d’une « exploration » de la face cachée des Etats-Unis: raciste, conservatrice et n’acceptant donc pas la moindre différence. L’hostilité envers les hippies est le fruit d’une jalousie que les américains dissimulent derrière une haine féroce. Ces gens conformistes qui dénigrent le système, qui rêvent d’être libres et qui condamnent ceux qu’ils le sont. Bien évidemment, une telle chevauchée ne peut qu’aboutir à une conclusion tragique. Le problème du film de Dennis Hopper, c’est qu’il est trop ancré dans son époque et que de nos jours, une partie du public peut avoir du mal à capter le message ou à se sentir concerné. Il n’est pas étonnant que beaucoup d’entre nous restent circonspects devant le succès critique et commercial rencontré.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2009
Un road-movie porté par son trio d'acteurs dont un Jack Nicholson excellent en avocat halluciné aux réflexions plus que justes sur la liberté. La mise en scène a pris quelques coups de vieux mais reste de bonnes facture, la BO est entraînante et le scénario malgré des allures simplistes reste d'actualité de nos jours.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2012
L'histoire de deux bikers cools même pas Hell's angels qui vont se frotter à l'intelligence des autochtones du pays de Bush en 1968.
Avertissement, ce film paraît cool, mais en fait il vous paraîtra déprimant.
C'est un format très clairement auteur indé mais après toutes ces années, il a tout du chef d'œuvre. Tout si l'on aime les road movies, les motos et le trio gagnant : le beau Peter Fonda, Dennis Hopper, l'inénarrable Nicholson.
Paysages américains hors norme, rêve beatnik, musique tubesque qui a traversé sans mal le siècle, vous pouvez embarquer pour cette quête de la liberté dans un pays si frustre qu'il donne envie de vomir.
C'est évidemment la mort très récente du réalisateur de cet Ovni contestataire qui nous vaut la ressortie en salle à Paris. Dommage qu'il faille toujours attendre de mauvaises nouvelles des étoiles pour revoir du vintage. Je pense bien sûr à Vanishing point qui était programmé au Champo mais uniquement dans le cadre d'une nuit blanche et non d'une petite semaine pour nostalgiques du road movie triste des années joyeuses.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 février 2021
Ultra déçue ce film dont j'attendais beaucoup tant les critiques étaient bonnes...
C'est franchement nul et cela a très mal vieilli: des hommes qui peinent à s'exprimer avec du vocabulaire, qui se droguent (ok c'était la mode à l'époque) mais dans ce film ne fait pas du tout rêver.... en tout cas moi en tant que femme je trouve ce film vraiment nul. La manière dont les femmes sont traitées n'en parlons même pas ..... juste lä pour être nues et servier à ces mecs bizarres comme si cela reflétait la réalité.... vraiment grosse déception!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 décembre 2011
Booooorn! Born to be wiiiild! Qui n'a pas chantonné cette musique à la fin du film "Easy Rider"?
Dennis Hopper livre ici sa première réalisation en filmant le périple de deux amis roulant sur leurs bécanes à travers les Etats-Unis. Force est de constater l'ode à la liberté dont fait preuve ce film, comment l'explicite très bien la chanson "Born to be wild" de Steppenwolf. Ainsi, c'est plusieurs éthnies que les deux compères rencontrent, des hippies aux américains ultra-conservateurs le tout sous musique rock n'roll et consommation de drogues.
Cependant, force est de constater que le film a vieilli et que certaines séquences souffrent de longueurs qui nuisent au film. D'un point de vue sociologique, le portrait de ces deux motards apparaît comme interessant. Il suffit d'observer le regard que portent les gens sur eux. Ces derniers les voient comme des sauvages, des gens dont il faut se méfier, et reflet d'une amérique en proie à la méfiance et à la crainte typique de la fin des années 60.
"Easy Rider" agit de ce fait comme un film prenant le parti de la contre-culture américaine, chant de guerre contre les idées conservatrices auxquels de nombreux américains prenaient parti.
Aujourd'hui désigné comme un film culte, "Easy Rider" possède ces qualités d'oeuvre "libre comme l'air". Cependant, l'ensemble est entaché par, comme dit précedemment, quelque longueurs et quelque scènes qui n'apportent rien d'important à l'histoire.
Le premier film de Dennis Hopper reste un film de qualité, ou le jeu d'acteur reste remarquable et la mise en scène de bonne facture. A cela j'ajoute pour terminer: Booorn! Born to be wiiiiiild!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse