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Pascal
254 abonnés
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2,5
Publiée le 22 avril 2026
Présenté à Venise (1992 ) où il obtint le prix de la critique et ou River Phoenix fut récompensé pour son interprétation, " My own private Idaho " fait encore aujourd'hui figure de référence dans le cinéma indépendant américain.
Son univers queer n' est pas sans doute pas étranger à cette réputation pérenne. C'est la fin qui ( de mon point de vue ) éclaire le sens véritable du scénario ( inspiré de Shakespeare ) sorte de road-movie au ton Wendersien.
Réflexion sur l'origine sociale qui détermine le parcours véritable des individus, les faux amis aussi ( ce que rappelle le scénario, c'est que certains goûts ou certains points communs ne sont pas déterminants pour connaître véritablement la substance d'un individu ).
À l'écran, ( de mon point de vue ) ça ne fonctionne pas souvent, c'est parfois même très ennuyeux ( à mon goût ).
Cet opus de Gus van Sant ne figure pas parmi ceux que je préfère du cinéaste. Il reste le casting et le sujet !
Un film assez intéressant, pas original, avec de faux airs subversifs et un propos hyper en dessous de la ceinture. Non, rien à dire sinon que c'est raté.
Un road movie marginal dans l'ensemble captivant et plaisant à visionner, c'est d'un réalisme rare et remarquablement interprété par le duo River Phoenix & Keanu Reeves. Belle scène d'ouverture et belle photographie.
Troisième long métrage pour Gus Van Sant, "My Own Private Idaho" est une oeuvre spéciale et atypique. Le cinéaste puise dans l'oeuvre shakesperienne pour nous pondre une histoire prenant place dans les milieux marginaux des prostitués, des homosexuels et des SDF. Je n'ai pas accroché à ce film. Je n'apprécie que peu le style de Gus Van Sant. Et là encore, j'ai ressenti un problème de rythme, une approche de ses thématiques et de ses personnages assez superficielles, une ambiance un peu perchée à laquelle je n'ai pas adhéré. Bref, je n'ai pas pris de plaisir à visionner "My Own Private Idaho" même si je reconnais son originalité.
My own private Idaho est un des films les plus troublants que j'ai vu. Il pousse à une réflexion à la fois sur le sens et la tournure du film et en parallèle on réfléchi, pour ma part, sur sa propre vie. Je lui mais la note de 3,5/5 sans savoir si je l'ai aimé ou pas. Je ne sais vraiment pas quoi en penser. Il y a des longueurs mais le côté artistique est aussi intéressant avec de jolies plans de paysages naturels ou des mises en scène déroutantes. Les acteurs sont très bons. La seule chose dont je sois sur c'est d'avoir énormément réfléchi durant le film. Cette ode à la désillusion des rêves de l'adolescence me touche beaucoup et j'ai beaucoup aimé la fin où Mike est ramassé tel une charogne sur la fameuse route de l'Idaho.
La chronique de deux marginaux paumés, partagés entre passes, drogues et recherche du parent perdu. Trop foutraque et arty pour captiver, mais les interprétations de River Phoenix et Keanu Reeves sont dingues et touchantes.
J'accroche vraiment pas avec ce film. J'aime bien cette histoire sur ces garçons en marge d'une société rangée mais les passages très shakespeariens où les tirades sont recitées à l'identique de l'œuvre Henri 3 du célèbre dramaturge anglais sonnent faux et créèrent un décalage maladroit et mal assortis avec la trame du film.
Le Cinéma de Gus van Sant toujours aussi expérimentale. Un cinéma d'un autre genre. Parfois ennuyeuse et parfois passionnante. Le regretté River Phoenix et Keanu Reeves, portant des rôles pas facile à jouer, promettais deux bonne carrières, dont l'un s'est brisé brutalement. Dans le genre je préfère Will Hunting du même réalisateur. Un drame, qui prouve que l'amitié et l'amour peuvent changer le fil des relations passées. Le message est clair, limpide. Froid !
Gus Van Sant est un cinéaste bien hétéroclite, ayant souvent lorgné vers l’expérimental. C’est le cas dans ce film, qui se situe bien en dessous de ses autres tentatives. En nous faisant partager des tranches de vies de ces adolescents homosexuels, l’un abandonné et narcoleptique, l’autre fils à papa en révolte, il semble rechercher, sans avoir un projet cohérent, l’originalité et la provocation au fil des scènes dont l’alignement semble hasardeux. Le film en devient pénible, du fait d’un manque de scénario construit et du caractère grotesque de certains personnages, comme des scènes qui les montrent. Une belle surprise quand même : au milieu de ce tourbillon tumultueux voire grossier, une émouvante scène, de grande délicatesse, éclot avec la discussion des deux adolescents en campement autour d’un feu. De quoi donner des regrets sur le style général du film.
Au final, tout est dit dans le résumé ! On a le droit à un film nous montrant un max de positions sexuelles mais il ne se passe pas grand chose d'intéressant. 2,9/5
Il y'a des films que l'on oublie pas, quoiqu'il advienne, qu'on les aimes ou non d'ailleurs tant l'on sent et l'on ressent une force indéniable. My Own Private Idaho dans son expression de la fragilité est définitivement de cela !
En ce qui me concerne, ce visionnage fut une première. J'avais à peu près tout entendu à son sujet, de ses adorateurs ( que je n'aime en ce qui me concerne pas beaucoup ) à ses détracteurs ( que j'essaye plus de comprendre en général ), touts les arguments pesant dans la balance et qui au fond n'ont rien entravé à mon ressentit. La sensation de surprise c'est de suite imposé à moi et ne m'a plus quitté. Le film de Gus Van Sant est un objet très particulier, à la fois proche des autres longs métrages que je connais de lui dans sa veine " expérimental " mais officie aussi tel un pont vers ces autres travaux plus dans les clous. Là-dessus, je lui reconnais des qualités incroyables, notamment celui du point de vue. Un réalisateur qui va dans la marge mais qui aucunement ne " s'encanaille ". Que je m'explique, beaucoup de cinéaste et d'artistes plus globalement embrasse la posture ( diminutif parfait d'imposture dans ce cas-là ) d'aller à l'encontre de la prétendue morale pour faussement déplaire et provoquer leur auditoire. Cet apparat sert bien plus à façonner une idée de chic qu'a vraiment questionné son sujet, Gus Van Sant n'est évidemment pas de cela. Elephant, Paranoid Park, Will Hunting ainsi que tous ses autres films parle mieux que quiconque pour témoigner en ce sens.
Le film en lui même est juste magnifique. Le scénario, les acteurs ( Keanu Reeves et River Phoenix à en pleurer !! ) la caméra, l'image et ce qui s'en dégage poussent à s'accrocher. My Own Private Idaho n'a rien de facile, de donne rien, pas de béquée dans une tel proposition de cinéma. Je sais que le prochain passage sera encore bien plus appréciable pour toutes ses raisons. Merci.
Un dernier point, je m'étais fait la réflexion il y'a un an après avoir vu Paranoid Park ( mon film préféré de ce réalisateur depuis ce jour ) qu'il me faudrait me projeté dans une rétro un peu plus contenu plutôt qu'a la volée comme c'est le cas ... Je n'en ai encore rien fait mais l'idée me trotte néanmoins.