Note moyenne
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Un vrai petit navet américain, proche des plus mauvais Araki, surjoué, mal filmé,  seuls son titre est joli
Présenté à Venise (1992 ) où il obtint le prix de la critique et ou River Phoenix fut récompensé pour son interprétation, " My own private Idaho " fait encore aujourd'hui figure de référence dans le cinéma indépendant américain.
Son univers queer n' est pas sans doute pas étranger à cette réputation pérenne. C'est la fin qui ( de mon point de vue ) éclaire le sens véritable du scénario ( inspiré de Shakespeare ) sorte de road-movie au ton Wendersien.
Réflexion sur l'origine sociale qui détermine le parcours véritable des individus, les faux amis aussi ( ce que rappelle le scénario, c'est que certains goûts ou certains points communs ne sont pas déterminants pour connaître véritablement la substance d'un individu ).
À l'écran, ( de mon point de vue ) ça ne fonctionne pas souvent, c'est parfois même très ennuyeux ( à mon goût ).
Cet opus de Gus van Sant ne figure pas parmi ceux que je préfère du cinéaste. Il reste le casting et le sujet !
Son univers queer n' est pas sans doute pas étranger à cette réputation pérenne. C'est la fin qui ( de mon point de vue ) éclaire le sens véritable du scénario ( inspiré de Shakespeare ) sorte de road-movie au ton Wendersien.
Réflexion sur l'origine sociale qui détermine le parcours véritable des individus, les faux amis aussi ( ce que rappelle le scénario, c'est que certains goûts ou certains points communs ne sont pas déterminants pour connaître véritablement la substance d'un individu ).
À l'écran, ( de mon point de vue ) ça ne fonctionne pas souvent, c'est parfois même très ennuyeux ( à mon goût ).
Cet opus de Gus van Sant ne figure pas parmi ceux que je préfère du cinéaste. Il reste le casting et le sujet !
Un film assez intéressant, pas original, avec de faux airs subversifs et un propos hyper en dessous de la ceinture. Non, rien à dire sinon que c'est raté.
Un road movie marginal dans l'ensemble captivant et plaisant à visionner, c'est d'un réalisme rare et remarquablement interprété par le duo River Phoenix & Keanu Reeves. Belle scène d'ouverture et belle photographie.
Troisième long métrage pour Gus Van Sant, "My Own Private Idaho" est une oeuvre spéciale et atypique.
Le cinéaste puise dans l'oeuvre shakesperienne pour nous pondre une histoire prenant place dans les milieux marginaux des prostitués, des homosexuels et des SDF.
Je n'ai pas accroché à ce film. Je n'apprécie que peu le style de Gus Van Sant. Et là encore, j'ai ressenti un problème de rythme, une approche de ses thématiques et de ses personnages assez superficielles, une ambiance un peu perchée à laquelle je n'ai pas adhéré.
Bref, je n'ai pas pris de plaisir à visionner "My Own Private Idaho" même si je reconnais son originalité.
Le cinéaste puise dans l'oeuvre shakesperienne pour nous pondre une histoire prenant place dans les milieux marginaux des prostitués, des homosexuels et des SDF.
Je n'ai pas accroché à ce film. Je n'apprécie que peu le style de Gus Van Sant. Et là encore, j'ai ressenti un problème de rythme, une approche de ses thématiques et de ses personnages assez superficielles, une ambiance un peu perchée à laquelle je n'ai pas adhéré.
Bref, je n'ai pas pris de plaisir à visionner "My Own Private Idaho" même si je reconnais son originalité.
Wow.
Wow pour le jeu de River Phoenix.
Wow pour le côté pièce de théâtre que le fil se dote sans pour autant tourner au ridicule.
Combien de plans inattendus viennent parsemer cette histoire dure mais aussi parfois drôle, ennivrante, surprenante.
Wow pour le jeu de River Phoenix.
Wow pour le côté pièce de théâtre que le fil se dote sans pour autant tourner au ridicule.
Combien de plans inattendus viennent parsemer cette histoire dure mais aussi parfois drôle, ennivrante, surprenante.
Singulier et parfois étrange dans la forme ce drame oscille entre le bon et le moins bon. Donc une note moyenne.
curieux comme film. tellement curieux que je n'ai pas pu le finir.
possiblement que ce n'était pas pour moi
possiblement que ce n'était pas pour moi
My own private Idaho est un des films les plus troublants que j'ai vu. Il pousse à une réflexion à la fois sur le sens et la tournure du film et en parallèle on réfléchi, pour ma part, sur sa propre vie. Je lui mais la note de 3,5/5 sans savoir si je l'ai aimé ou pas. Je ne sais vraiment pas quoi en penser. Il y a des longueurs mais le côté artistique est aussi intéressant avec de jolies plans de paysages naturels ou des mises en scène déroutantes. Les acteurs sont très bons. La seule chose dont je sois sur c'est d'avoir énormément réfléchi durant le film. Cette ode à la désillusion des rêves de l'adolescence me touche beaucoup et j'ai beaucoup aimé la fin où Mike est ramassé tel une charogne sur la fameuse route de l'Idaho.
La chronique de deux marginaux paumés, partagés entre passes, drogues et recherche du parent perdu. Trop foutraque et arty pour captiver, mais les interprétations de River Phoenix et Keanu Reeves sont dingues et touchantes.
J'accroche vraiment pas avec ce film. J'aime bien cette histoire sur ces garçons en marge d'une société rangée mais les passages très shakespeariens où les tirades sont recitées à l'identique de l'œuvre Henri 3 du célèbre dramaturge anglais sonnent faux et créèrent un décalage maladroit et mal assortis avec la trame du film.
Le Cinéma de Gus van Sant toujours aussi expérimentale. Un cinéma d'un autre genre. Parfois ennuyeuse et parfois passionnante. Le regretté River Phoenix et Keanu Reeves, portant des rôles pas facile à jouer, promettais deux bonne carrières, dont l'un s'est brisé brutalement. Dans le genre je préfère Will Hunting du même réalisateur. Un drame, qui prouve que l'amitié et l'amour peuvent changer le fil des relations passées. Le message est clair, limpide. Froid !
Gus Van Sant est un cinéaste bien hétéroclite, ayant souvent lorgné vers l’expérimental. C’est le cas dans ce film, qui se situe bien en dessous de ses autres tentatives. En nous faisant partager des tranches de vies de ces adolescents homosexuels, l’un abandonné et narcoleptique, l’autre fils à papa en révolte, il semble rechercher, sans avoir un projet cohérent, l’originalité et la provocation au fil des scènes dont l’alignement semble hasardeux. Le film en devient pénible, du fait d’un manque de scénario construit et du caractère grotesque de certains personnages, comme des scènes qui les montrent. Une belle surprise quand même : au milieu de ce tourbillon tumultueux voire grossier, une émouvante scène, de grande délicatesse, éclot avec la discussion des deux adolescents en campement autour d’un feu. De quoi donner des regrets sur le style général du film.
Glauque, caricatural, décousu, lourd, difficile d'imaginer que ce film ait été réalisé par Gus Van Sant.
Au final, tout est dit dans le résumé ! On a le droit à un film nous montrant un max de positions sexuelles mais il ne se passe pas grand chose d'intéressant.
2,9/5
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