Avatar : la voie de l'eau
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amlc
amlc

35 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 janvier 2023
Avatar 2 est décevant... Le scénario est inexistant, les dialogues sont clichés et creux ("être père c'est protéger..."). S'il n'y avait que cela, on pourrait encore se dire que la beauté des images rattrape le tout et que le film serait passable, mais loin de là... Ce qui pose surtout problème c'est l'absence de sensibilité contrairement au 1er qui était justement un très beau film.
De nombreuses scènes de combat et de violence sans aucun intérêt rythment ce film pendant 3 heures... C'est trop long, c'est trop nais et c'est surtout très décevant. Un mauvais blockbuster rythmés par des scènes clichés.
C'est dommage, ca aurait pu être tellement mieux...
Louis Dauchy
Louis Dauchy

41 abonnés 250 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2023
Plus d'une suite un nouveau chef-d'œuvre, une nouvelle claque de James Cameron
La photographie et les couleurs sont incroyable et la bande son incroyable.
Pour finir comme pour le premier film Avatar, James Cameron nous délivre un message sur environnement à protéger.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 décembre 2022
Pour moi le meilleur film qui mélange magie beauté suspense tristesse joie un pur chef d'œuvre incroyable
Maxime C.
Maxime C.

7 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2022
Tout simplement ma meilleur expérience cinématographique de tous les temps ! (Visionné en IMAX Laser 3D HFR DolbyAtmos )... James Cameron nous fait "encore" rentrer dans une nouvelle ère...

A déconseiller aux allergiques de l'image de synthèse... Il faut voir le film comme une vitrine technologique ...
Je doute quand même de l'utilité en dehors d'une expérience tout simplement incroyable en IMAX Laser HFR, ou en DolbyCinema (DolbyAtmos ET Dolby Vision minimum, j'insiste sur le ET ...).

Passons vite sur l'histoire, plutôt sympa mais sans plus Hyper Familiale, mais c'est sans surprise ...

Pour ceux que ça interesse je laisse un Na'vi plus technique :

- On voit très nettement le HFR sur certaines scènes, un peu déroutant je comprend pas l'intérêt de ne pas le mettre sur tout le long du film.
- La 3D en IMAX est déjà incroyable mais la sur AVATAR 2 le travail des textures, des fluides, des couleurs, des lumières, je n'avais tout simplement jamais vu ça ...

Si une salle à coté de chez vous propose le combo gagnant Dolby Atmos IMAX 3D HFR, n'hésitez pas, à voir plus pour le spectacle que le scénario.
Inutile sur du 4DX ou SreenDX ne gaspillez pas votre argent ...
Guillaume Martins
Guillaume Martins

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2022
Je n'attendais rien, surtout pas après 13 ans d'attente. Résultat j'ai été émerveillé comme un enfant pendant 3h, techniquement je me demande comme cela a été possible. Le scénario tiens sur un timbre poste, mais très franchement on s'en fiche tellement le film reste une expérience hors du commun.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2022
Attendue depuis treize ans, cette suite d'Avatar est au delà de mes espérances ! Nous retrouvons les Na'vis, et plus particulièrement Jake et Neytiri qui ont agrandi leur famille.
Suite à une menace, ils vont devoir s'exiler auprès d'un autre peuple, celui de la mer.
La voie de l'eau explore donc toute cette immensité de la faune marine et des paysages qui l'entourent.
Le visuel est grandiose, sublime et impressionnant. Vu en Imax 3D, j'ai été scotchée à mon siège devant ce magnifique spectacle, on en prend littéralement plein les yeux.
Concernant l'histoire, les valeurs de la famille sont au centre de ce récit, chaque enfant ayant sa propre personnalité avec ses qualités et ses défauts, son courage et ses doutes.
Les scènes de combats sont grandioses, tout comme la découverte de toutes ces nouvelles créatures, on rit, on pleure, on est émerveillé. Il y a également beaucoup plus d'émotions dans ce second volet que dans le premier. N'ayez pas peur de sa durée (3h12), vous ne verrez pas le temps passer. Bon voyage sur Pandora !

http://cinephile-critique.over-blog.com
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2025
AVATAR: LA VOIE DE L'EAU (2022) (Vu en salle Ice 3D): On aura attendu treize années avant de découvrir ce deuxième épisode d'Avatar, mais là… James réussira encore une fois à nous scotcher à notre fauteuil. Une expérience cinématographique exceptionnelle pour un extraordinaire voyage très mouvementé sur cette magnifique planète, mais cette fois-ci dans les profondeurs océaniques de Pandora. Des fonds marins paradisiaques d'une grande beauté et carrément bluffant par la perfection des images (Magnifique). Le scénario: la protection de la famille face à la crétinerie assassine de l'homme. Mais comment faire mieux après "Avatar: La voie de l'eau", car ici… tout est parfait. Emotion, action, féérie, un cocktail d'images éblouissantes… Oui James, vous le meilleur parmi les meilleurs, votre film en est la preuve. Du jamais vu dans le monde du cinéma. Incroyable. Waouh!
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2022
Treize ans ont passé et la magie des Na'vis est toujours au rendez-vous. James Cameron prouve une nouvelle fois qu'il est l'un des maîtres du 7ème art. L'océan rejoint l'univers de Pandora pour des décors et effets visuels à couper le souffle. Cette fable environnementale est une digne suite du premier volet. Les anciens et nouveaux personnages se donnent la réplique avec fluidité dans une mise en scène spectaculaire à vivre uniquement au cinéma. En plus de 3h, Cameron nous expose ses dernières prouesses technologiques avec une 3D sublime de profondeur et une HFR (48 images par seconde) saisissante.
Vincent B
Vincent B

16 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2022
Quel claque visuelle
James Cameron est un génie c’est juste incroyable visuellement la 3D est sublime les plans sous l’eau son juste magnifique comment ne pas aimé un tel chef d’œuvre
Le 1 était déjà magnifique le deuxième est juste incroyable
Certains vont trouver ça long mais le film passe vraiment vite
Foncez sur Pandora vous serez pas déçu à coup sûr
Bdfoucher
Bdfoucher

69 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2022
Difficile de juger. Parce qu’on est à la confluence du spectacle et du cinéma. Exactement le dilemme du cinéma à ses origines. Georges Mélies et sa magie («Le voyage dans la Lune » en 1902) ou André Calmettes (« L’assassinat du duc de Guise » en 1908 avec la participation exceptionnelle de Camille Saint-Saëns pour souligner le potentiel artistique du cinématographe ) ? C’est un peu comme si, sur une échelle unique, il fallait juger de la littérature à travers les œuvres de J.K Rowling (Harry Potter) ou de Anne Golon (Angélique, marquise des Anges) , Guillaume Musso ou Marc Levy pour être tout à fait contemporain. Le point positif que je veux en retenir c’est que les uns ne peuvent vivre sans les autres : sans le succès des auteurs populaires , l’édition toute entière irait moins bien. Même chose au cinéma. Sans les péplums à grand spectacle, avec aujourd’hui Odorama (expérience ratée de Polyester en 1981) ou les lunettes trois D (expérience réussie de Avatar en 2009) , le cinéma aurait peut être du mal à se réinventer à l’heure de Netflix où des consoles de jeu et du smartphone. C’est cher payé pour se garder la possibilité de voir des œuvres intimistes au cinéma mais c’est ce qu’il faut payer pour continuer d’aller et d’aimer le cinéma. Et puis hier au soir … la salle était pleine. Tant mieux.

Donc côté pile, il y a le spectacle. C’est une réussite totale . On en prend plein la vue. Les images sont splendides. C’était entre le « Oui oui à la plage » de Enid Blyton de mon enfance et une séance à l’Aquaboulevard de Paris (qui coûte plus cher). L’histoire est simple. Les personnages sont beaux et tout passe par le regard. On voit la vie en bleu au milieu des poulpes et des algues. Il n’est pas surprenant qu’en sortant, on trouve notre planète triste et grise et on a déjà identifié un « Post Avatar Dépression Syndrome » (PADS) qui frappe les spectateurs déçus du retour à la réalité (il faut pourtant remiser ses lunettes) . Mais le film est plaisant, plein d’action puisque les méchants terriens reviennent pour assassiner Jack Sully, l’ancien marine handicapé, qui a épousé Ney’tiri qui lui a donné quatre beaux enfants, deux garçons turbulents et deux filles malignes et charmeuses… L’action se déroule sans risque véritable puisqu’il y aura un Avatar 3 puis 4 et 5 (en 2028 qui se déroulera sur terre ) . J’irai certainement les voir comme pour rendre hommage à une nouvelle mythologie à la Roland Barthe comme je m’applique à lire chaque année le nouveau Amélie Nothomb … et puis Avatar est une affaire qui marche. Avatar 1 a coûté 237 millions de dollars et rapporté 2,78 Mds de $. Un rapport de 1 à 10. Celui -ci devrait faire au moins autant pour un investissement de 250 millions de $. En terme de marge brute, ça fait rêver et on se dit qu’avec un tel bilan financier les autres opus sortiront . Ouf…

Côté face, c’est un peu moins glorieux. Le scénario est tout de même super léger et James Cameron (né en 1954), réalisateur de Terminator (1984), Alien, le retour (1986) , Abyss (1989) et Titanic (1997) ne s’est pas trop fatigué pour recycler son savoir faire (Abyss et Titanic ) et quelques grands moments du cinéma: «Waterlord » de Kevin Reynolds (1995) avec Kevin Coster et surtout « Moby Dick » de John Huston (1956), peut être « Tarzan » pour le personnage de Spider. Si seulement ce film donnait envie aux spectateurs d’aller voir ce chef d’œuvre du Maître avec Gregory Peck, en capitaine Achab fou (car non Moby Dick n’est pas que le nom d’un rappeur… ) ou de lire le livre éponyme de Herman Melville … Bref, il y a quand même, avec Avatar, une sérieuse impression de déjà vu pour les regards avertis. Comme la 3 D n’est du coup plus vraiment révolutionnaire (le premier film 3D est de 1954, “L’étrange créature du lac noir” ), le filon risque de s’épuiser rapidement un peu comme « Dune » ou “Jurassic Park” qui marquera cependant toute une génération.

Ce qu’il y a de véritablement intéressant dans ce genre de saga c’est qu’en définitive, les épisodes, qui sont fait pour séduire, capte l’esprit du temps qui les produit et de ce point de vue, il n’y rien de futuriste. Avatar 2 n’échappe pas à la règle. Je note sur d’abord Avatar 2 est plus sombre que le premier opus. Est ce un hasard ? Ou la perception de ce que la dernière décennie est sans doute moins brillante que ce que nous annonçait le siècle nouveau en l’an 2000? Ensuite, Avatar 2 est aussi une fable écologique et océanique (“la voie de l’eau”) qui parle en terme d’équilibre entre la nature et l’homme, d’énergie entre les espèces… L’océan est la partie de la planète la moins protégée et c’est un vrai sujet d’actualité. Avatar 2 met enfin en scène, et c’est un choix , des familles classiques, maris et femmes et leurs enfants, des familles unies (“notre famille sera une forteresss” dit Jake Sully), sur fond de métissage (sa famille est hybride ; ils sont accueillis par des Na’vi aquatiques, différents de ceux des forêts; ils recueillent Spider qui est un humain) et de querelles sur l’acceptation des différences (thème il est vrai rebattu au cinéma depuis « Le garçon aux cheveux verts » de Losey en 1947, moment de grande mixité après la guerre ) . Mais c’est toujours utile de le répéter.

Mais, je reste dans mes bottes. J’aime le cinéma «chiant » comme on dit et les histoires complexes si elles m’apportent quelque chose et me pousse à réfléchir. Plus donc «  Reflet dans un œil d’or » que « Le trésor de la Sierra Madre » de John Huston, déjà cité. Avec Avatar 2, je me suis diverti. Je ne me suis pas ennuyé. Je recommande de le voir comme je dis souvent lisez aussi Guillaume Musso à ceux qui le dédaignent. Car en définitive, Avatar 2 est un événement mais pas un chef d’œuvre .
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2022
Puisque l'Avatar n'attend pas le nombre des années, ce nouvel opus hydrophile de James Cameron sera donc le sauveur des salles de cinéma, du moins on l'espère. Même quand on a un peu de mal avec les blockbusters et leur débauche d'effets spéciaux, difficile de ne pas succomber devant la poésie du film en eaux profondes et son sens du spectacle. Le bleu est une couleur chaude, pas seulement pour Cameron, et on en prend plein les yeux sans trouver le temps long dans ce qui est une œuvre sidérante, que l'on ait des a priori ou non, que l'on trouve ou pas que les messages environnementaux pèsent des tonnes ou encore que le méchant de l'histoire n'échappe pas à la caricature la plus grossière. Et les dialogues ? Fades et convenus, pour la plus grande part, mais la vérité est que l'on s'en fiche devant l'ivresse visuelle qui nous suffoque. Le scénario n'a rien de fabuleux non plus, en rappelant des tas d'autres où il est question de la lutte du bien contre le mal et une petite pincée d'humour n'aurait pas fait de mal non plus. Que l'on y loue la famille (dans tous ses états), que l'on y condamne la frénésie écocide de l'homme ou encore que l'on y prône l'humanisme contre la violence (sic), cela fait partie d'un cahier des charges attendu d'un citoyen de la planète engagé (et qui a les moyens de les illustrer), donc rien à redire sur le sujet. A part peut-être le fait que Avatar 2, tout en stigmatisant les guerres, en tire tout bénéfice pour enchaîner les scènes d'action avec la maestria qu'on le connait à Cameron. Mais peu nous chaut, en définitive, puisque nous n'y avons vu que du bleu, avec le sentiment d'avoir regardé quand même quelque chose d'exceptionnellement virtuose.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2022
Enfin la suite tant attendue du chef-d'oeuvre de James Cameron sorti en 2009 !
Les premiers mots qui me sont venus en sortant de la salle ont été : fabuleux, hallucinant, merveilleux, magique et impressionnant !
On attend toujours beaucoup d'un numéro 2 quand le numéro 1 était déjà un petit bijou, je reste abasourdi par la puissance visuelle et émotionnelle que dégage cette nouvelle aventure sur la planète Pandora !
Le scénario est hyper travaillé, proposant des thèmes impérissables et modernes (l'amitié, l'amour, la famille, le respect de la nature et de l'environnement), les nombreux nouveaux personnages sont intelligemment associés aux anciens déjà en place.
Et alors côtés action, rythme, ambiance sonore et rendu à l'écran, c'est tout simplement prodigieux : 3h12 qui passent à une vitesse folle, les yeux embués devant tant de beauté, d'intensité et d'amour sous toutes ses formes.
Une oeuvre majeure : simplement FA-RA-MI-NEUX !
Site CINEMADOURG.free.fr
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 décembre 2022
On dirait 3 heures de cinématique de jeu vidéo !
Et que reste-t-il d'Avatar sans la performance technique ? pas grand chose: les personnages sont peu attachants, l'histoire est basique. Le premier Avatar n'était pas un chef d'œuvre scénaristique non plus.
Tout ce déluge de moyens pourrait être mieux utilisé.
Les avancées techniques depuis 2009 ne sont pas disruptives, la fumée en CGI fait toujours aussi fake.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 décembre 2022
Les paysages et effets spéciaux sont réussis comme d'habitude chez Cameron, mais le scénario tient sur un post-it ! Comment expliquer l'engouement qui entoure ce film ? C'est tir de mitraillette sur tir de mitraillette, on a maintenant les enfants du couple vedette à sauver, mais c'est vraiment faiblard... Je ne sais pas pourquoi Sigourney Weaver est créditée au générique, on la voit environ deux secondes ! Fuyez !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2022
Avatar: The Way of Water s’affirme tel un avatar à part entière du premier opus sorti en 2009, soit le redoublement d’une intrigue, de personnages et de thèmes – musicaux, narratifs – empruntés à l’œuvre précédente, revisités par un déplacement dans l’espace depuis la forêt vers la lagune. Il faut bien une heure au nouveau film de James Cameron pour s’affranchir laborieusement de son modèle, occasionnant une mise en place calamiteuse faite de reprises, de réorientations et de résurrections grossières entre passé, espace et jungle ; le montage charcutier crée un effet de saccades brisant toute immersion et toute cohérence – une séquence commence le jour et se voit subitement plongée dans la nuit, des antagonistes attendent l’arrivée de renfort pendant « dix minutes » (temps estimé par le pilote) qui semble durer des heures… De même que les vaisseaux survolent les paysages, le long métrage saute par-dessus les âges, installe une jeune génération avec un sens du sommaire et de l’ellipse à revoir, martèle ce qui nous apparaît comme déjà vu et déjà dit.

La partition musicale que signe non plus feu James Horner mais son élève et avatar – décidément ! – Simon Franglen, que nous avions pu entendre à l’œuvre cette année dans Notre-Dame brûle, prolongeant là encore la collaboration entre un cinéaste (Jean-Jacques Annaud) et son compositeur attitré (James Horner disparu), ressasse les thèmes jusqu’à la nausée, elle frôle parfois le hors-sujet en attribuant, par exemple, le microthème de la bioluminescence à une séquence d’exploration sous-marine ayant lieu en plein jour…

Pour autant, l’arrivée de Sully et des siens dans l’archipel offre à Cameron un nouveau terrain de jeu et d’exploration visuelle : du point de vue des couleurs, des textures, de la fluidité des actions d’un peuple en constante interaction avec l’eau, naissent des scènes magnifiques. Une fois encore, la révolution, dans Avatar, tient à l’image autotélique, à l’image qui tire d’elle-même sa propre finalité, ravissant la rétine du spectateur ; car son scénario suit un tracé convenu, similaire à celui emprunté par le premier opus. Second intérêt : la tonalité tragique, déjà présente auparavant, se teinte d’une dimension furieuse bienvenue, notamment dans la clausule mémorable au sein de laquelle brille une mère meurtrie. Cette énergie tirée de la douleur et de la rage familiale, James Cameron l’exploite à fond, jusque dans ses retranchements – voir à ce titre l’acte dernier de Spider.

En résulte donc une œuvre maladroite, avatar d’Avatar premier du nom, qui propose dans sa seconde partie un spectacle digne de la renommée de son créateur, bulle de créativité et de maîtrise au sein d’un univers blockbuster contemporain proche du no man’s land artistique.
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