A la merveille
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 mars 2013
Faut il user la moquette du ciné pour aller voir A la Merveille ? Réponse en cliquant sur le lien ci dessous.
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mars 2013
Perdu depuis "Tree of Life" dans les méandres du mysticisme cosmique, cela fait plaisir de retrouver un Terrence Malick un peu plus terre à terre. "À la merveille" est plus structuré et plus linéaire, même s'il garde un côté contemplatif qui pourra en rebuter certains (les poèmes en voix-off de Kurylenko peuvent vite agacer).
La force du film repose dans spoiler: suite sur Plog Magazine, les Critiques des Ours (lien ci-dessous)
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2013
(...) Un long-métrage qui est surtout très très très long et qui nous laisse une exaspérante impression de déjà-vu, d’égocentrisme et de recyclage. Un kaléidoscope dénué d’inspiration, d’intérêt et de grâce. A diffuser uniquement dans les musées et fondations d’art contemporain.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 mars 2013
Une hymne à l'amour signé Terrence Malik. Le film frise la perfection niveau image et son ça c'est une certitude. Mais finalement on reste sur une histoire minimaliste où tout s'enchaine sans aucun intérêt au final, oui l'amour passe par le contact et par des hauts et des bas je pense qu'on nous apprend rien et du coup le scenario a juste d'un peu original le fait qu'il y ait très peu de dialogues mais ceux ci servent à rien au final...
Autre petit coup de gueule, c'est la non importance de nombreux roles, Rachel McAdams qu'on voit très peu, et le prêtre joué par Javier Bardem qui aurait pu également avoir une plus grande importance. Mais la grande faille du film est bien la présence de Ben Affleck, qui campe un personnage qui n'a rien, aucune ame, aucun charisme, aucun mystère alors que justement on lui demandait de jouer exactement ces rôles étant donné qu'il doit dire 2 ou 3 phrases dans le film...
Et le coup de coeur du film est Olga Kurylenko qui livre une de ses meilleures prestations et de loin, une fraicheur et une beauté naturelle subjugante qui sauve litteralement le film, heureusement qu'elle est là au final...
Pour finir, c'est pas mal pour voir des belles images et entendre des belles musiques, mais sur le fond c'est quand même bien creux et c'est dommage.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 mars 2013
A mon grand étonnement j'ai vu la bande annonce du film sans m'y attendre et j'ai été surpris qu'un nouveau Malick sorte si peu de temps après "Tree of Life".
J'y suis allé sans à priori en me disant que ça allait être mièvre et insipide comme le "Nouveau Monde" ou bien puissamment révélateur comme "La Ligne Rouge". Et bien à ma surprise ce fut assez moyen.

Je ressors de là en me disant que Malick a voulu utilisé des rushs de "Tree of Life" en prétextant un scénario sur l'amour. Pourtant tout est là mais la magie n'a pas opéré. Peut être aussi car les personnages ne sont pas exploités psychologiquement ce qui fait que l'on a vraiment du mal à cerner les troubles internes qui peuvent les motiver ou bien les questionner. Ce ne sont que des vecteurs désincarnés qui permettent à Malick de questionner la place de l'Humanité dans cette nature sacrée.

Trop de transcendance à mon gout et pas assez d'immanence. Qu'est ce qui fait que l'on éprouve de l'empathie pour un personnage? Surement pas le fait qu'il aime ou qu'il haïsse. Mais les modalités de son sentiment qui résonnent en nous . Quelles sont les forces en oeuvre et qu'est-ce qui le pousse à ressentir de cette façon. En renvoyant le monde matériel et la vie sociale dans un monde ignoble Malick perd le lien unissant les Hommes et rend ses personnages aussi fades que vaporeux, des poètes sans corps dénués d'humanité.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 avril 2013
Ben Affleck l'avait annoncé:"À côté de To the Wonder, The Tree of Life, c'est Transformers." Ce que l'on pouvait reprocher à Malick c'est sa rareté dans le domaine cinématographique, c'est pourquoi on était en mesure de s'émerveillé à l'annonce des ses nombreux projets ? Et bien pas si sûr. À la merveille c'est un sous, sous thème du monumentale The Tree of life: l'amour (très basique dans le fond). La forme en revanche est toujours aussi magnifique, la caméra s'élève dans les cieux tel un élément omniscient pendant que la photographie s'extasie sur une lumière naturelle presque divine. Mais j'avoue être sorti perplexe de la séance, de la même manière que The Tree of life d'ailleurs. J'ai mis plusieurs mois à comprendre à quel point cette oeuvre m'avait touché, j'espère que ça sera le cas pour celle-ci aussi. Une chose demeure certaine, son cinéma ne laisse personne indifférent.
danna2509
danna2509

25 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2013
C'est magnifique! Dommage que le film s'essouffle dans les vingt dernières minutes. Cela dit il y a tellement d'idées et une telle maîtrise du langage cinématographique que même s'il y a des défauts, ce film est à découvrir. Les changements de point de vue et la caméra en mouvement permanent de Malick donne à cette oeuvre quelque chose de dansant et d'enthousiasmant. Cependant, j'avoue que j'en suis ressorti moins abasourdi qu'après avoir vu Tree of Life qui est bien plus aventureux. A la merveille est plus intime, peut-être plus féminin.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2013
C'est un film sans début ni fin ni véritable cohérence. Et pourtant il se laisse regarder comme on le ferait d'une série d'images à vertu thérapeutique.
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2013
Les premières minutes, on se demande pourquoi le réalisateur reprend la même trame que "The tree of life", fort brillante par ailleurs. Et puis, cinq minutes plus tard, on rentre à nouveau dans une bulle. On fait une pause, comme si le temps était suspendu, ce qui se passe autour n'existant plus. On réfléchi sur une seule chose, ici l'amour, comme si nous étions les acteurs du sujet. La caméra nous emmène au bord du vertige, en hypnose, pour une réflexion de l'esprit. On oscille entre la beauté de l'amour et sa terrible fragilité. C'est un film thérapeutique, spirituel et artistique. Les acteurs sont beaux. On regrettera seulement certaines petites longueurs...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2013
Faire abstraction des passages danse de Olga et le film donne dans la justesse en racontant le doute lié à l'amour, comment on le vit, l'interprète.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 mars 2013
Je fais partie de ceux qui avaient été surpris et ébloui par the Tree of Life. Il y avait dans le rapprochement des relations père/fils et Dieu/homme quelque chose de bouleversant. C'est encore la question de Dieu et des hommes qui est soulevée ici par le biais de l'amour. La syntaxe de Malick est toujours impeccable et audacieuse. Mais il y a quelque chose qui ne marche plus. Peut-être les redites. Peut-être le manque de lisibilité de cette histoire à laquelle, comme d'habitude, Ben Affleck ne donne aucune vie - et ce, malgré de somptueuses partenaires (Olga Kurylenko, mon Dieu...). Peut-être est-ce ce parallèle cette fois-ci très abstrait entre la vie sentimentale d'un homme et la vie spirituelle d'un prêtre qui ne fonctionne plus... Il faut maintenant que Malick se renouvelle et change de registre.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2013
Digne héritier de Stanley Kubrick, l’insondable réalisateur américain Terrence Malick – le gaillard refuse de montrer sa frimousse dans les médias – est porteur d’une filmographie éclectique, du chef d’œuvre de 1978 « Les Moissons du ciel » au contemplatif et mésestimé film de guerre « La Ligne rouge », en passant par sa relecture onirique de Pocahantas, sobrement intitulée « Le Nouveau monde ».

Le metteur en scène perfectionniste et si peu prolifique a, semble-t-il, accéléré la cadence de parution de ses OFNI (Objets Filmés Non Identifiés) depuis quelques années puisqu’à peine deux ans après son choc mystico-métaphysique « The Tree of Life » (pour rappel, vainqueur de la palme d’or du Festival de Cannes 2011 à l’unanimité, chose assez rare pour être soulignée), c’est « A la merveille », présenté en compétition officielle à la 69ème Mostra de Venise en septembre dernier, qui débarque aujourd’hui sur les écrans.

« A la merveille » compose un poster de personnages interprétés par une pléiade d’acteurs talentueux : Ben Affleck, Olga Kurylenko, Rachel McAdams, Javier Bardem. Jessica Chastain, Rachel Weisz, Amanda Peet, Barry Pepper et Michael Sheen ont été engagés mais finalement coupés au montage. Un privilège que seul un ténor comme Malick peut se permettre de nos jours.

Des buffles, le Mont-Saint-Michel, des chantiers de travaux, la pêche à la mouche, la Seine, un prêtre qui a perdu la foi, des rayons de soleil à travers les feuillages de l’Oklahoma, la marée bretonne, la peur de l’engagement, la beauté étincelante de Olga Kurylenko, le charme enivrant de Rachel McAdams, la grâce d’une relation sentimentale débutante, l’effritement et la décomposition du lien unissant l’homme et la femme, la danse des sentiments, l’Amour sous toutes ses formes, tout ceci et bien plus dans « A la merveille », film totalement inclassable dans le paysage cinématographique actuel.

Après les plans de méduses et la voix-off qui murmure « Mother, Mother », place aux tortues et à la voix-over qui ne recoupe absolument pas les images que l’on voit à l’écran « Where is Truth ? ».

Perfusé avec sa propre cam, Terrence Malick poursuit avec « A la merveille » le voyage méditatif amorcé par « The Tree of Life », les interrogations sur le sens de la vie, de l’existence et de l’univers toujours accompagnées d’une ode sans faille à Dame Nature.

Les réfractaires, qui estiment son œuvre la plupart du temps ridicule ou inaccessible, demeureront probablement allergiques à cette profusion de lyrisme s’inscrivant dans la continuité des précédents long métrages du maestro. Reproche possible également au bonhomme peu bavard d’avoir tout juste griffonné les actions et motivations de ces personnages transits en peinant à proposer une substance nutritive pour l’esprit.

N’en déplaise à ces messieurs, il serait impertinent de juger Malick uniquement sur ses scénarios irréels et déroutants. Chez lui, comme chez Lynch, Carax ou Haneke, rien n’est laissé au hasard.

Doué d’une capacité unique à émouvoir et à surprendre, le messie Malick est accompagné une fois encore par ses fidèles collaborateurs (le directeur de photographie mexicain Emmanuel Lubezki, le monteur A.J Edwards).

Identifiable parmi la masse, le style Malick se distingue, en effet, par un travail sur la forme très important. Le metteur en scène des « Moissons du ciel » parvient par la fluidité de sa mise en scène et par l’élégance des mouvements de caméra à donner à ses images une grâce peu commune. Utilisation singulière du Steadycam avec fluidité des mouvements de caméra, photographie exquise, sublime composition des plans, montage colossal, improvisation des dialogues, architecture sonore partagée entre les bruits de la nature et une bande originale de musiques classiques… « A la merveille » ne déroge donc pas à la règle du poète accompli du cinéma et bénéficie d’un traitement hors du commun qui, plutôt que de faussement le faire passer pour une version longue durée d’une publicité pour parfum, atteint les ambitions d’une transcendance lyrique à l’écran.

On relèvera également cette étrange dimension spirituelle, déjà présente dans « The Tree of Life » avec la vision du cosmos, retrouvée ici par l’intermédiaire du personnage catholique qu’interprète avec brio Javier Bardem, perdu dans ses convictions, qui permet ainsi de conjuguer Amour « Terrestre » et Amour « Biblique ».

Bilan : Véritable opéra lyrique, « A la merveille » se présente comme un « The Tree of Life 2 », les dinosaures & le Big Bang en moins, le Mont-Saint-Michel en plus. Difficile de qualifier ce périple, à consommer avec modération tout de même.

Souvent décrié pour le fond abyssal de ses textes, Malick azimute de toute façon à chaque opus la planète Hollywood, à laquelle il devrait ironiquement s’atteler dans son prochain projet, l’alléchant « Knight of Cups » – le parcours d’un homme en quête d’amour et de vérité – au casting dingo (Christian Bale, Natalie Portman, Michael Fassbender, Cate Blanchett, Isabel Lucas, Wes Bentley, Matthew McConaughey, Freida Pinto, Imogen Poots, Ryan O’Neal, Michael Wincott, Teresa Palmer, Joel Kinnaman). Une question subsiste : qui sera-il trucidé au montage ?
Lechamoniard
Lechamoniard

2 abonnés 115 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2013
Je dois avouer que je me suis assez ennuyé devant ce film. Il n’y a quasiment aucun scénario, tout est lent et répétitif. Les personnages sont fades et sans profondeur et je n’ai pas compris l’utilité du personnage de Rachel McAdams. La réalisation n’est pas excellente non plus. Les images ne sont pas magnifiques. Quant aux acteurs, Ben Affleck est inexpressif. Rachel McAdams nous a déjà montré dans Passion qu’elle pouvait faire beaucoup mieux. Olga Kurylenko s’en sort assez bien, mais elle n’a pas beaucoup de choses à jouer. Seul Javier Bardem arrive à faire sortir une belle émotion dans sa prestation. Bon, ce film n’est pas non plus un navet, mais il est loin d’être le film de l’année.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 mars 2013
Poème génial ou pensum bouffi, insupportable et affreusement ennuyeux ? Chacun se fera son opinion. Si la photographie est bien sur superbe, les acteurs sont en revanche, à l'exception peut-être de Kurylenko, vraiment mauvais.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2013
Après "the tree of life", Terrence Malick récidive dans une certaine mise en scène, qui est presque un copier coller......
Le film ressemble plus à une symphonie en voix off, à un poème visuel, qu'à ce qu'on est habitué à voir au cinéma.....
Ce n'est surement pas le scénario qu'il faut chercher ici, ni la voix de Ben Affleck (on ne l'entend pas une fois), mais une sorte de contemplation sprituelle et hédoniste, jouir de l'image et du texte qui l'accompagne....
Evidemment, il faut pouvoir le faire, ce qui n'est pas toujours évident au cinéma.....Car après tout nous ne sommes pas au bord d'un ruisseau, ou d'une montagne pleine d'arbres ou de neige....
C'est la gageure actuelle du cinéma de Malick, en plus d'un fort message métaphysique sur la probabilité de Dieu.... A force d'y croire il viendra peut être....
Quand à l'amour qui est le sujet du film, il est tantot plein de sérénité, pour ensuite tomber dans une détresse univoque et chercher la vérité du côté de Dieu, car semble dire Malick, ce que vous ne trouvez pas chez la femme, vous le trouvez chez Dieu,
et réciproquement, ce que vous ne trouvez pas chez Dieu, vous le trouvez chez la femme.....
On ne peut contester l'originalité du film, son déterminisme panthéiste, mais je crois qu'il faut se placer soi même, en mode contemplatif pour l'apprécier, et avoir deux heures durant, une âme de poète.....
A vous de voir donc.....
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