A la merveille
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269 critiques spectateurs

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Jean P.
Jean P.

9 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2013
Difficile de pondre une critique pour ce film. Les films de Terrence Malick se regardent un peu comme des poèmes, on y va plutôt pour vivre une expérience, être ému (aux larmes), un peu comme on peut l'être en contemplant un beau tableau. Malick reste un cinéaste à part, un des seuls à pouvoir entreprendre ce genre d'expérience. C'est du Grand cinéma.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2013
Marina ne pensait pas tomber amoureuse de nouveau. Pourtant, elle aime désormais éperdument Neil, qu’elle décide de suivre aux Etats-Unis avec sa fille, Tatiana. Très vite, l’amour qu’ils vécurent se change en une relation de malaise – parfois même d’hystérie. Ils ne comprennent pas bien ce qui leur arrive : Marina décide de rentrer en France. Neil, de son côté, remonte très vite la pente en renouant avec une de ses anciennes connaissances : Jane. Les évènements se déroulent d’une façon similaire et le malheur s’impose de nouveau dans le couple de Neil, au moment où Marina est au plus bas et doit épouser l’homme. De son côté, le père Quintana prêche chaque jour les principes de l’amour sans en connaître véritablement le sens. Depuis quelques temps, il ne sait plus où se situe sa croyance… Tandis que sa présence se faisait habituellement rare, ce n’est qu’un an après la sortie de la Palme d’Or The Tree of Life que Terrence Malick réalise son nouveau film, To the Wonder. À l’intérieur, il y est question de foi sous différents points de vue, différents personnages. La foi en l’autre, la foi en l’amour, la foi en Dieu. La tourmente de chaque figure du long-métrage évolue en crescendo, passé l’extase des premiers instants. L’évolution psychologique aurait pu, en cela, s’avérer intéressante si elle n’était pas réalisée de la sorte – avec toute cette mystique en carton que l’on retrouve dans la nature et les paysage qu’elle offre. (...) La critique complète est disponible sur le lien ci-contre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mars 2013
On me demande parfois quel est le pire film que j'ai jamais vu, et je ne sais jamais quoi répondre. Depuis que j'ai vu "A la merveille", je n'ai plus à me torturer l'esprit car il bat tous les navets que j'ai pu voir.
Pendant 2h, on ne voit que des gens courir dans les champs, des scènes interminables sur la nuque d'un tel, les jambes d'untel. Honnêtement, on a l'impression de voir une pub pour un parfum. C'est beau. Pendant 10 minutes, après ça lasse. Je me suis forcé à rester dans la salle 1h entière, pensant que l'histoire allait démarrer, mais non.
D'ailleurs la moitié de la salle n'a pas tenu aussi longtemps.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mars 2013
Tiens Malick a la diarrhée et il nous le fait savoir. Lui d'habitude plutôt constipé, qui nous sort des trucs biens consistants tous les 10 ans en moyenne vient de sortir coup sur coup deux films. Bon Tree of Life c'était déjà pas grand chose, mais là Malick il a clairement décidé de se foutre de la gueule du monde et de prendre les gens pour des crétins. Bon il n'est pas le seul réalisateur à le faire, mais bon là, c'est fort en chocolat quand même.

On a deux heures d'un film inintéressant au possible, une catastrophe.

Je veux dire, au départ le sujet me botte plus que le très prétentieux Tree of Life et ses relations père fils dont j'en ai rien à branler. Une histoire d'amour c'est plus classe. Ouais mais non, là finalement c'est juste se foutre de la gueule du monde.

Il y a deux possibilités face au film (si on reste jusqu'au bout de la séance, ce qui n'a pas été le cas de nombreuses personnes dans la salle, sachant qu'on n'était pas beaucoup au départ, à l'arrivée, on était encore moins et dans celles qui restaient, je crois qu'on discutait tous, rien à foutre du film. Logique vu que Malick en a rien à foutre de nous), soit un compte les contre jours d'un air amusé pour passer le temps ou bien on roupille. J'ai fait les deux.

Au départ ça passe plutôt bien, même si la voix française choque un peu et ça fait clairement skyblog de collégienne qui ressent l'effet de ses premières hormones.
Mais je vais dire que jusqu'à la fin du Mont Saint Michel ça va, ça se regarde et peut-être encore les 2 dernières minutes du film. Sans doute la joie de savoir que ça se terminer.

Mais j'en ai juste plein le cul de voir pendant deux heures cette actrice danser devant la caméra, lever les bras au ciel comme si ça voulait dire quelque chose. Putain on interne des gens pour moins que ça. C'est grave comme maladie.
Et il n'y a que ça, avec un Affleck muet, non charismatique au possible, on dirait Bale dans le nouveau monde (ou dans tous ses films d'ailleurs) qui ne sait pas quoi faire de ses mains.

Les deux couples proposés n'ont aucune alchimie. Putain j'ai plus vibré devant sublimes créatures que devant un Malick. C'est juste du foutage de gueule. Suffit pas de foutre des voix off et de bouger ta caméra n'importe comment puis de le remonter n'importe comment le tout avec une photo plus ou moins belle pour que ça devienne génial. Parce là, je suis désolé c'est rien du tout. J'ai l'impression qu'Affleck a le syndrome d'asperger.

Nan mais sérieux, le mec il décoche 4 phrases max pendant 2h de film alors qu'il n'y a que lui à l'écran. Limite Dujarbide parle plus dans the Artbide.

à la merveille, à la merde oui.

Et les mêmes plans répétés ad nauseam c'est bon.

J'avais déjà l'impression que Malick me prenait pour un con devant ToL, là c'est certain. Malick fait l'aveu au monde entier : "je suis un tocard fini et je ne comprends rien au cinéma".

Et après avoir regardé ma montre pendant toute la première heure, parce oui, c'est chiant... Je ne l'avais pas dit ? J'ai décidé de trouver comment dormir. Finalement après avoir testé toutes les positions je me suis servi de ma veste comme oreiller et lorsque je me suis réveillé il restait 10 minutes de film. Ouf.

Je veux dire j'ai tenu plus de temps devant les misérables sans avoir envie de mourir que devant To the wondbide. C'est effarant à quel point c'est inconsistant.

Le pire étant que finalement ça pète des kilomètres au dessus de son cul alors que c'est des propos de comptoir ou d'ados hystériques filmé par un ivrogne qui ne sait pas cadrer.

Avoir une belle image de couché de Soleil ne suffit pas.

Alors on voit des seins, des pas moches. C'est limite la seule chose à retenir tant ça ne parler de rien, alors que ça prétend parler de pleins de trucs. Mais non. C'est rien.

Et que vient foutre Bardem dans ce bordel ? Il n'est pas crédible pour un sous et il vient encore alourdir le truc en parlant foi.

Mais c'est bon là. Subtilité zéro.

J'ai peur de revoir les Malick que j'ai pu apprécier par le passé, de peur de n'y voir que les mêmes défauts de ses deux derniers films.

Du vide. Du vent. Une arnaque.

J'ai l'impression de m'être fait volé alors que je n'ai pas payé ma place de cinéma. Rare.
Kerry-Ann
Kerry-Ann

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2013
Quelle déception : voilà un film qui se traîne en longueur avec une impression de déjà vu et un imaginaire d'une pauvreté sans précédent. Réveillez vous monsieur T. Malick!!!
MadRom
MadRom

66 abonnés 403 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2014
Je pense que To the Wonder (je préfère prendre le titre original...), c'est un peu la goûte d'eau qui fait déborder le vase. Mon premier film de Terrence Malick, c'était The Tree of Life et l'ayant adoré j'ai regardé ses autres films. Au début, je prenais ce réalisateur pour un génie, après avoir vu tous ces films, pour un génie qui se répète, et après avoir vu To the Wonder, pour un pseudo-génie qui commence légèrement à nous les casser. Oui car apparemment, Malick ne sait filmer que des couchers de Soleil, de la flotte, des plantes, des arbres en contre plongé, des champs de blés et des gens qui marchent/dansent. Sa mise en scène est belle et gracieuse mais là, To the Wonder a failli me dégoûter de la beauté parce que le film, c'est ce que je viens d'énoncer mais sur 1h50 ( c'est dire à quel point l'histoire est intéressante). On peut dire que c'est le cas de tous les films de Malick, oui mais dans ces autres films, on avait quelques points de repères pour ne pas perdre le nord, pour se convaincre que l'on est devant un film. Là, il n'y a pas de narration au point de se demander que nous raconte le film ? Il n'y a pas de jeux d'acteurs (ou très peu) et pour prendre exemple, il n'y a que regarder Ben Affleck qui nous sort à tout casser 3 répliques en 1h50 en plus d'avoir une seule expression faciale dans son répertoire. Enfin, je trouve le film con, parce que Terrence Malick fait une fixation sur la beauté, du coup il ne fait pas attention à certains détails. Il y a, par exemple, une bonne quantité des scènes ridicules car entre le couple qui joue au chat et à la souris la moitié du temps ( j'espère vraiment que Malick a une autre vision du couple parce que là, il y a un souci...) et le personnage d'Olga Kurlylenko qui n'est bonne qu'à danser dans un supermarché et sucer les bourgeons d'un arbre (!?), je crois que le film a atteint le seuil de débilité et je laisserai le soin aux autres d'analyser la philosophie de Malick envers l'amour, je trouve la forme déjà assez débile pour ne pas m'attarder sur le fond....
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2013
Tendance hexagonale Terrence Malick c’est un peu comme Clint Eastwood. Deux immenses metteurs en scène dont le travail en début et milieu de carrière n’intéressait pas grand monde. Et puis soudainement, à l’aube des années 2000 c’est devenu tellement « chic » d’aimer ces deux réalisateurs, comme-ci on se devait absolument d’apprécier « le dernier Clint / Terrence ». Oui, en fait quand un réalisateur obtient une telle renommé la notion de proximité se créer, c’est presque un ami et un ami on critique son travail de manière appliquée (sic.).
Il y a ceux qui aiment sincèrement, ceux qui détestent tout simplement, ceux qui aiment détester pour contrarier ceux qui n’ont pas aimé, mais qui pensent que cela fait « chic » de dire qu’on a été « subjugué par les envolées lyriques, palpables tout au long du film, quand la sobriété même de certains plans remettent en cause toute une partie de la cinéphilie actuelle »…en général, la moitié des personnes présentes se sont endormies ou pensent à autre chose mais font mine de comprendre.
Bref, un Terrence Malick sur la toile d’une salle obscure reste un micro événement. Bien que le réalisateur soit passé dernièrement à un film par an. Et donc ! il est comment ce dernier Malick ?!
Il n’est pas, il devient. Il devient ce que chaque spectateur peut en attendre. Un moment d’ennui et de nombrilisme pour certains, une expérience poétique, unique, émouvante pour d’autres. On s’inscrit clairement dans la deuxième catégorie. Là où un film se vie, se ressent, même des heures après la projection.
On ne pariera pas sur le fait qu’une majorité de spectateurs adhéreront à sa dernière réalisation. Cependant, « A la merveille » ne peut être définit comme un mauvais ou bon film. C’est une expérience. Construite sur une photographie sublime, des cadres et captations isolées et censées faire sens. A chacun d’apprivoiser un sens subjectif à ce que le réalisateur donne en sens figuré. Drame si détestable par moments et pourtant auréolé d’une magie attractive et captivante pour qui se laisserait happer par cette proposition.
Terrence Malick est encore une fois (cf. Tree of Life) à la frontière d’un cinéma si tangent qu’il peut sembler repoussant. Là où certains voient un chef d’œuvre, les autres ne peuvent concevoir qu’on mette en scène de tels longs-métrages. Mais au final Terrence Malick reste envoûtant.
Et si la réponse se cachait dans le simple fait d’aimer un réalisateur pour ce qu’il propose et ce même avant d’entrer dans la salle, plutôt que de penser qu’on va aimer pour se permettre de dire ensuite que « le dernier Terrence Malick, il est vrai-ment for-mi-dableeee… » sans vraiment avoir pris le temps de se laisser prendre par la main. Mais c’est tellement plus « chic ». En outre, ne pas aimer le style Malick est tout à fait respectable, sa dernière réalisation fera alors office d’épreuve tant, « A la merveille » ne peut pas être apprécié de tous.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2013
Incroyable Terrence Malick accélère la cadence et nous offre un autre film seulement 2 ans après le magnifique "The tree of life" (2011)... Malheureusement il s'est peut-être précipité !... On reconnait tout de suite son style, très peu de dialogue, une voix off omniprésente, le lyrisme des images, une photographie sublime... etc... Mais il faut aussi avouer que ce film est d'un ennui sans nom, un ennui prodond. Les qualités du film sont celles de "The tree of life" (pour comparer facilement) mais avec ce dernier film Malick se repose essentiellement sur la puissance des images et une mise en scène ensorcelante. De plus à contrario de son dernier film ici le scénario est vide, pas de fil conducteur réel ou d'une trame prenante. on suite un drame conjugal où erre un Ben Affleck inexpressif ; heureusement il y a le charme de Olga Kurylenko. La perte de la foi et l'amour (déjà important dans "The tree of life") nous sont bassinés tel un sermon ininterrompu... C'est long, parfois indigeste et pompeux. Mais ça reste Terrence Malick, et si il y a moyen de couper la parole "A la merveille" est une oeuvre d'art magnifique. Le fond est une vraie branlette intellectuelle, la forme est une succession d'images et de poésie.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2013
Le nouveau film de Terrence Malick, un peu plus d’une année après The Tree of Life, pourrait être une excroissance de la partie centrale de ce dernier. Si on trouve moins de questionnements mystiques et écologiques dans ce nouvel opus centré principalement sur la thématique du couple et de l’amour, on renoue néanmoins avec les mêmes dispositifs. À savoir une cascade de plans qui s’évaporent les uns après les autres captant les visages et les corps dans des prises de vues identiques, l’omniprésence des voix off égrenant une litanie de questions demeurées sans réponse – débutant toutes par l’insondable et vertigineux Pourquoi – et la communion avec la nature, abimée et spoliée par les êtres humains.
On ne peut nier la qualité formelle des plans, même s’ils finissent par être répétitifs, souffrant d’une accumulation qui frise rapidement le trop-plein et irrite durablement. L’absence de réelle narration qui fait de À la merveille une œuvre essentiellement sensorielle n’est pas en soi gênante puisqu’elle laisse aussi le soin au spectateur de l’inventer et de l’étoffer à partir d’infimes détails qu’il convient cependant de ne pas rater. Il y a dans l’ensemble beaucoup de lyrisme et de grandiloquence, mais hélas ce fourre-tout si roboratif qu’il en devient écœurant et indigeste, où vient se greffer l’histoire d’un prêtre en plein doute sur sa foi et son sacerdoce, donne l’impression de tourner à vide, d’enfoncer des portes ouvertes. Les images sont tellement léchées et travaillées qu’elles ne portent plus rien, développant au contraire une esthétique de roman-photo. La beauté des comédiens y contribue, mais franchement on n’en peut plus de voir la belle Olga Kurylenko danser et tournicoter sans fin dans la campagne sauvage et ensoleillée. En proie aux affres de l’amour, de la trahison et de l’infidélité, les personnages semblent incapables d’immobilité comme si leur agitation incessante et leur mouvement perpétuel trahissaient leur intranquilité, leur incertitude existentielle. Nous pouvons comprendre leurs états d’âme et volontiers y souscrire, mais encore faudrait-il qu’ils nous apparaissent plus authentiques et ressentis. C’est l’impression inverse qui surgit, celle du creux et de l’artifice, illustrée en particulier par la voix off ânonnée et récitée de l’actrice russe dont on ne croit pas un seul instant aux tourments et déchirements.
Manquant de chair et de souffle épique, À la merveille se révèle un pensum lourdingue ayant raison de la patience du spectateur, trop rarement subjugué par la poésie de pacotille du réalisateur de La Ligne rouge, son dernier grand film. Quand on sait qu’il manifeste à présent le désir d’accélérer le rythme de ses tournages, on ne peut que craindre le pire, tout en n’oubliant pas pour les futures projections d’apporter son missel et son chapelet.
limargot
limargot

14 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2013
Ennuyeux,

Quel intéret de réaliser un tel film? Mister Malik a peu être un égo surdimensionné, il n'y a que lui qui peut comprendre, le spécteur j'en doute. Il ne se passe rien, pas de dialogue, pas d'émotion, pas d'histoire, le scénario n'en parlons pas. Aucun intérêt. On se lasse au bout d'une demi heure,
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mars 2013
Alors important, regardez la bande annonce avant d'aller voir le film, ça dure 2h et c'est comme la BO, certes les images sont belles, la manière de filmer est artistique mais accrochez-vous, les 2 plus longues heures de cinéma depuis un moment, on s'ennuie à mourir, il n'y a aucun dialogue entre les personnages, juste une phrase de temps en temps, où veut-il en venir? je cherche toujours.
En résumé de belles images portées par quelques notes de musique mais rien d'autre hormis 2h terriblement longues où l'ennui prédomine!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mars 2013
Cette fois, c'est la bonne ! Après trois chef d’œuvres (Badlands - Les moissons du ciel - La ligne rouge), un bon film (Le nouveau monde) et un film mégalo (Three of life), Terrence Malick se ramasse lamentablement. Que dire de ce film-poème ennuyeux dont le "scénario" a été probablement vaguement gribouillé sur un coin de table, dans un bistrot parisien ? Contrairement à ses autres autres opus, dans celui-ci, Malick est persuadé de son "génie" et bascule dans une caricature grotesque de tout son cinéma. Tout ce qui devrait marcher ; fulgurances de la mise en scènes, beauté et lyrisme du texte, complicité touchante des interprètes, universalité du propos et j'en passe, toute la méthode "Malickienne" devient un prétexte à en faire des caisses pour pas grand-chose. Passé le premier quart d'heure, le film se mute en un embrouillamini sans âme, vaguement plastique où la paresse de l'auteur est difficile à ignorer. Tout est raté, à commencer par le casting ; à part Olga kurylenko, lumineuse et malheureusement inexploitée (Et c'est bien dommage car il serait vraiment temps qu'elle joue dans de bons films et ce malgré les choix de carrière douteux dont elle est victime), les autres sont transparents, à commencer par Ben Affleck. Il aura rarement été plus insipide et confirme le mal que l'on pensait de lui. Javier Bardem, à la base bon acteur se voit "offrir" une partition si ridicule qu'il se retrouve avec la pire de ses interprétations, quand à Rachel McAdams, on se demande bien ce qu'elle fait là. Mais si encore le casting était responsable sauf qu'il n'est rien comparé à l'écriture inexistante du film. Malick semble être passé complètement à côté de son sujet et n'a pas du tout exploité la possible "richesse" de son idée (à mesurer quand même sachant que son pitch de départ est particulièrement paresseux.). Après reste toujours les belles images "Malickienne" sauf qu'elles paraissent bien vaines, et parfois mêmes bien ridicules. Il est très regrettable qu'un géant sensible comme lui ne se soit pas autant investi sur ce film comme il l'a fait sur ses précédents. À la vision de celui-ci, le manque de travail, de tripes, d'émotions est évident. Comme s'il présentait là le brouillon maladroit, prétentieux et décomplexé d'un bien meilleur film à venir. C'est peut-être bien le faible écart de temps entre celui-ci et le précédent qui est la cause de ce ratage, quoiqu'il en soit l'avenir nous dira si Malick s'est définitivement égaré, ou pas.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2013
C'est sincèrement un très beau film poignant, touchant, bouleversant.
Le souci c'est qu'il est un peu ennuyeux également et de ce fait la plupart des personnes ne vont malheureusement pas du tout l'apprécier.
Il ne faut pas s'attarder sur son côté ennuyeux et donc il faut voir et prendre en compte que la beauté et l'émotion qui se dégage de cette histoire.
Peyton28
Peyton28

27 abonnés 331 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2013
Ce film est super méga chiant!!!!!!!
Il ne se passe pratiquement rien, il y a que des images, style "carte postale" de Paris, Versailles (Château), des Etats Unis, il n'y a que des conflits entre couples, des rivalités.
Les musiques ne nous embarquent pas non plus, il y a très très peu de dialogues, que des scènes lentes, sans rythme, c'est lassant au bout de 2H, quand même!!!!!!
Ben Affleck a un rôle qui ne sert à rien du tout, mise à part, son charme, son charisme et son côté sexy, son personnage ne parle presque jamais, il est juste là, debout, à marcher, la plupart du temps, il nous tourne le dos ou est de profil, super, on ne voit presque pas son visage, non, mais sérieux!!!! Faut arrêter tout de suite, votre période mystique, Monsieur Malick!!!!! Où va t-on sinon, des films chiants sur combien d'années, allez-vous nous faire endurer ça?
Déjà "The Tree of Life" était méga chiant, mystique, sans rythme, heureusement qu'il y avait dans ce film-là: Brad Pitt et Jessica Chastain qui réhaussaient le film avec leur talent et leur charisme.
Mais là, tous les acteurs sont transparents, autant Olga Kurylenko, il est vrai, qu'elle a beaucoup de grâce, qu'elle est belle, qu'elle apporte de la fraîcheur au film, mais sinon, à part danser tout le temps, et se prendre la tête avec Ben Affleck, elle ne fait rien, c'est dommage, parce que cette une bonne actrice en génèral. Rachel McAdams est très peu présente dans le film, on ne la voit qu'un quart d'heure, son personnage est insignifiant, heureusement qu'elle est assez talentueuse, pour que même en ne prononçant que quelques mots, elle marque sa présence et son talent, avec son charisme et son charme naturel, c'est une excellente actrice, dommage qu'on ne la voit que si peu.
Méga chiant et énervant, passez votre chemin, il ne vaut vraiment pas le coup.
arnaud1996
arnaud1996

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2013
certes un coté artistique par touches...mais il faut tellement s'accrocher on s'y perd on s'ennuie
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