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dagrey1
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3,0
Publiée le 4 décembre 2011
Bon scénario pour un film original. Cependant le film qui a de gros moyens souffre d'un casting faible à l'exception de mark strong..Antonio Banderas surjoue , tahar rahim manque vraiment d'épaisseur. On imagine ce que le film aurait donné avec charlon heston et laurence olivier (khartoum) ou peter o toole (lawrence d'arabie).....
Jean Jacques Annaud signe ici un grand film d'aventure sur fond de guerre dans le désert . Magnifique interprétation d'Antonio Banderas ou encore de Tahar Rahim . Le film est visuellement très beau avec de magnifique paysage . La mise en scène est bonne malgré quelque lenteurs qui viennent gâcher le tout . Bref un film qui mérite vraiment d’être vu .
Or Noir. Une fresque qui rappelle les grosses productions des années 60, avec une belle mise en scène classique, enfin un film où le cameraman n'est pas épileptique, enfin un cinéaste qui a du matériel et qui connait l'utilité du pied de caméra, J.J Annaud fait partie de la génération de ceux qui ne film pas avec un téléphone portable, de la génération de ceux qui savent faire des films et grands beaux films. Une durée à la hauteur du spectacle, du grand angle, des paysages grandioses et de l'aventure. C'est beau, c'est grand, c'est long, c'est historique, c'est un grand film comme je les aime. Un film qui raconte la genèse de la création des états pétroliers arabes avec certes quelques petites longueurs parfois, une scène de romance finale qui m'a permis d'aller au W.C et des personnages que j'ai eu du mal à identifier et auxquels j'ai eu du mal à m'attacher. Ils sont comme absents du rôle. Qui est le frére de qui ? la soeur de qui? le fils de la soeur du frére du beau-frére du cousin de qui ? Qui qu'est mort ? C'est qui déjà lui ? Lui ce n'est donc pas lui. Lui il a un chapeau ça fait un repère. Ces quelques défauts n'enlèvent cependant rien à la grandeur de cette fresque. C'est juste ce qui fait que Lawrence d'Arabie est un chef d'oeuvre tandis qu'Or Noir le rate d'une demi-étoile.
Sur la bande annonce VO, les personnages parlent en anglais avec l'accent arabe !!!! C'est vraiment ridicule, pourquoi n'avoir pas fait une VO en arabe sous-titré (ça se passe en Arabie Saoudite, non ?) pour les puristes et pour les américains qui ne veulent pas se fatiguer, une version doublée en anglais avec un accent arabe risible, idem en français. Tahar Rahim parlant anglais avec l'accent arabe, ça le fait pas trop. Le choix des acteurs pour incarner des arabes est limite aussi.
Un peu déçu par ce film d’aventure de Jean-Jacques Annaud, car l’histoire possède son lot de longueurs durant la première partie alors que la réalisation, qui est certes appliquer, ne nous propose que très rarement des séquences marquantes. On notera tout de même la présence d’une superbe BO, des très beaux décors et un casting qui fait globalement bien son travail. A découvrir néanmoins pour ceux qui apprécient les fresques à l’ancienne, mais l’ensemble n’est tout de même pas d’une grande richesse.
Grande fresque a la Lawrence d'Arabie, le film est charmant, ça sent la naphtaline, et on se dit surtout que ça a déjà été fait... en mieux. L’intrigue est simple et même si tout est proprement emballé, on cherche en vain l’étincelle, la petite folie qui ferait décoller l’ensemble. Oui, clairement, il y a du boulot — ça se voit, ça se sent. On ne va pas dire le contraire : le film transpire l’effort et la bonne volonté. Mais voilà, la magie, elle, a dû louper son train. On reste là, un peu sur notre faim, devant un beau gâteau qui n’a pas levé. Bref, c'est tout à fait regardable mais on s'ennuie poliment.
Pas revu depuis sa sortie cinéma. Je n'avais pas autant le goût , à l'époque, à l'Histoire, et au cinéma. Casting INCROYABLE (quoi que improbable , par extension), VF très sympa, je ne me souviens QUE MAINTENANT que le réal' n'est autre que Jean Jacques Annaud. Très belle histoire, juste certains accents anglais un peu trop poussifs et exagérés, le film mérite d'être vu au moins une fois. Quelques moments épiques qui peuvent rappeler un peu Lawrence d'Arabie, belle photographie générale, avec cependant une ambiance sonore quelque peu classique et plate. Belle B.O Pour moi, c'est la seconde fois ce soir
Dans cette fresque historique se déroulant dans l’Arabie des années 30, le réalisateur Jean-Jacques Annaud puise dans tout son savoir-faire pour concocter un récit d’aventure plaisant dans lequel se mêle lutte pour le pouvoir, conflit entre tribus arabe, histoire d’amour, réflexion sur l’Islam et ce sur fond de découverte de ressources pétrolières. Mettant en place une dramaturgie aux accents de tragédie grecque « Or noir » est un long-métrage parfois naïf dans son propos mais d’une sincérité palpable et mû par un profond respect pour la culture arabe. Emmené par une prestigieuse distribution avec les solides Mark Strong et Antonio Banderas entourant un jeune mais déjà convaincant Tahar Rahim, le tout porté par la magnifique composition musicale de James Horner. En dépit d’un manque de souffle, le cinéaste livre une œuvre accomplie.
Jean-Jacques Annaud est en pleine forme, c’est le moins que l’on puisse dire, après son exécrable Sa Majesté Minor (2007), le réalisateur de La Guerre du feu (1981) s’offre une fresque se déroulant dans les années 30, au cœur d’une Arabie imaginaire. Le spectateur y voit se télescoper deux univers (et deux avenirs), le premier (progressiste) est campé par un machiavélique Antonio Banderas (Nessib), quant au second (conservateur), il est incarné par l’excellent Mark Strong (Roi Amar). Face à eux, des investisseurs étrangers désirant exploiter leur "or noir", ce qui ne tardera pas à devenir source de conflits entre les deux tribus dirigées par les deux protagonistes cités précédemment. N’ayant pas confié son film aux majors Hollywoodiennes, on échappe de justesse au film d’action pop-corn pour une reconstitution historique soignée et une épopée crédible et passionnante (si on fait abstraction de la romance sous exploitée et qui s’avère donc très peu utile à l’intrigue principale). Reste au final une belle plongée au cœur d’un Moyen-Orient imaginaire (et pourtant pas si éloigné de la réalité).
Outre l'arnaque de la production avec le droit du travail (ce n'est pas un blog social ici donc pas mon propos) il s'avère que Jean-Jacques Annaud a clairement voulu réaliser son propre "Lawrence d'Arabie"... Que David Lean ne s'inquiète pas car Annaud réalise un film certe empreint d'une certaine nostalgie, d'exotisme et d'aventure mais qui manque de souffle épique et souffre de quelques caricatures (marre de l'enfant à lunette intellectuel... Quel cliché !). Question casting je tiens à dire qu'il est plutôt réussit n'en déplaise à quelques uns qui aurait aimer voir des arabes dans des rôles d'arabes... Ii faudrait leur donner à écouter le point de vue de Laurence Olivier sur le sujet !... Banderas en fait parfois trop mais il est crédible, Mark Strong est excellent, Freida Pinto a un rôle trop "harem" donc un peu effacé et Tahar Rahim manque de nuance parfois (trop pleureuse au début et à la fin trop maitre du monde)... Dans ce dernier cas c'est aussi clairement la faute au scénario... Aouda part pour 2-3 mois max (déduction logique) alors que le caractère de Aouda passe d'un extrème à lautre, pourquoi pas vu l'expérience engrangée mais il aurait fallu plus de nuances dans le jeu de l'acteur comme dans l'écriture du personnage. Le souffle épique est trop limité également et pour un tel film c'est dommageable ; ce n'est pas James Horner (compositeur de "Avatar", "Stalingrad" ou "Titanic") qui tente de copier par-ci par-là la musique de Maurice Jarre de... "Lawrence d'Arabie" ! Notamment lors du départ en voiture de Aouda pour la cité de son père. En résumé c'est un beau et bon film d'aventure mais ça reste un film moyen pour Annaud.
Un projet ambitieux , réunissant de bons acteurs, un scénario bien travaillé, mais le film est parfois un peu long. Une mise en scène trop classique et un rythme lent qui manque de souffle. JJ Annaud a d'habitude plus d'inspiration.
Le début du XXème siècle aura connu bien des bouleversements, dont l'un des plus marquant fut l’expansion économique du pétrole depuis l'Arabie. L'or noir noir qui appel l'argent, et par extension, le sang. En effet, l'argent est depuis toujours le nerf de la guerre, il rend les hommes viles et fous. L’avènement automobile et l'ère industrielle ont vu naitre ce nouveau besoin dicté par l’appât du gain. Une conquête sanglante que rien n'arrête, sauf peut être l’intelligence d'un jeune prince, d'abord bibliothécaire, puis maitre de guerre implacable. La bataille pour le Corridor jaune est une fresque épique à la lisière de deux époques. Avec une inspiration clairement dictée par Lawrence d'Arabie, Jean-Jacques Annaud offre un spectacle bien à lui, où les peuples nomades du désert affrontent à mains nues ou presque, des chenillards blindés. Le fond de cette histoire de siège hors du commun se veut très manichéen, entre traditionalisme exacerbé et modernisme. La métamorphose du Prince Auda qui, le temps de quelques péripéties, passe d’intellectuel introverti à chef de guerre respecté sonne plutôt faux, mais la prestance de l'acteur ajuste le tire. De même que l'interprétation d'Antonio Banderas et surtout Mark Strong, sont incontestables. Du cinéma très visuel et ludique quant au traitement scénaristique. Cette odyssée de l'or noir est une conquête contemporaine qui mérite que l'on s'y intéresse, avant que la nature n'ai plus rien à offrir. A voir. 4/5
Annaud est le dernier cinéaste à faire vivre le genre des super-productions européennes des temps passés. Ni film hollywoodien, ni film d'auteur, Or noir est une épopée grandiose, passionnante (bien qu'irréelle) pleine de rebondissements et de grands sentiments. Vivifiant!
Un mise en scène sobre mais efficace avec des plans très beaux visuellement parlant. Le problème et que le film n'évite pas les poncifs du genre, et que le scénario souffre de pas mal de faiblesses. J'ai aussi noté vers la fin (qui est baclée) un sacrée grosse incohérence.