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peypino
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4,0
Publiée le 17 décembre 2012
Réalisation soignée, élégante, une mise en scène immersive, une distribution solide,Tahar Rahim a la super classe! ce type est fait pour ce metier ! comme toujours Jean Jacques Annaud est a la hauteur Peut être un peu court compte tenue de la richesse du sujet !
Dans l’Arabie des années trente deux chefs de guerre, l’un cupide et retors, l’autre enfermé dans ses croyances passéistes, se disputent des arpents de sable gorgés de pétrole avant que le fils de l’un d’entre eux ne pacifie la région et l’ouvre à une certaine modernité. Ne s’embarrassant guère d’analyses géopolitiques sophistiquées, Jean-Jacques Annaud nous offre un grand spectacle où sa maîtrise du récit et des images fait merveille. Planant sur une certaine nostalgie des grandes heures d’Hollywood, il se prend pour David Lean et le résultat est plutôt réussi.
Jean-Jacques Annaud revient au film d'aventure et montre à nouveau son plaisir de filmer des grands paysages et d'histoires aux enjeux universel. Cet Or noir se révèle être un film joliment façonné avec de beaux paysages désertiques et des couleurs qui donnent un visuel plaisant, des personnages emprunts de sagesse (malgré une certaine naiveté). On retrouve bel et bien la patte du réalisateur avec une dimension à la fois instructive et ludique. Les décors et la photographie sont réussies. L'histoire est plutôt bonne même si le découpage des scènes laissent entrevoir des problèmes de rythme. La distribution est plutôt réussie même si les seconds rôles ( Antonio Banderas, Freida Pinto ) sont quelque peu sous-exploités. Le personnage principal interprété par Tahar Rahim est plutôt intéressant bien que pas toujours suffisamment approffondi. Si certains rebondissements sont au rendez-vous, le déroulement de l'histoire se révèle au final assez convenue ( bien que plaisante à suivre ). La réflexion en sous-texte sur le choc des culture et les paradoxes intra-culturels et religieux sont intéressants mêmes si elles ne sont souvent qu'effleurés. Les dialogues sont soignés. La bataille final attendue est assez spectaculaire mais relativement courte. Malgré une bonne touche de romanesque, l'ensemble manque du souffle qui fait les grandes fresques. En bref, un plaisant film d'aventure mais qui reste loin de se hisser au niveau des grandes réussites du genre.
Le script, lâche et débile, accumule tous les poncifs possibles et inimaginables et les personnages stéréotypes de stéréotypes (impayable Antonio Banderas). On se demande souvent si le film n'est pas un canular. La mise en scène, plate et anémique, nous fait regretter l'art pompier. Restent quelques jolies images du désert, équivalent animé d'un dépliant du Club Méditerranée agréable à regarder. Jean-Jacques Annaud est-il perdu pour le cinéma ?
Épopée mais pas fresque, ce film se regarde bien mais sans plus C'est l'histoire de la découverte de pétrole par les Américains, sur un territoire arabe et désertique, que 2 sultans avaient décidé 15 ans plus tôt, de laisser neutre. Sauf que là, un des 2 sultans se dit que devenir plus riche n'est pas une si mauvaise idée, quitte à résoudre les problèmes plus tard. Et entre un sultan, plus avide que l'autre, qui est ultra conservateur, va se déclencher une guerre meurtrière, avec les fils de chacun entre les 2. Teinté d'une histoire d'amour, ce film manque de piment, et devient un peu ennuyeux. Les acteurs, ni les scènes d'action n'arrivent pas à sauver ce scénario un peu bancal.
Une magnifique fresque historique, digne d'un roman de Dumas! Le duo Tahar Rahim-Freida Pinto est surprenant (dans le bon sens du terme). On est happé par cette histoire, les rivalités entre clans et le difficile choix à opérer entre tradition et modernité.
Une grande fresque épique ??? Un film convenu, prévisible, des ficelles usées, des dialogues récités etc..Bref un film très décevant, à la limite de l'ennui ou l'or noir n'est qu'un prétexte.
A défaut d'être le meilleur film de J.J Annaud, "Or Noir" est une fresque divertissante et dépaysante nous offrant une histoire riche en intérêts même si celle-ci manque un peu de pronfondeur. Concernant les acteurs A. Banderas et M. Strong s'en sortent à merveille, tout comme F. Pinto qui livre ici une prestation de qualité; malheureusement T. Rahim n'est pas à la hauteur, son jeu d'acteur manque de profondeur et de dynamisme. La mise en scène est de qualité, et celle-ci doit beaucoup et la beauté des paysages. Les musiques sont belles dans leur ensemble et sont une invitation au voyage. Même si le film souffre de la comparaison avec "Lawrence d'Arabie", il est en aucun cas un sous produit de ce dernier comme avait put le dire certaines critiques.
Là où on attendait que J.J Annaud ramène sa fresque, à la manière d'un David Lean, l'on est surpris par le manque de lyrisme d'Or noir. Quelques batailles rangées, chameaux contre auto-mitrailleuses, ne suffisent pas à donner du souffle à une épopée au petit pied. Carence d'Arabie ? C'est que le scénario se mélange un peu les babouches entre l'historique (douteux), le romanesque (ridicule) et le psychologique (pauvre). Bien sûr, le désert est toujours aussi cinégénique et Annaud ne se fait pas prier pour multiplier les images cartes postales. Et rayon beauté, l'affriolante Freida Pinto a plus d'impact que le réchauffement climatique. Dommage qu'elle n'ait rien à jouer. L'interprétation, parlons-en justement. Entre un Antonio Banderas en sur-régime et un Tahar Rahim perdu dans le désert, il y a comme un hic. Voir ce dernier passer d'un personnage de doux rêveur intellectuel à un chef de guerre censé être charismatique n'est pas crédible une seule seconde. Comment, dès lors, prendre Or noir au sérieux, qui s'enlise au fil des minutes dans une imagerie désuète au creux d'un récit qui simplifie les enjeux et les réduit à une peau de chagrin. Curieusement, si le film a des idées, il manque de pétrole. Ou d'huile pour alimenter les rouages d'une machine grippée.
Un film très immersif sur l'environnement, la culture et l'époque. Des moyens vraiment corrects vu les lieux de tournage et des paysages somptueux à la Annaud. Un scénario typé très historique qui déroule la naissance du pétrole, prémisse des pétro-dollars. Un scénario denses telle une saga mais assez lent (pour la compréhension). Avant tout, on revient sur une culture où le respect et la parole restent maîtres, question d'honneur. Un gros regret est la fin, pour ma part écourtée voir bâclée et bien trop angélique. un bon film pour l'évasion ! 3.5/5 !!!
J'a trouvé ce film assez inégal et d'une manière générale un peu long. Certes les décors sont magnifiques et l'histoire assez vrai d'une certaine façon mais j'ai été trés peu touché par cette histoire,
De belles images, une histoire romanesque et captivante, des bons sentiments à foison et une légère brise épique : Jean-Jacques Anneaux sait y faire en matière de grands récits d'aventures. Le scénario est assez classique avec son lot de clichés qui va avec, mais la mise en scène est efficace, le trio d'acteurs principaux assez charismatique (dans le genre, c'est important...) et l'ensemble est de facture très honnête. Pas très original, soit, mais le voyage est vraiment fort agréable.
Une épopée dans le monde Arabe bien réalisée, des décors et costumes réussis, ainsi qu'un scénario plutôt bon sans incohérence. Mais on regrettera quand même la longueur de certaines scènes, des personnages clichés dont les actes sont prévisibles, et aussi un doublage français très nul (le film a été tourné en anglais même si c'est une production française) qui en devient désagréable !
On peut se demander ce qu'il a pris à Jean-Jacques Annaud au moment de faire ce film. L'accumulation de scènes toutes plus ridicules les unes que les autres, la direction d'acteurs pitoyable, les dialogues à pleurer de rire (ou pas), la réalisation digne d'un téléfilm de France 4 du samedi soir : tout concourt à faire de cette chose un long calvaire pour une durée punitive de plus de deux heures. Dans le genre fresque-aventure, on a vu beaucoup mieux, heureusement.