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pfloyd1
177 abonnés
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4,5
Publiée le 19 septembre 2017
Véritable fresque,"or noir" est un film de grande qualité avec ses paysages à couper le souffle.On assiste à un film qui frôle le chef d'oeuvre de par sa réalisation et sa qualité du jeu d'acteurs.Banderas joue très bien. On perçoit parfaitement ce que le réalisateur a voulu faire vivre au spectateur, les mentalités d'une autre époque face au 20e siècle, celles qui refusent la modernité et l'argent misant tout pour leur Dieu et ses dérives. La musique est très belle et se prête bien à la trame du film. Les 2h30 passent à une allure folle! Bravo Mr Annaud,vous nous avez prouvez que vous êtes toujours un grand réalisateur!
Une fresque épique et visuellement puissante , du beau spectacle a la J.J Annaud mais déservi par un scénario catastrophique. De l'année 2011 (et avec celui de Dream House et d'Identité Secrète) , le scénario écrit par Menno Meyjes est l'un des pires de l'an dernier , pourtant partant d'une base qui faisait envie (la guerre interne entre deux royaumes provoqué par la course a l'or noir et a l'avidité d'un roi face au traditionalisme dépassé de son ancien ennemi) , mais entre des évènements prévisible , une niaiserie qui se ressent lourdement et des personnages confus , qui ne savent jamais vraiment dans quel camp choisir , c'est vraiment mauvais... Acteur découvert grâce au chef d'oeuvre "Un Prophète" d'Audiard , Tahar Rahim n'arrive pas a s'imposer , il reste toujours hésitant même dans ses moments de gloire , l'autre starlette en ascension Freida Pinto sert encore une fois de faire-valoir sans lui donner un vrai rôle , alors que les deux rois Antonio Banderas et Mark Strong sont vraiment bons eux . Maitre de l'épopée et des grands décors , Jean-Jacques Annaud se fait plaisir dans l'immensité du désert tunisien et s'adapte au score de James Horner pour offrir du beau spectacle , un régal pour les yeux ! Une épopée visuellement réussi et magnifique , mais plombé par un scénario complètement manqué...
Un film d'aventure qui lorgne du coté de "lawrence d' Arabie" mais qui en reste bien loin, tant le film est bavard au lieu d'être le souffle épique promis ! D'autre part il aurait été plus judicieux de l'intituler "Frères du désert" tant il est peu question de pétrole !!! Une déception de la part du grand Jean Jacques Annaud !
Un peu décevant car le désert n'est pas mis en valeur et les personnages manquent singulièrement de charisme alors on repassera pour le souffle épique de Lawrence d'arabie dommage.
On voit bien l'influence des médias/journalistes sur les fréquentations des films... Il ne mérite pas les si mauvaises critiques, et perso j'ai pas vu de promo d'où le faible nombre de spectateurs. Pas un chef d'oeuvre c'est sur, mais un trés bon film, on ne s'ennuie pas et ça change un peu. Tahar au top pour ma part, mais égal au prophète pour ceux qui s'attendent à mieux. Quelques petits défauts c'est sur... mais bon! Faites vous plez, allez le voir m****!
C'est une jolie fresque historique bien romancé pour le cinéma. Belle photographie, mise en scène correcte sans rien d'originale non plus, acteurs assez crédibles.... Bref, on passe un bon moment d'évasion si on laisse de côté quelques grosses ficelles et autres clichés. spoiler: La fin me laisse un peu perplexe par le regard de Tahar Rahim que j'ai interprété comme une envie de pouvoir, succomberait-il à sa façon comme son père adoptif à cette soif de pouvoir et de toute puissance? restera t'il aussi juste que tout le long du film??? En voyant son attitude à la fin, on peut penser que non.... a vous de juger!
"Or noir" est sympathique mais vite oublié. Et je ne vois pas le rapport entre celui ci et "Lawrence d'arabie". Si c'est parce qu'il y des arabes c'est ridicule, on a pas comparé "True Grit" au "Bon, la brute et le truand" ou "La prisonnière du désert". Jen Jacques Annaud réalise une fresque assez classique avec un écho à notre époque contemporaine ( il est vrai que le contexte du flm s'y porte bien ) mais il y manque un vrai souffle pour être totalement convaincu. C'est gentillet. Même les acteurs ne semblent pas être totalement convaincu. Enfin, cela dit ce n'est pas catastrophique, ça se laisse plutôt regardé, bien que ce soit long à démarrer.
Hier soir, en avant première à Aix ... Personnellement, j'ai trouvé le début un peu poussif ... Il est quand même difficile de s'habituer à A.Bandeiras en émir, de faire abstraction des décors très "carton pâte" et ne pas pouffer de rire à la caricature des pétroliers texans et à la vue des dessous trop féminin de la superbe Freida PINTO !!! Mais à partir du retour du héros chez son père, le film "décolle" vraiment. Un souffle épique finit par vous emporter. La deuxième partie est donc superbe, les décors somptueux et il est impossible de résister à l'esprit d'aventure au ton à peine suranné. Les guerres intestines des bédouins, les résistances religieuses sont bien évoquées. Les scènes de bataille sont incroyablement maîtrisées, la figuration parfaite. Il reste un spectacle extrêmement divertissant, une véritable évasion !!
Dommage que quelques paralogismes viennent gâcher le plaisir,spoiler: comme voir une prière collective face au soleil levant, (donc dos a la Mecque) ou des pigeons voyageurs revenir … ailleurs qu’à leur pigeonnier !!
Après l'épouvantable SMM , on attendait annaud au tournant avec cet or noir , et le bilan est bien mitigé.Annaud cherche visiblement à se rassurer avec ce film aux faux airs de kingdom of heaven , mais ne parvient pas à transcender son sujet, la faute en incombant également à un scénario abusant d'artifices cousus de fil blanc. Or noir accumule les personnages clichés , et seules quelques scènes de batailles , les décors, et des prises de vues magnifiques méritent les louanges. Annaud semble tout simplement dépasser par son époque. Très moyen .
Un beau film qui aurait pu être encore meilleur. Des longueurs quand il pourrait y avoir de l'action et des passages qu'on aimerait plus approfondies, de même que les personnages et leurs relations. Le roman comble peut-être ces lacunes...
La première coproduction internationale majeure du Qatar au cinéma est signée Jean-Jacques Annaud ; elle parle du monde arabe et parle anglais. C'est un bienfait de le voir ainsi épuré de tout racisme dans une ère actuelle qui est à cause de cela irrespirable.
D'un objectivisme foudroyant, le décor est planté dans le désert d'Arabie où sultans et émirs violent les traités qui les unissaient par avidité pour l'or noir. Une cruelle ironie de voir que les chamailles (ce n'est pas le féminin pluriel de chameau) sans utilité sur un lopin de sable prenaient finalement fin dans les larmes, avant de se voir justifiées ensuite par le puant liquide sombre.
Les intérêts dans ces conflits sont implacables, même si le pertinent rappel comme quoi le Coran prône plus la paix que la guerre est promptement placé (un peu trop voyant d'ailleurs). Mais c'est un beau film, où les couleurs du désert sont utilisées comme des thèmes : bleu, ocre, jaune, de toutes les nuances les plus étranges, bien que la recherche de renouveau dans ces paysages répétitifs tourne un peu en rond.
Le cinéma de Jean-Jacques Annaud ... Le réalisateur du "Nom de la rose", "L'ours", "7 ans au Tibet" ou encore "Stalingrad" s'est offert ici un petit cadeau personnel : adaptation de "Soif noire", un roman de Hans Ruesch, "Or noir" est un peu son "Lawrence d'Arabie" (dont il reprend les grandes lignes) et s'avère cohérent par rapport à ses oeuvres passées. A vrai dire, c'est toujours un peu le même sentiment qui prédomine à la sortie de la salle : du spectacle, des moyens ostentatoirement visibles, un film bien construit, une intrigue intéressante, une réalisation propre et même si ça reste un bon moment de cinéma, toujours cette impression d'inachevé en se disant que cela aurait pu être encore meilleur ... Film d'aventure grandiose mais au lyrisme (très) contenu, ce long-métrage sur la bataille pour la conquête du pétrole dans les années 30 marque son retour au cinéma traditionnel et porte la patte de son ambitieux géniteur. Si les paysages du Qatar (partenaire du film) sont majestueux et magnifiés par la musique virtuose de James Horner, le film déçoit avec un scénario qui se mélange les babouches et par l'incapacité de son réalisateur à insuffler un souffle épique - un comble pour un film comme celui-ci - à cette épopée faite d'amitié, d'amour, de rivalité, de tradition et de cupidité ... De plus, le rôle principal est tenu par Tahar Rahim (qui est certainement la plus grosse déception de ce film) : s'il apparaît en adéquation avec son rôle de fils réservé et bibliophile, son costume devient vite trop large lorsqu'il s'agit d'endosser le rôle de guerrier chef de meute ... Pour le reste du casting, rien à redire, chacun joue sa partition sans fausse note, et si on notera parmi les figurants une pléthore de stars du Moyen-Orient, la présence de l'affriolante Freida Pinto suffira à donner des bouffées de chaleur à tout mâle qui se respecte. Film dépaysant et volontairement désuet, "Or noir" avait des idées, mais pas le pétrole qui fait l'ivresse des chefs-d'oeuvre pour faire de l'ombre aux références du genre. Néanmoins, il trouvera largement sa place à la télévision un après-midi de jour de Noël ou du Jour de l'An à la place des sempiternels films de capes et d'épée. Une sorte de consécration si l'on peut dire ...
L'aventure avance tambour battant; "l'or noir" amorce le conflit dans l'immensité du désert, où les sables sont aussi mouvants que la confiance pouvant régner entre deux émirs arabes, des années 30, s'opposant par leurs idéaux; esprit conservateur contre modernisme. La musique virtuose de James Horner plonge d'emblée le film dans l'ère du romanesque, alors que le scénario tout comme le script un peu désuet, souffrant d'un supplément d'âme, privent la fable d'un souffle épique. La théâtralité de Antonio Bandaras fâce au poids émotif du jeu de Tahar Rahim n'aident pas non plus, rendant le cast' bancal. Mais à défaut d'une odysée, le spectacle est là ...
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1,5
Publiée le 1 octobre 2021
La sphère cinématographique a rendu le monde si petit que nous pouvons comprendre et nous rapprocher de différentes cultures à travers l'objectif d'un réalisateur. Une chose qui prouve clairement un point c'est que si vous avez un mauvais scénario et un réalisateur maladroit alors même d'énormes acteurs comme Antonio Banderas et Freida Pinto finissent par ressembler à des amateurs unidimensionnels. Malheureusement ce film s'écroule sous son propre poids. Il est tellement mauvais que j'ai pris le temps de remarquer que même la partition musicale était maladroitement placée. Lawrence d'Arabie a été réalisé il y a plus d'un demi-siècle et ils ont réussi à reproduire les costumes et l'histoire. Ici par contre les anachronismes sont monnaie courante et le contexte culturel est complètement déformé. Il est triste de constater que jusqu'à aujourd’hui non seulement dans ce film qui a été produit par un important pays du Moyen-Orient mais aussi dans la plupart des films sur les Arabes les indigènes sont toujours montrés avec des accents épais et les gens continuent à les faire passer pour des Arabes. La valeur de la production est extrêmement élevée c'est pourquoi le film a fini par être une telle déception. Or noir apparaît comme prétentieux purement et simplement Jean-Jacques Annaud voulait clairement faire un film clinquant et a fini par obtenir une version déformée d'Aladin et de Lawrence d'Arabie aux mieux...
Relatant la rivalité et la lutte armée entre deux émirs suite à la découverte d’un gisement de pétrole au milieu du désert arabique, ce film d’aventure qui se veut épique souffre cependant d’un scénario trop conventionnel et pas toujours glorieux dans sa narration, comme lorsque que très bon Ramir Tahar survit à un tir dans la tête. Le savoir-faire de Jean-Jacques Annaud est indéniable, « l’Or Noir » se pare de superbes images et de scènes de batailles bien maîtrisées, mais ne m’a pas suscité autant d’intérêt que j’en attendais.