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Un visiteur
0,5
Publiée le 10 février 2012
Vraiment horrible ce film je trouve qui y a des scène qui aurait pu nous être épargner!!!!!!!!!!! Comme celle du client qui urine sur cette pauvre prostituée
Rejoignant le cortège des très déçus, je confirme la nullité de ce film, qui promettait pourtant. On ne comprend pas où veut en venir la réalisatrice, on ne saisit pas son propos. Les pseudo métaphores (le frigo qui ne ferme pas, les coquilles, les petites blessures...) n'éveillent rien, tellement c'est lourd. Les seuls instants climactiques sont spoiler: Joanna Kulig qui se fait pisser dessus en pelotant ses gros nichons avant de chantonner Les Feuilles mortes sur un canapé avec un vieux mec à poil à la guitare; Juliette Binoche filmée en gros plan fixe qui se branle sur le sol de sa salle-de-bain; Anaïs Demoustier qui se fait enfoncer, sans qu'on n'en voit rien, une bouteille dans le fion par un vicelard idiot sur le coin d'un lavabo. C'est lent, long et creux. Au bout de 45 minutes, toujours rien, rien même de choquant! Platement, ELLES nous montre le portrait languissant d'une bourgeoise parisienne déjà mûre, riche, plutôt coincée, bloquée dans une vie bien réglée, peu épanouissante, qui fait un reportage interminable sur deux jeunes escort girls à la base étudiantes, ce qui la trouble quelque peu et lui fait lentement lâcher prise. Mais il ne faut pas s'attendre à un quelconque bouleversement! Les réactions du personnage principal sonnent faux (ou alors c'est que la bourgeoise est vraiment conne) et cela déteint sur la qualité de jeu de Binoche, qui paraît mauvaise. On voit cette Anne chez elle faire la cuisine, le ménage, songer, taper son reportage au bureau, aller aux chiottes, mais tout ça n'a pas d'intérêt. Anaïs Demoustier répond à la journaliste avec un masque de pudeur, preuve qu'Anne ne perçoit rien du réel: comment peut-elle alors le percevoir? La réalisatrice fait croire que ces deux jeunes femmes racontent tout, ce qui est faux. Ça ne tient pas debout. C'est en outre soutenu par une visée prétentieuse. Les images manquent d'audace comme de beauté, les dialogues restent chétifs, plats, le rythme évanescent. Quel gâchis, surtout pour Joanna Kulig, dont on perçoit un vrai talent. Bref, un ratage.
Partie sur un sujet fort et tout autant tortueux, ce Elles à tout pour être un projet intriguant. Si la réalisation très crue possède un certain partie pris artistique tout à fait excellent. Si Juliette Binoche joue avec une justesse remarquable. Et si le reste du casting est parfait, on peut regretter le côté trop féministe, documentariste et quelque peu frivole de l'histoire. Dommage car le potentiel était là mais on est juste devant un regard romantique de la prostitution (hormis le coup de la bouteille de vin) et non vers un dialogue à coeur ouvert de tous les parties qui, à l'image du récent Polisse, aurait pu émouvoir et marqué les esprits. Dommages.
Bon sang dans le genre nanard, on avait rarement fait mieux!! Malgorzata Szumowska aurait mieux fait de tourner un reportage sur la reproduction des esturgeons, l'argent investi aurait au moins servi à quelque chose. Dans ce "film", on assiste à 1h30 de vent avec des personnages stupides et agaçants et un pseudo drame complètement bidon. Du grand n'importe quoi du début à la fin. Même le plus cheap des pornos a un scénario mieux ficelé, c'est pour dire...
On ressort de la séance en se demandant pourquoi on est venu... certes les acteurs sont bons (bravo Anaïs !) mais qu'est-ce que ce film ? une sorte de documentaire, une sorte de film sans début ni fin.... bref, une déception.
Comme toujours, Anaïs Demoustier est parfaite dans ce rôle très difficile d'étudiante se prostituant pour ne pas finir comme ses parents, dans la banalité d'un quotidien moyen qui la terrifie. Joanna Kulig, dans un rôle d'exilée, ne démérite pas non plus. « Elles » est un film provoquant, qui fait réfléchir sur notre place dans la société et les avis tranchés de nos contemporains. L'horrible personnage de Juliette Binoche, de bourgeoise ne pouvant s'empêcher de juger les autres du haut de son piédestal, met en scène le contraste entre ces destins.
Ce film est vraiment décevant, très mal écrit. Des scènes qui n'ont aucun sens : Juliette Binoche fait pipi, Juliette Binoche n'arrive pas a fermer son frigo, Juliette Binoche se coupe le doigt, Juliette Binoche tripote et respire l'odeur des coquilles st jacques sur ses doigts (métaphore sexuelle sans doute, j'ai pas bien compris !) Bref le propos est fumeux, on a presque la désagréable sensation, un peu floue, d'une ode à la soumission ! Finalement être pute, et se faire pisser dessus ou violer c'est pas si mal, être journaliste et mariée c'est déprimant (le film fait un parallèle entre les deux choses, on ne voit pas bien le rapport !) Rien ne va au bout, c'est mal construit, assez creux et finalement plutôt malsain. Très déçue.
Sur un sujet de plus en plus d'actualité et peu abordé au cinéma eh bien hélas c'est raté la réalisatrice est passée complêtement à côté de sont sujet pas de scénario quelques scènes baclées ou à la limite du porno melles Binoche et Demoustiers qui sont deux très bonnes actrices se demandes ce qu'elles fond là ,il n'y a tout simplement pas d'histoire car ont ce fiche complêtement justement des histoires des unes et des autres de plus sans me permettre de dire que derrière chaques homme seul se cache un pervers il y avait beaucoup d'hommes seul dans la salle où j'étais du coup je me suis sentie pas très à l'aise
Nul et sans intéret...Tout est mauvais dans ce film :mal filmé, mal monté, comédiens mal dirigés, rythme lent, plans creux et interminables...Cette Szumowska gagne a ne pas etre connue!! Passez votre chemin...PJG
En enquêtant sur la prostitution estudiantine, une journaliste rencontre deux jeunes femmes dont les témoignages vont la troubler jusqu’à lui révéler le conformisme de son mariage bourgeois et sa sexualité inhibée. Au crédit de ce film, un regard assez neuf sur un sujet qui ne l’est pas, une certaine objectivité débarrassée de tout jugement moralisateur et le jeu très naturel des trois actrices. La réalisatrice polonaise Malgorzata Szumowska montre un réel talent pour filmer les non-dits et le langage des visages, mais ne parvient pas à dépasser un message féministe un peu convenu. On lui reprochera également un abus de scènes porno-soft racoleuses que le scénario ne justifie pas toujours. Cette vision presque romantique de la prostitution des jeunes est finalement moins forte et convaincante que celle d’Emmanuelle Bercot dans “Mes chères études”.
Nul et sans interet. Les bobos parlent aux bobos, font du bruit avec leur bouche sans délivrer de messages. Aucune thèse ne justifie l'enchainement répétif de scènes, vie de famille, interview, sexe. Sans parler de ce que les actrices (et acteurs) sont obligées d'accepter pour toucher leur cachet et payer leur loyer. elles sont les vraies protituées de l'industries du cinéma
La prostitution estudiantine, un bien beau tabou! Du bon matos pour faire un film choc. Plus choc que profond d’ailleurs.
L’histoire est menée de bout en bout en caméra plutôt subjective, et le film apparait comme “inside the documentary”, on suit l’élaboration d’un article de presse sur la prostitution des étudiantes. spoiler: La journaliste en écrivant son papier s’attache à ces jeunes qui étaient si loin d’elle au début, et finit par être renvoyée à ses propres problèmes de couple.
Evidemment il ya a du cul, du cru. Ca peut mettre mal à l’aise les plus prudes.
On prend une claque sur le moment, mais pas plus, c’est un peu dommage. Pour les féministes en quête de sensations fortes!
Une journaliste rencontre deux jeunes femmes qui se prostituent pour payer leurs études. L'une est Française, l'autre étrangère. Là, on nous présente comme postulat de départ que c'est forcément horrible, qu'elles ont nécessairement du mal à se regarder dans un miroir, voire même qu'elles doivent penser que tous les hommes sont des salauds de la pire espèce. Binoche, qui incarne la journaliste, nous véhicule de manière plus ou moins fine ces impressions qui sont les siennes avant même que les interviews n'aient débuté. Sauf que, il n'en est rien. Les filles n'ont pas forcément fait ça par choix, mais elles ont bien choisi de continuer, même une fois que leur compte en banque était costaud. Pourquoi ? L'argent ; le train de vie. Avoir le sentiment de toute-puissance. Oui, mais si elles font ce choix, c'est aussi parce que le travail effectué n'est pas si horrible que ça. Et au final, que nous dit le film ? Et bien, pas grand chose, car il se refuse à une quelconque prise de position. Il dit à peu de choses près "ça peut être difficile, mais pas forcément. Les hommes peuvent être de gros pervers, mais ils sont souvent gentils". Super, on en apprend beaucoup dis-donc ! Restent des scènes, assez nombreuses, de sexe, qui sentent l'amour. Et c'est surement l'aspect le mieux traité du film. Les hommes qui sont là ne cherchent pas seulement l'acte physique, mais de l'amour. Voilà qui est finement évoqué par une prostitué qui fait remarqué que son plus grand étonnement dans ce travail a été de constater à quel point les hommes avaient besoin de dialoguer, de vider leur sac au sens propre comme au sens figuré, ou alors au sens sale comme au sens propre dans l'ordre (oui, je m'amuse, là). un manque de parti pris qui pénalise le film.