C'est juste du c** déguisé, disons les choses. La Louve sanguinaire (Werewolf woman) est un film d'horreur italien qui n'a pour objectif que de déshabiller la fille et de filmer en gros plans langoureux (et interminables) ses Roberts et ses parties intimes... Avec des pions en plastique (on a tous les mêmes, dans nos jeux de société, non ?) au bout des tétons (une vision aussi risible que nanardesque), sans aucune raison apparente. Autant dire que l'intrigue de l'internée de l'hôpital psychiatrique qui rêve de sauter sur des gars (et filles) qu'elle dévore ensuite, est bien mince, et ne fait jamais illusion sur le véritable dessein de ce film (à savoir : les vues érotiques), tant on répète les mêmes plans voyeuristes sans plus d'histoire (non, contrairement à ce que vous laisse penser le résumé, la "Louve" n'aura pas un comportement différent avec son véritable amour, on revient très vite dans le schéma des autres meurtres... Une arnaque). La fin est bâclée au possible (un plan spoiler: d'arrestation de la Louve en cours , et puis "Fin."... Comment ça, "Fin." ? On n'a pas fini l'histoire, au contraire c'est là où cela devenait intéressant ! Alors donc, vous pouvez tirer un trait sur le fait de savoir ce qui arrive à la créature poilue aux hormones en chaleur, on n'en saura rien). Werewolf Woman est un film qui a très mal vieilli (il n'a pas un grand intérêt de mise en scène, jeu d'actrice, intrigue), résumant lui-même son propre objectif à la succession de plans dénudés sur le corps féminin (avec les Messieurs toujours cachés : on sait à qui s'adresse le film), au niveau zéro niveau attaques, effets pratiques des trucages, et à la fin inexistante. Attention, les loulous, elle vous montrera sa Lune.