Les suites ont souvent peu de choses à raconter. Mis à part les moments de combat, il n'y a pas grand chose d'intéressant. Ip Man reste néanmoins un homme humble et respectueux des valeurs des arts martiaux.
Un schéma narratif et une dramaturgie assez classiques mais des scènes de combats dignes d'un chef d'œuvre, notamment cette scène sur la table, modèle d'équilibre et de chorégraphie.
J'ai vu un film... de Kung-fu, et c'était vraiment ce qu'il y avait de mieux... Donnie Yen est également l'atout de ce film car il donne à ce personnage de IP Man une totale assurance et complète maîtrise... Toutes les scènes de combat sont des réussites, rythme, intensité, mouvements de caméra... Il est amusant de retrouver les personnages du premier opus et les mêmes comédiens qui interprètent d'autres personnages de l'univers d'Ip Man. Petit clin d'oeil à Bruce Lee...
Tout aussi exaltant que le premier, le futur Maître de Bruce Lee doit dorénavant enchaîner les défis pour sauvegarder son école. Ce chapitre met un peu moins en lumière l'aspect émotionnel de l'histoire et privilégies les combats de très hautes qualités.
Après la période de l’occupation japonaise en Chine, cette suite évoque l’installation du maitre en arts martiaux chinois Ip Man à Hong-Kong dans les années 50. Le récit se montre quelque peu stéréotypé et fait preuve du même manichéisme, remplaçant les vilains nippons belligérant par des occidentaux imbus d’eux-mêmes. La force du long-métrage tient donc dans des combats spectaculaires filmés avec une maitrise et une inventivité constante.
Une suite avec la fondation d'une école d'arts martiaux par Ip Man. Il va avoir des bâtons dans les roues et affrontera cette fois-ci un boxeur anglais. Belles chorégraphies de combats, j'ai cependant moins apprécié, l'histoire est moins travaillée que dans le premier.
On retrouve Ip Man quelques années après les événements du premier épisode, qui a ouvert une école pour y enseigner son art. Dans cet opus il devra faire ses preuves face à d’autres maîtres du Kung-Fu et un très très méchant boxeur occidental. Le film fonctionne surtout grâce au charisme de Donnie Yen et bien sûr des nombreux combats auxquels on va assister qui sont remarquables. Même si pour le coup j’ai moins apprécié ceux entre les maîtres un peu trop exagérés à mon goût. Pour les autres ils jouent énormément sur la maîtrise et la vitesse, même si cette dernière est parfois un petit peu exagérée. C’est un peu moins intéressant au niveau du scénario et même du spectacle que le premier mais ça reste de l’excellent divertissement d’action.
Presque aussi bon que le premier car juste parfois un peu trop "action hollywoodienne", notamment la dernière partie avec le boxeur. Sinon je suis enchanté de découvrir les débuts du fameux Yip man et le clin d'oeil à Bruce Lee est rigolo. Un très bon Wu xian pian. Pour les fans et les autres...
Après l'excellent "Ip Man" premier du nom, Donnie Yen nous revient avec cette suite fabuleuse. "Ip Man 2" regroupe le meilleur du film d'arts martiaux, agrémenté d'un scénario parfaitement mis en scène, aussi passionnant qu'intense. Le film donne cependant une vision caricaturale des occidentaux, qui semblent tous haineux et odieux. C'est bien là le seul défaut d'une oeuvre pourtant maîtrisée, calibrée pour en mettre plein la vue avec des chorégraphies bluffantes et inventives. Sammo-Hung, directeur des combats mais aussi acteur ce coup-ci, fait du très bon boulot, des deux côtés de la caméra. En attendant "Ip Man 3", une excellente saga que celle du maître de Bruce Lee.
Ip Man 2 reste toujours aussi efficace que son prédécesseur, cependant, l'idée d'une suite n'était pas vraiment nécessaire quant au véritable intérêt du film. Reste tout de même un divertissement très honorable, très bien chorégraphier et avec un Donnie Yen toujours en super forme. En plus de cela, la fin du film réserve une agréable surprise...
Le deuxième volet de Ip Man qui retrace encore une partie de la vie se Yp man le maître des art martiaux chinois , ce film vois l'arrivée du grand Sammo Hung qui sur celui ci tiens un rôle important il ne Contente pas que des la direction des scène de combat. Une bonne suite plutôt bien développer, écrit et interpréter par leurs comédien , en revanche les personnage anglais sont juste énervant on une seule envie leur tapper dessus pour leur faire fermer leur bouche ! Fuyant la République populaire de Chine, Ip Man se réfugie à Hong Kong en 1949. Il y découvre une ville en désordre, où règnent la misère et la violence. À sa grande stupeur, de nombreuses écoles d'arts martiaux sont obligées de payer un tribut à la police anglaise. Révolté par cette situation, et grâce à ses indéniables talents en matière d'arts martiaux, Ip Man décide d'ouvrir sa propre école, basée sur le wing chun. Aussitôt, il est défié par les maîtres des écoles de la ville, qui n'hésitent pas à envoyer leurs élèves provoquer les quelques personnes prêtes à suivre l'enseignement d'Ip Man mais il va devoir affronter un boxeur anglais qui se croit supérieur et qui méprise les chinois !
Bonne scène de combat , un peux moins accessible à tous public avec les scène de boxe qui sont remplis de sang donc ça peux choquer certains jeune spectateur. Un film de sport qui réussi à mélanger, drame , sport , action .
Suite directe du premier épisode, nous retrouvons ici Ip Man qui cherche à ouvrir son école d'art martiaux. Mais la mafia aidant, l'entreprise est périlleuse, surtout avec les soldats colonisateurs anglais qui contrôlent le monde de la boxe grâce à leur champion... Ceux qui ont aimé le premier pour son côté dramatique et historique seront les premiers déçus. Ip man 2 est en fait un copié-collé du scénario de Rocky 4, oui oui, vous avez bien lu. Mort sur le ring, entrainement, vengeance lors d'un combat mémorable avec des K.D. avant un K.O. final...tout est là. Pour le fan d'action que je suis, j'ai bien sûr préféré ce second opus ultra spectaculaire, bourré de combat et d'action où les scènes de ring sont très présentes. Donnie Yen est à nouveau parfait et la caméra de Wilson Yip suit ses rapides mouvements. Un film de ring ultra spectaculaire pour tous les amateurs du genre.
Pour une république [populaire de Chine] une et indivisible.
Voici le deuxième épisode de la série Ip Man. Aux manettes, c’est toujours Wilson Yip. A la fin du premier opus, on avait laissé le maître Ip vainqueur des Japonais mais blessé et en exil. Le voici donc réfugié à Hong Kong, colonie britannique tranquille où la pauvreté et les injustices font rage. Ip va faire ce qu’il sait faire, enseigner le Wing Chun d’une part, mettre en scène la Chine triomphante d’autre part.
C’est tout d’abord un vrai plaisir de retrouver Donnie Yen dans la peau du maître de Kung Fu, toujours aussi zen, toujours aussi bon quand il s’agit de tataner le méchant. Cette fois, on perçoit un peu moins le tournage en studio et c’est fort appréciable. C’est dû principalement à une lumière plus naturelle. L’intrigue n’est pas très différente du premier épisode et on devine vite où on nous amène. Pas grave, on y va quand même avec plaisir. Les temps forts du film sont surtout les scènes de combats dont certaines sont à couper le souffle par leur chorégraphie millimétrée tout en classe et en finesse, en particulier la scène de la table. Sur le ring, c’est paradoxalement moins percutant et on pense immanquablement à une redite de Rocky 4, une version en miroir d’une certaine manière. La prise à partie du spectateur, aussi grossière soit-elle, fonctionne bien et le comportement du boxeur britannique hérisse le poil comme il faut. Bien sûr, on ne sera pas dupe de la manœuvre et il s’agit une fois encore de flatter le nationalisme chinois. Le colon britannique y est le diable incarné et Hong Kong, pour qui en douterait, c’est la Chine. La propagande continue donc d’aller bon train. Reste que le spectacle est encore une fois réjouissant et qu’on passe véritablement un bon moment. Et chacun placera le curseur de la « propagande acceptable » où bon lui semble et appréciera ou non le spectacle proposé.
Donnie Yen est toujours excellent, il impressionne, surtout pour son âge! Son charisme donne bien à l'écran. Sammo Hung Kam-Bo nous livre comme à son habitude des chorégraphies splendides, filmées de fort belles manières, à la fois stylées et réalistes (sauf quand le cable vient gacher l'ensemble mais le style justifie le tout). L'ambiance chinois/anglais de l'époque est assez bien retranscrite même si elle frôle parfois la caricature, mais le contexte historique demande peu-être d'aller jusque là... Belle musique, belle photo, IP man 1 et 2 sont vraiment les 2 meilleurs films d'art martiaux qui existent, en tout cas pour moi, un vrai bonheur!