Ce film est un curieux mélange de théâtre et de cinéma. Le pitch : Shakespeare n’est pas Shakespeare mais un simple prête-nom rétribué pour mettre en œuvre et assumer la paternité d’œuvres écrites par un membre influent de la cour d’Elisabeth Ier. Vous pensez qu’il s’agit d’un film d’auteur lent à mourir, et bien vous avez tort. On y parle certes d’art et de théâtre mais l’essentiel n’est pas là. Il est surtout question d’intrigues, d’enjeux de pouvoir, de manipulations dans un contexte de fin de règne incertain. Si le film compte un nombre assez extraordinaire d’anachronismes, il reste un bon divertissement. Les décors sont tout simplement sublimes (notamment en extérieur) en eux seul ils valent le détour. Les personnages sont bien campés sans trop caricature. Dans l’ensemble, pu d’acteurs connus ce qui rajoute un charme certain. Le seul reproche qui peut lui être fait est sa longueur qui se fait sentir sur la fin. Une vingtaine de minutes (voire une petite demi-heure) en moins n’aurait pas été superflue. Il en va de même pour quelques explications historiques. Il faut connaître un peu la période et surtout les références (la fameuse rose, Marie Stuart, Henry VIII) car sinon le spectateur risque de rester sur sa faim. Le film fonctionne par un système de mise en abîme. Les flashback s’enchainent et manquent parfois de clarté. De même pour l’histoire et la psychologie de certains personnages, il faut rester attentif pour suivre. Nonobstant ces quelques remarques, Anonymus est une réussite. Par ici : http://kriticon.over-blog.com/
Et si c'était vrai ? Mais au final peu importe, un sujet original, des décors magnifiques qui nous plongent dans l'ambiance de l'époque, une distribution et une interprétation sans reproche, un scénario original et bien ficelé même si parfois un peu confus au début. Ca change des blockbusters et c'est tant mieux !
Mortel, la première grosse déception de cette année. Non seulement on s'attend à un film prenant, bourré de suspense en tout genre, et on se retrouve avec un truc romantico-héroique à deux sous. Mais en plus le film est tellement fouillis qu'on en perd la pédale arriver 30 minutes et on ne comprends plus rien. J'ai fini par m'endormir, tant j'ai trouver le film détestable.
Rebondissements, suspens, costumes, jeux d'acteur et décors tout concourt à passer un excellent moment au cinéma. A voir absolument. La question reste d'actualité de la réelle paternité des écrits attribués à Shakespeare ...
Bouse ou pas bouse, telle est la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir les étrons de Roland Emmerich, ou bien à s’armer contre une mer de navets et à l’arrêter par une révolte ? Mourir.. dormir, s’emmerder, rien de plus ... avec Roland Emmerich la réponse est souvent évidente. On commence par ce qui frappe. Aucune trace d’éruptions volcaniques, de tsunamis, de tornades, ou de météorites. Alors on se dit çayé le Roland il devient sénile ou il a chopé azheimer. Où sont passés les dinosaures géants, les extraterrestres, les mammouths sur les pyramides, les catastrophes naturelles à foison? Après le Jour d'après, 10 000 et 2012 on s’attend à ce qu’il repousse les limites de la connerie. Moi je vois le film comme une immense métaphore, Emmerich qui fait un film subtil je crois que c’est annonciateur de la fin du monde. Le monde part vraiment en cacahouète. Il manquerait plus que Bay nous fasse un film sur Socrate mais moi je me tire une balle si ça arrive.
Avec une histoire assez compliquer, Roland Emmerich signe un film avec une bonne ambiance dans une bonne époque. En sortant de ce film, ont se demande une question, Anonymous est une histoire vraie ?
Parfois un peu confus au debut avec un cote historique discutable.Passe cela , une tres belle reconstitution de l'epoque ( decors , costumes ...) et une tres bonne idee de melanger intrigue royale et theatre et ecriture d'un autre cote.Et un tres bel hommage a la litterature et au theatre.
Roland "Le Bourrin" Emmerich est de retour. Celui qui dispute le titre de plus mauvais réalisateur vivant avec Michael Bay avait prédit que 2012 serait souffrance en sortant fin 2010 la grosse bouse "2012". Ce qu'on ne savait pas, c'est que 2012 serait la fin du monde ... cinématographique selon Roland. Car cet Anonymous est au cinéma ce qu'une merde dans une coupe à glace est à la gastronomie. Très osé, mais exécrable (quoique dans le second cas, répréhensible par la loi, ce qui devrait être le cas de tout ce qui vient du Bourrin). Tout est mauvais à l'extrême, du jeu des acteurs à la mise en scène, juste hallucinante de nullité. A quoi rime de nous infliger des passages ridiculement interprétés des pièces de Shakespeare en faisant des gros plans sur la populace qui soudain est frappée par un éclair de génie et salue chaleureusement les comédiens la larme à l'oeil ? Il s'avère que le Bourrin ne doit pas beaucoup aimer le théâtre pour en avoir une telle vision rabaissante. Si ce film était sorti une semaine avant, il aurait eu le titre peu honorifique de pire film de 2011. Ce n'est que partie remise, et il faudrait que Michael Bay sorte un film cette année pour qu'Anonymous ne remporte pas ce prix dans un peu moins d'un an.
J'ai toujours admiré William Shakespeare et je trouve ça honteux de mettre le doute sur ses écrits. Il faut avouer que je n'en attendais pas beaucoup de celui qui a réalisé 2012. Je mets très rarement des 0.5/5, c'est le premier d'ailleurs mais là, c'est de circonstance!!!