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aymericl
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3,5
Publiée le 21 juin 2014
Très bon film d'Oliver Stone. Le film tient en haleine du début à la fin. Les acteurs sont beaux et crédibles. Le scénario réserve des retournements de situation comme on les aime. La photographie du film est également magistrale. Je le recommande
Du très bon Oliver Stone, un film un brin déjanté au casting impeccable qui me réconcilie même avec Taylor Kitsch, qui m'exaspérais au plus haut point dans "John Carter" et "Battleship", et que dire de Benicio Del Toro ? Même avec une coupe improbable et une moustache interdite, il est énorme ! Outre les acteurs au top, la mise en scène est parfaite, les scènes d'action nerveuses à souhait et même les scènes intermédiaires sont intéressantes. L'hyper-violence est nécessaire afin de coller à la réalité de cette intrigue passionnante qui nous réserve de nombreux rebondissements et une fin intelligente (au niveau de l'image mais aussi du propos). La seule chose qui m'a dérangé un tant soit peu est cette manie de faire l'apologie des drogues considérées comme douces. À part cette idéologie que je ne partage pas, j'ai passé un excellent moment, à ne pas mettre en toutes les mains tout de même.
Pour moi le principal intérêt de ce film réside dans le casting. Des jeunes acteurs beaux et prometteurs et des plus anciens toujours aussi talentueux : Benicio Del Toro, John Travolta et Salma Hayek. Surtout Benicio Del Toro d’ailleurs, c’est le point fort de ce film. Il joue très bien les tueurs sanguinaires sans foi ni loi donc forcément, dans ce type de rôle, il atteint la perfection absolue. Sinon et bien l’histoire n’a ni queue ni tête, archi revue, rien de bien exceptionnel à se mettre sous la dent. La surenchère de violence n’apporte que du mauvais, même si le thème est le trafic de drogue, certaines scènes auraient largement pu être évitées. C’est dans l’air du temps apparemment mais je ne vois pas l’intérêt. L’histoire d’amour à trois des jeunes au milieu est incongrue et irréaliste, ils ne sont pas assez convainquants pour qu’on y adhère… Bref, Savages est trop prétentieux pour un rendu qui n’est vraiment pas à la hauteur de nos espérances. Si vous voulez voir un très bon thriller sur le trafic de drogue, alors je vous conseille Traffic de Steven Soderbergh, ça c’est un bon film. Et il y a Benicio del Toro aussi, comme quoi vous ne perdriez vraiment rien au change !
Oliver Stone est souvent considéré, à l'image d'un Brian De Palma ou d'un Francis Ford Coppola (quoi que pour ce dernier je ne sois pas d'accord !) comme l'un de ces géants du cinéma des années 70 et 80 qui s'est écroulé à petits feux jusqu'à ne produire que des "navets". D'une certaine façon, les mauvaises langues qui sont de cet avis n'ont pas tort : passé de Platoon, Né un 4 juillet, Wall Street, The Doors, JFK ou encore Tueurs nés à W., Alexandre, Alexandre ou Wall Street 2 c'est quand même chuter grandement. C'est alors que sort la bande-annonce de Savages : ça a l'air déjà bien meilleur. Bande-annonce laissant présager quelque thriller profond et terriblement violent, c'est ainsi que je me rends dans la salle en fermant les yeux, m'imaginant devant le meilleur Oliver Stone depuis L'enfer du dimanche (sorti en 1999) - et en conclusion on peut dire que Savages est bien loin de tout ce qu'on pouvait imaginer : oui, c'est le meilleur Stone depuis 1999, mais non, ce n'est pas un thriller psychologique terrifiant et dérangeant. Pas du tout. Savages est au final bien plus proche de la filmo de Stone de ce qu'il pouvait laisser transparaître : si son propos se rapproche souvent de l'absurde, voir du burlesque (notamment à travers les personnages de Benicio Del Toro et John Travolta), on est ici dans une métaphore évidente du capitalisme - évident quand on sait qu'Oliver Stone est de bonne gauche. Parfois presque parodique, sans jamais tomber dans la facilité, et malgré quelques lourdeurs il est évident qu'il y a ici d'excellentes idées de mise en scène et surtout un casting, mis à part Taylor Kitsch et Blake Lively, de très haute qualité : un Aaron Johnson convaincant, un Benicio Del Toro stupéfiant, un John Travolta plutôt rigolo et une Salma Hayek dans l'un de ses meilleurs rôles de ses dernières années. On retiendra cependant la bêtasse scène finale, qui si elle est plutôt maline n'est cependant pas très fine - et c'est dommage car Savages avait les allures d'un grand film, mais ce sont ces petits détails un peu cons qui finissent pas clouer le film au rang de "divertissement futé", qui ne va pas au-delà du très bon film. Après il est certain que nombreux seront ceux qui n'adhéreront pas à Savages. Puisqu'au final Savages est à l'image de son sujet : un odieux trip complètement shooté et limité foutoir, incomparable à quoique ce soit, proche parfois du génie et tantôt de l'idiotie la plus passive, entre violente critique de la drogue et démagogie junkie. On est dans le n'importe quoi, mais une fois que ça se termine, on se dit que c'est finalement ce genre de film qui convient le mieux à Oliver Stone, dont pour le coup, le nom lui colle très bien.
Oliver est en forme et tient à nous le faire savoir. Il revient avec un divertissement en forme de vidéo clip sur fond de narco traffic et d’enlèvement de jolie fille. Et ça déménage. Il se permet même de citer ouvertement « Sarface » dès le départ, sans que personne ne trouve rien à redire. Quel est l’objectif ? Aucun c’est un action-movie avec un zest de suspense, c’est rythmé, avec des couleurs pures voire acidulées, et c’est très pop. Le vrai coup d’éclat c’est d’avoir mit les stars au second plan. Del Toro, génial , Hayek, excellente, Travolta pas mal du tout même si il est en retrait, par rapport aux deux autres, rôle de second plan oblige. Tout le reste : réseau internet, qui est censé faire gagner des milliards aux trafiquants mexicains, imageries numériques, qui sert comme arme pour manipuler l’adversaire, c’est du saupoudrage pour attirer le client. Avec un trio de jeunes acteurs glamour en premier rôles, c’est vendeur, et ça marche. Jeunes, beaux, riches et dangereux, ils ont tout pour eux. Seuls le spectacle compte, sur ce côté de la côte dorée Californienne. La violence est tellement second degré, cliché, qu’on ne la prend pas au sérieux. Oliver finit son tour de manège par un western « moderne » dans une réserve indienne, les jeunes vont adorer. Avec une double fin qui ravira les amateurs de « livres dont vous êtes le héros ». Il va renflouer son compte en bank avec ce film, c’est sûr. Succès au Mexique, aux USA, en France, au vidéo club du coin…Bravo.
Un titre qui semble prometteur avec une affiche qui attire l’œil. Pourquoi ne pas aller voir un nouveau thriller américain, qui fait une grosse entrée en ce mois de Septembre. Dans un premier temps, rien qu’en lisant le résumé, la problématique sur cette apologie de la drogue douce est intéressante et nous donne envie d’en voir plus…Le meilleur moyen de savoir si ce long métrage tiens la route, c’est d’aller le voir (en VO bien entendu) !
Les premières impressions seront faîtes sur la clarté de l’introduction à l’histoire, on rentre en douceur dans le scénario, chaque personnage est décrit au fil du temps (de manière plus subtile qu’un Tarantino) avec une voix off envoutante et pacifiste. On a souvent l’habitude des voix d’homme grave et profonde en tant que voix off dans la plupart des longs métrages. Le film est profond et original grâce à une voix off agréable, représenté par Black Lively. Au niveau du plan technique, la performance d’Oliver Stone est de loin, des plus remarquables, avec des paysages chauds et agréables, rappelant un paisible été sur les littoraux du continent Américain.
La construction du scénario se fait de telle sorte à ce qu’on accroche vite à la vie que mènent nos 3 « héros », et ils ont l’air de s’en satisfaire pleinement. Cette anecdote de trio et de ménage à 3, me fait pensée à « Voir la Mer », un film français de Patrice Leconte qui fait bonne impression les 10 premières minutes, mais sonne creux…Ici, O. (Black Lively ) explique ce qu’elle aime chez les deux garçons, et on ressent la même compassion, elle a de vrais arguments.
Ce long métrage est en revanche très violent, les âmes sensibles auront très vite fait d’avoir le dos tourné, avec des scènes de tortures et d’humilités se rapprochant d’un Tarantino ou des réalisations comme « La Cité de Dieu », ou « Drive », sans aucune pitié, aucun cœur, et un sens profond du détail. Il y a un contraste marqué entre la violence gratuite et l’amour faisant foi entre les différents personnages, c’est ce contraste qui rend le film intéressant.
Le casting est quand à lui, subtil et remarquable, doté d’acteur novice qui n’ont pas encore fait leur preuve dans le monde du cinéma, je pense à Black Lively (Rôle secondaire dans « The Town »), prometteuse, ou les confirmés, tel que notre cher et tendre, J. Travolta (qui a pris un énorme coup de vieux dans le film), la sulfureuse Salma Hayek, et l’incompris, Benicio Del Toro . L’ensemble reste efficace et cohérent.
La fin réserve beaucoup de surprise, qui ne m’ont pas tout à fait convaincues, je n’en dirais pas plus…
Je suis dans la salle et commence à regarder ce film qui débute dans un décor paradisiaque, de façon sérieuse et attentive. Puis je me rends vite compte que ce n'est qu'une grosse blague et je me mets à rire, croyant avoir à faire à une mauvaise comédie. Apparemment pas. Tous les personnages sont grotesques et les acteurs jouent vraiment mal, à commencer par Blake Lively dont on aurait aucune peine à voir le personnage se faire tuer. Seul Taylor Kitsch est un peu crédible dans son rôle. Un soi-disant thriller ridicule et pathétique, c'est tout ce que j'en retiens. Il n'apporte rien, sauf la déception. Même les effets photographiques, qui en principe doivent servir à l'intérêt original du film, le rendent ici davantage grotesque. M. Stone est connu pour être exigent avec ses acteurs, il devrait commencer à l'être un peu plus avec lui-même et à se poser les bonnes questions ; pour ce film, ça n'était vraiment pas ça...
Quand Oliver Stone se met à faire du Tony Scott. Le rewind final est dans la nature même de projet, et marque l’excitation d'aller partout et nulle part à la foi, faire un film qui ne mettrait pas en demeure son réalisateur. Stone change de cap pour enterrer à la critique des précédentes productions, réussites ou échecs, brûlot politique ou soupe nationaliste, ici ce n'est que pour le fun. La distribution du cartel est exceptionnelle et assure tout le spectacle.
Stone semble meilleur pour imaginer des scènes de torture qu'un bon scénario. C'est long, trop long, et je n'ai pas été accroché à mon fauteuil. Et j'm'en fout que les comédiens jouent bien, c'est un peu leur boulot, non ? D'autant qu'avec son Alexandre et son Colin Pharell avec ses jolies petites mèches blondes, j'aurais dû me méfier.
Un film très bon dans son genre. Le jeu des acteurs est très bon ; et le scénario est bien mené du début à la fin, sans l'impression d'un quelconque temps mort. Très réaliste sur certaines scènes, c'est à dire très violent. Je ne suis pas un grand connaisseur de la filmographie d'Oliver Stone, pour avoir seulement vu Platoon, qui commence à dater, mais pour moi Savges est une réussite. 2 bons points à souligner : les dialogues, et Benicio Del Toro, toujours en grande forme.
Oliver Stone revient vers le registre thriller violent tarantinesque. Grâce au duo explosif Aaron Taylor-Johnson/Taylor Kitsch et un casting d'excellente qualité, cette superproduction nous glace le corps et nous réserve de bonnes surprises...