After Hours
Note moyenne
3,9
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207 critiques spectateurs

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58 critiques
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43 critiques
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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Totalement délirant, le scénario nous fait suivre la nuit improbable d'un quidam entre cauchemars, fantasmes et obsessions. De fait, on croit voir le flux de pensée d'un homme pris au piège de femmes fort déséquilibrées et d'un labyrinthe mental pourtant ancré nettement dans une réalité interlope a priori méconnue du héros. Sur un rythme trépidant, scandé par une partition de Howard Shore et la mise en scène tournoyante de Martin Scorsese, le récit assume son absurdité, tant par les motifs qui reviennent constamment que par son aspect cyclique ou par les interprétations délicieusement intenses du casting (notamment féminin!). Un pastiche nerveux des films noirs.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2026
Ça a vieilli, bien ou mal difficile à dire, tant on se fiche un peu du destin de personnages caricatures d’iceux…
maxshreck
maxshreck

68 abonnés 296 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mai 2008
D'un ennui mortel, ce film est tout simplement incomprehensible. Scorsese a l'art dans ses propres histoires de se prendre les pieds dans le tapis. Il y a peut etre du fond (20%), mais pas de forme.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2025
Clairement un film mineur dans la filmographie de Martin Scorsese « After Hours » demeure une agréable petite comédie narrant les mésaventures d’une nuit d’un modeste employé de bureau allant de galère en galère en particulier auprès de la gente féminine. Un film aux péripéties amusantes.
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2025
After Hours de Martin Scorsese est une œuvre à la fois déconcertante et fascinante, presque une poésie urbaine en mouvement. Chaque scène déborde d’étrangeté et de symboles qui captivent, avec une atmosphère hypnotique qui nous entraîne dans cette nuit sans fin. Pourtant, malgré cette magie, le film flirte parfois avec l'excès stylistique, donnant l'impression qu'il se complaît dans sa propre bizarrerie. Mais c’est peut-être là tout son charme : un voyage hallucinant où la frontière entre rêve et réalité s’efface. Envoûtant, même s'il se regarde un peu dans le miroir.
DanielOceanAndCo
DanielOceanAndCo

3 abonnés 384 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2020
Présenté comme un des films cultes de Martin Scorsese, "After Hours" m'a profondément déçu. Le film est véritablement trop lent et surtout bien moins noir que ce à quoi on pouvait s'attendre. En plus, aucune empathie ne naît pour le personnage principal, ce qui fait qu'on se moque un peu des malheurs qui lui tombent dessus. Inégal et même pas drôle!!
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 avril 2011
Long métrage de Martin Scorsese souvent bien vu auprès des critiques et dont cette nuit ne m'a pas enthousiasmer au maximum. Cependant j'ai aimé pas mal de passage mais en ressentant une fin de partie bien exagérer et peu crédible. La dernière minute marque quand même un bon terme après toute cette cavale épuisante tout autant que pour le spectateur que l'acteur.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2021
Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1986, “After Hours” décrit la nuit infernale d’un informaticien timide. Chacune de ses rencontres va le pousser dans un engrenage de situations aussi étranges que risibles. Construit sur le modèle kafkaïen qui pousse le personnage toujours plus loin de son but initial, l’intrigue est imprévisible. Dressée sur l’épaule du technicien, la caméra nous invite au cœur du New York nocturne des années 80. Une expérience déroutante et absurde qui souffre de quelques lenteurs.
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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juillet 2016
Pour une comédie, je n'ai pas ris une seule fois. Le scénario est bien monté malgré une apparence anarchique. Selon moi, la nuit et les quartiers sombres en plus des fréquentations douteuses et involontaires du personnage plombe l'humour du film. On comprend juste qu'il ne parvient pas à rentrer chez lui mais on ne sait pas bien ce qu'il cherche en errant seul dans les rues mal fréquentées des environs.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2020
Avec After Hours, Martin Scorsese nous offre une comédie noire très déstabilisante. En effet l'histoire qui se passe de nuit et dans des ruelles peu fréquentables n'est pas le cadre imaginé pour ce genre cinématographique et pourtant le résultat est de qualité. On va suivre cette nuit de galère que va vivre Paul qui pourtant n'a rien demandé à personne mais qui malgré lui va se retrouver plongé dans un cauchemar dans lequel il s'enfonce de plus en plus et qui parait interminable. C'est très sympa à suivre, on ressent de l'empathie pour ce personnage qui est très sympathique. Il va faire des rencontres improbables et l'humour a un côté burlesque tant certains passages semblent surréalistes. Les personnages sont une réussite et les acteurs qui les incarnent jouent parfaitement leurs rôles. J'ai beaucoup aimé Rosanna Arquette et j'ai trouvé dommage que son personnage disparaisse si rapidement du film. J'aimais bien la relation entre Marcy et Paul ainsi que son personnage de fille un peu cinglée qui ne sait pas trop ce qu'elle veut, mystérieuse et qui semble caché des choses. C'est regrettable qu'elle n'aie pas été spoiler: plus exploitée de son vivant
. Les dialogues eux qui sont nombreux sont de qualités et donnent lieu à des échanges lunaires. Côté réalisation, Scorsese nous gratifie de sa palette habituelle, c'est dynamique et par moments répétitif dans ses effets de style mais ça colle justement bien avec le côté déjanté du long-métrage. La b.o. pour sa part se veut éclectique et très présente. Certaines musiques confèrent une ambiance très particulière à l'ensemble et le fait que l'on ne sache pas trop vers ou l'on va dans cette histoire se ressent à travers elle. La fin quant à elle est totalement en roue libre et conclut très bien l'oeuvre même si le dernier tiers est moins surprenant que la première heure d'après moi. Mais au final, After Hours est un très bon Scorsese qui mérite plus de reconnaissance et que je ne peut que vous conseiller de regarder.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2024
Film somme toute assez méconnu dans l'ensemble de la filmographie de Martin Scorsese qui pourtant vaut le détour puisqu'il déborde d'énergie frénétique tout en étant teinté d'humour noir en racontant la descente aux enfers de Paul (Griffin Dunne , impeccable) où tout ce qu'il pouvait mal se passer ce passera mal !
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Réalisé entre La Valse des pantins et La Couleur de l’argent, After Hours occupe une place singulière dans l’œuvre de Martin Scorsese. Ni fresque criminelle ni biographie habitée par la musique, ce film mineur dans la réception publique est pourtant une matrice secrète : une comédie noire nerveuse qui raconte la nuit d’un employé new-yorkais perdu dans Soho après une rencontre fortuite. Le récit, d’apparence anecdotique, se tend comme une corde : suivre un homme ordinaire, Paul, dans une succession d’incidents qui transforment une banale sortie en cauchemar existentiel.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film n’est pas de célébrer la marginalité bohème ni de se moquer de l’homme ordinaire. Il vise plus profondément : explorer la fragilité d’une identité qui ne tient qu’à la fiabilité des routines. Paul croit pouvoir circuler dans la ville grâce à des gestes familiers (prendre un métro, téléphoner, payer une addition) et découvre qu’une fois ces infrastructures défaillantes, il n’est plus rien d’autre qu’un corps exposé. La tension principale n’oppose pas le héros à un antagoniste précis, mais l’individu au tissu même de la ville.

Par quels moyens ?
Le récit se déroule comme une mécanique implacable : un billet qui s'enfuit par la vitre du taxi, un taxi trop rapide, une serrure récalcitrante. Ces détails composent un enchaînement sans logique dramatique classique, mais avec la rigueur d’une loi invisible. L’absurde n’est pas superflu. Il dévoile.

Chaque gag s’accompagne d’un arrière-goût d’inquiétude. Un rire naît, aussitôt retenu par la menace. Cette oscillation produit un effet de déséquilibre constant : Scorsese oblige le spectateur à éprouver l’instabilité même que vit Paul, entre burlesque et panique.

Paul n’est pas héroïque : il est fonctionnaire de bureau, silhouette banale dont l’existence repose sur la fiabilité des infrastructures. Quand ses gestes de routines ne répondent pas, son identité se désagrège. Le film montre que le sujet moderne dépend moins de sa volonté que de la fluidité des réseaux qui l’entourent.

Le quartier devient topographie mentale : ruelles, lofts excentriques, bars louches. Chaque nouvel espace promet une issue, mais referme un piège. La bohème artistique, loin d’incarner une liberté, se révèle saturée de règles implicites et de malentendus.

Chaque échange repose sur la croyance qu’un mot suffit à établir un contrat : « Attendez-moi », « Passez ici », « Je vous aide ». Mais ces micro-promesses s’effondrent une à une. La ville fonctionne comme un marché moral où Paul se retrouve constamment insolvable.

Où me situer ?
Je suis fasciné par la précision de ce dispositif. Là où beaucoup de films de comédie noire choisissent entre l’absurde et le rire, After Hours refuse la hiérarchie : le rire se retourne contre lui-même, la peur devient gag, et le gag, inquiétude. J’admire la manière dont Scorsese construit un labyrinthe sans Minotaure, où le véritable ennemi est l’érosion progressive de la confiance sociale. Si j’ai une réserve, elle concerne peut-être la répétition du procédé : la succession d’incidents finit par produire une mécanique presque trop fermée, au risque de fatiguer. Mais cette clôture narrative a aussi sa justesse : elle incarne l’étouffement, la boucle nocturne dont Paul ne peut sortir.

Quelle lecture en tirer ?
After Hours n’est pas qu’un cauchemar individuel, c’est un miroir d’époque. Dans le New York des années 80, déjà saturé par la spéculation et les fractures sociales, Scorsese filme la ville comme un marché de confiance en faillite. Paul n’est pas puni pour sa curiosité, mais pour avoir cru à la transparence des rapports humains. Le film nous demande d’accepter l’inconfort, de rire tout en reconnaissant l’effritement d’un ordre fragile.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2011
Oeuvre injustement méconnue du grand public, After Hours (1986) est une véritable pépite dans la filmographie de Martin Scorsese qui aurait du appeler son film "Une Nuit en enfer", tant il en fait baver à son personnage principal, un jeune informaticien qui, après avoir abordé une jeune et séduisante jeune femme dans un snack, l'invite à le rejoindre le soir même. C'est à partir de là que sa banale existence va changer, le temps d'une nuit pas comme les autres, dans les rues désertiques d'un New York (qui ressemble à une ville post-apocalyptique) comme on a rarement l'habitude de voir au cinéma.
Martin Scorsese nous immerge au coeur de ce cauchemar éveillé, on se met à la place du héros, de ses angoisses à ses frustrations, le réalisateur à réussi un tour de force, nous mettre à la place du personnage central et vivre pleinement ce qu'il ressent. Grâce à un scénario aussi efficace que subtil et surtout, une mise en scène rythmée et des cadrages bien spécifiques rendant certains plans impressionnants. Les acteurs quant à eux apportent aussi leur pierre à l'édifice, des personnages délurés ou marquants, avec pour commencer Griffin Dunne (qui en a réellement bavé) face à Rosanna Arquette, Catherine O'Hara, John Heard ou encore Cheech Marin.
Un enchaînement ininterrompu de situations toutes plus désopilantes que surréalistes, avec son lot de rebondissements et d'humour bien dosé. Martin Scorsese a grandement mérité sa récompense (Prix de la Mise en Scène lors du 39ème Festival de Cannes), on assiste ici à une véritable perle cinématographique !
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2014
Un film considéré comme mineur dans l'immense oeuvre Scorsesienne. Il en est néanmoins un très bon film. Son principal point fort est sans aucun doute son rythme, on ne s'ennuie pas une seule seconde durant les péripéties mal(heureuses) du héros principal, interprété par un excellent Griffin Dune. Les seconds rôles ne sont pas en reste, mention spéciale à Rosanna Arquette, géniale. Le scénario est basée sur une seule nuit, ce qui correspond parfaitement au montage frénétique Scorsesien. C'est burlesque, drôle, décalé, ultime preuve du génie du cinéaste italien. Ce mec peut tout filmer, tout raconter, et si vous en êtes toujours pas sûr, courrez voir After Hours !
cinephile74
cinephile74

21 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2011
La folle nuit d'un informaticien new-yorkais. Sous ces allures de farce kafkaienne, se cache une critique cinglante de l' "American way of life".
Deux ans après "La valse des pantins", Scorsese propose (non sans humour) une vision toujours aussi sardonique des 80's.
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