La source des femmes
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282 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2011
Je l'ai vu hier dans une salle blinder et franchement ce film vaut une place de cinema une bel histoire et il reflete a quelque truc pret la realite des conditions de vie des femmes arabes je le conseille vivement ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2011
A voir absolument, paysages superbes, acteurs très professionnels et une histoire très émouvante. On ne s'ennuie pas, un film remarquable.
zacdel
zacdel

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2011
Très beau film sur la lutte des femmes (aidées par certains hommes) pour leur dignité et la liberté. Emouvant, drôle, frais, titillant les neurones des spectateurs et trices qui en ont plus de 2. Evidemment pas pour les "amis de Marine" dont quelques beaux specimens se sont déjà exprimés. Le seul petit bémol concerne la VF qui aurait mérité plus de soin, mais c'est sans conséquence sur la force du film.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2011
Vue en AV premiere, tres jolie film , vraiment attendrissant, Leila Bekhti avec ce film rentre vraiment dans la cour des tres grande actrices.
ISAO12
ISAO12

66 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2011
Une belle surprise que ce film traquant les archaismes avec beaucoup d'humour et de sincérité . De très bons seconds roles à voir d'urgence.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2012
Un pamphlet plein de naïveté sur la condition féminine au cœur de la culture musulmane. C'est mignon, plein de beaux paysages dignes d'une jolie carte postale et la bonne humeur des femmes diminuent leur tragédie et donc le message du film. Les personnages caricaturaux sont parfois surjoués (même Hiam Abbas fut décevante) mais l'absence de parti-pris et la réflexion sur l'interprétation machiste du coran nous font conclure que Radu Mihaileanu, à défaut d'être un réalisateur très subtil, est quelqu'un d'intelligent qui s'est lancé dans un défi relevé. En effet, si son public n'est pas aussi clairvoyant que lui, cette petite fable humaniste se voulant une ode à la tolérance deviendra un argument pour les islamophobes.
Pascal H.
Pascal H.

6 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2011
Comment expliquer la profondeur ce film qui nous emporte littéralement ailleurs pendant deux heures.
Nous fait prendre conscience de cette simple liberté qui nous semble forcemment acquise, mais qui est le résultat du combat des générations qui nous ont précédées et qui est loin du quotidien actuel de beaucoup de gens.
Pas de temps mort, l'intrigue est là et l'humour présent, note à Baya Bouzar alias Vieux Fusil pour son jeu et la beauté de ses répliques.
Un très beau film.
mishkah
mishkah

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2011
Un film sublime, utile... Le réalisateur a su instiller de l'humour et de la légèreté en traitant d'un sujet aussi grave que celui, tenace, archaïque et intolérable, de la condition de la femme dans certaines cultures même si les inégalités entre hommes et femmes sont le lot commun de toutes les cultures qui peuplent la Terre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2011
Vu dimanche soir en avant-première suivi d'une discussions avec un Radu Mihaileanu très inspiré, sympathique et drôle.

Le film est très beau. L'histoire est simple et bien écrite. Le jeu des acteurs est très juste. L'émotion est communicative. Je le recommande vivement.

Il y a dans le film une gifle donnée qui devrait devenir l'emblème d'un mouvement planétaire.
@fredlvdf
@fredlvdf

22 abonnés 134 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2011
je ne l'ai pas vu, mais la bande annonce me bloque au niveau du doublage en français, du coup pas envie de le voir !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 août 2012
Le grand oublié de Cannes. « La Source des femmes » aurait pourtant eu droit aux meilleures des récompenses. Radu Mihaileanu nous conte l’histoire d’un village, la révolution des femmes qui se mobilisent pour obtenir un mode de vie plus adéquate. Dans un village où les hommes passent leur vie assis à bavarder à la terrasse du café, à se déclarer les maîtres, et à exploiter leurs compagnes malgré les risques qu’elles encours pour elles et leur progéniture, Leïla, femme de l’instituteur, le mari le plus respectueux, déclare que leur situation ne peux plus durer. En entamant une grève du sexe et en incitant les autres femmes à la suivre, elle déclenche une guerre qui risque de leur apporter plus de mal que de bien, et réunie un maximum de femmes qui essayeront de forcer les hommes à se remettre en question. Cette histoire mêlée à celles d’autres personnages, qui accompagnent Leïla dans sa lutte, et qui vivent leurs propres drames et questionnements sur la vie, m’a emporté très loin, et m’a passionné pendant toute la durée du film (plus de 2 heures). Les acteurs sont parfaits, les paysages magnifiques sans toutefois faire du film un album de cartes postales. On accompagne ces révoltée dans leur dur combat, et on se révolte avec elles, on s’inquiète pour le destin de ces femmes fortes et touchantes. On n’a jamais aucun moyen de savoir comment va se terminer cette guerre, c’est un conte à rebondissements, dont la fin aurait tout aussi bien pu être heureuse que malheureuse. On retrouve Leïla Bekhti, Hafsia Herzi, Biyouna et Sabrina Ouazani dans des rôles qui leur correspondent et qu’elles tiennent à merveilles. Radu Mihaileanu est, quant à lui, un très grand cinéaste qui, j’espère, n’a pas fini de nous faire découvrir d’autres chef-d’œuvres.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2011
Quand David rencontre Goliath :

Le thème de lutte du petit contre un système qui le dépasse est récurrent dans l’œuvre de Mihaileanu.
Dans Train de vie (1998), le fou d’un village juif avait l’idée d’organiser un faux train de déportation pour échapper à l’oppression nazie.
Dans Le concert (2009), c’était un chef d’orchestre déchu par la dictature russe qui défiait l’institution qu’est l’orchestre du Bolchoï, en faisant passer ses anciens musiciens et lui-même pour le véritable orchestre à l’occasion d’un concert à Paris.
La source des femmes se base lui sur une histoire vraie et ce sera cette jeune mariée, Leila, qui se mettra en tête de défier l’oppression de la tradition coranique, rien que cela…

Les stratagèmes mis en place par les protagonistes de ces films pour arriver à leur fin sont toujours inattendus et amusants.

De nouveau, le cinéaste explore la grande Histoire à travers les espoirs fous des « petites » gens.
Pourtant, tous sont au service d’une grande cause, d’un combat contre une institution profondément enracinée, que le cinéaste explore à travers le prisme des luttes de ces « petites » gens.

Quand on lui pose la question, Radu Mihaileanu évoque son déracinement, ni vraiment Roumain, ni complètement Français ; ainsi que son père qui dût changer de nom de famille pour échapper aux nazis.

Explorer la grande histoire à travers la petite est une méthode de narration certes connue, mais non moins efficace.
Comment ne pas s’identifier à ces personnages qui, pour s’affranchir de leur vie, décident de se lancer dans une entreprise aussi folle que désespérée ?

La culture au service de l’émancipation :

Le nœud du film se joue autour de l’accès à la culture.
C’est la femme la plus cultivée du village qui sera l’instigatrice de cette grève de l’amour. En toute logique, elle est l’épouse de l’instituteur (seul homme lettré du village), qui ramène l’unique salaire du village. Ce dernier est le seul homme à soutenir son combat.

En contraste, des hommes du village furieux, aux bureaucrates prônant le non progrès, en passant par l’imam qui s’appuie sur le Coran, le reste de la gente masculine est présentée comme rétrograde, ou inculte. Prisonniers tous autant qu’ils sont de l’unique modèle traditionnel dans lequel ils ont grandit.

Notre esprit de spectateur occidental peut trouver cela caricatural et manichéen, mais c’est malheureusement le reflet d’une triste réalité encore d’actualité.

Symbole de cette culture salut contre l’obscurantisme : ces lampes frontales qu’on utilise la nuit ou dans des cachettes, dont la lumière transperce le noir pour lire et écrire.
La lumière de la connaissance, une image simple, métaphorique. Simplement belle.

Voyage au centre d’un village:

La difficulté des films traitant de sujets sociaux réside en cela qu’il faut que le spectateur puisse se sentir concerné par le sujet.
A contrario des grosses productions Hollywoodiennes, dont nous sommes ici aux antipodes, on ne peut espérer accrocher le spectateur grâce à un rythme soutenu.
Il faut une histoire solide et des personnages avec qui nous allons avoir envie de passer deux heures de notre vie.

« Le travail de cadrage et de photographie apportent une grande proximité avec les habitants du village. »
Radu Mihaileanu et son directeur de la photographie ne s’y trompent pas, et nous plongent littéralement au cœur de ce village. A peine dix minutes après le début du film, on a l’impression de l’avoir toujours habité et de partager tout les moments intimes de la vie des habitants.
Cela passe par la présence d’une caméra toujours portée, jamais posée loin sur un trépied. On filme les visages magnifiques de ces femmes (aaah Leila Bekhti…), leurs mains, leurs pieds, leurs costumes aux couleurs sublimes, ce qui nous fait nous sentir d’autant plus présents dans les scènes.
La beauté est appuyée par le peu de maquillage que portent les actrices et le tournage effectué entièrement en décors naturels.

Contrairement à ce que pourrait faire craindre son sujet, ce film n’est ni grave ni tendu.
Il est paisible, calme et drôle. A l’image de ces femmes.
Leur gai désespoir est celui des personnes dont le salut réside dans leur capacité à continuer à rire. Nombreuses sont les situations hilarantes qui apportent des respirations dans les moments de gravité.
Une très belle plongée colorée au cœur d’un village typique et de la vie de ses habitants.

Quand la lumière se rallume, on ne ressort pas de la salle, on repart du village, rafraîchis par cette eau symbole d’amour, et simplement sereins.

Beau travail Mr Mihaileanu.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 octobre 2011
Et dire qu'il ne voulait pas le réaliser lui même... Radu Mihaileanu avait peur de ne pas être légitime pour ce film, et pourtant il délivre là un film à ne pas manquer, un conte arabe digne de ce nom. Tant sur le fond que sur la forme c'est un film à voir, le sujet plus que jamais d'actualité, le casting forme une alchimie incroyable et les paysages nous transportent loin de la salle de cinéma. Sa façon de filmer les femmes, sa volonté de vivre dans ce village durant 6 mois afin de s'intégrer complètement au peuple, prouvent que le réalisateur est définitivement hors norme.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 octobre 2011
Beau film vraiment ! Sans clichés ...
De l'humour, de la solidarité, des traditions ...
Merci à ce réalisateur hors norme pour cette bouchée d'exotisme cinématographique !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 octobre 2011
un film superbe, émouvant, un moment extra. A voir !
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