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un bon film mené par un berling convaincant .le rythme est un peu lent mais heuresement qil y a les nombreuses scènes de sexe pour ne pa sendormir.
Le cinema francais dans toute sa splendeur... pas de moyens, pas de talent, rien à raconter, qu'est ce qui reste pour relever le brouet? du cul, du cul, du cul... un naufrage dans la platitude et la médiocrité, un naufrage dans l'ennui.
Un film qui ne porte que trop bien son nom...
Pour preuve, le monde l'a dejà oublié !!!!
Pour preuve, le monde l'a dejà oublié !!!!
L'ennui est un long moment, archétype du navet français, mais aussi de notre tradition de film pseudo intello-bobo-existentialiste.
On a là tous les éléments du cinéma suintant la supériorité : omniprésence de deux personnages, efforts soutenus aux silences et aux regards introduisant une pseudo-psychologie pousse, des décors minimalistes, une ambiance minimaliste, des dialogues moitié philsophiques, moitié déchet. Enfin, on a une nudité omniprésente, là le réalisateur se lâche pour nous montrer un Berling et une Guillemin nus pendant une bonne moitié du film.
J'ai oublié un ingrédient essentiel à ce chef d'oeuvre ? Ah oui : il ne se passe rien. L'intrigue (s'il y en a une) stagne, les relations aussi, même la fin n'a pas pu éveiller le moindre interêt.
Alors en effet, le thème est intéressant...qu'est-ce que l'ennui, est-il obligatoirement présent dans notre vie quotidienne. Mais déjà que ces questions ont un impact pour le moins relatif, faute de vouloir rester dans la tête des personnages et ne rien contextualiser, rien expliciter, le film part dans le grand n'importe quoi dans cette relation bizarroïde que nous propose le duo principal. Sexe, sexe, sexe. On peut trouver des dizaines de raisons soit-disante intellectuelles à l'utilité de chacun de ces scènes. Personnellement, je me contente d'appeler un chat un chat : grotesque et ridicule. Si le cinéma porno n'était pas si cliché et ne visait pas à faire tant de frics, honnêtement nous pourrions nous poser les mêmes questions devant chaque film X. Arrêtons de nous moquer du monde, et cessons de voir dans chaque nouvelle bouse un monument métaphysique qui marque son époque.
Ce qu'on retiendra du film ? Une longueur innomable, des dialogues abominables, un film qui part du vide, pour finir sur le néant. Un réel echec. Mais il pourra toujours servir de bonne tisane, en remplacement d'un Derrick.
On a là tous les éléments du cinéma suintant la supériorité : omniprésence de deux personnages, efforts soutenus aux silences et aux regards introduisant une pseudo-psychologie pousse, des décors minimalistes, une ambiance minimaliste, des dialogues moitié philsophiques, moitié déchet. Enfin, on a une nudité omniprésente, là le réalisateur se lâche pour nous montrer un Berling et une Guillemin nus pendant une bonne moitié du film.
J'ai oublié un ingrédient essentiel à ce chef d'oeuvre ? Ah oui : il ne se passe rien. L'intrigue (s'il y en a une) stagne, les relations aussi, même la fin n'a pas pu éveiller le moindre interêt.
Alors en effet, le thème est intéressant...qu'est-ce que l'ennui, est-il obligatoirement présent dans notre vie quotidienne. Mais déjà que ces questions ont un impact pour le moins relatif, faute de vouloir rester dans la tête des personnages et ne rien contextualiser, rien expliciter, le film part dans le grand n'importe quoi dans cette relation bizarroïde que nous propose le duo principal. Sexe, sexe, sexe. On peut trouver des dizaines de raisons soit-disante intellectuelles à l'utilité de chacun de ces scènes. Personnellement, je me contente d'appeler un chat un chat : grotesque et ridicule. Si le cinéma porno n'était pas si cliché et ne visait pas à faire tant de frics, honnêtement nous pourrions nous poser les mêmes questions devant chaque film X. Arrêtons de nous moquer du monde, et cessons de voir dans chaque nouvelle bouse un monument métaphysique qui marque son époque.
Ce qu'on retiendra du film ? Une longueur innomable, des dialogues abominables, un film qui part du vide, pour finir sur le néant. Un réel echec. Mais il pourra toujours servir de bonne tisane, en remplacement d'un Derrick.
En tout cas, ce film m'a permis de découvrir une actrice, Sophie Guillemin. Bigrement sexy. On ne s'ennuie pas pendant tout le film, non... Y a des moments intéressants, héhé.
J'ai vu ce film en salle dès sa sortie et je dois dire que je m'étais un peu ennuyée sans vraiment comprendre pourquoi ce type se prenait peu la tête avec cette femme au fond un peu vide.
J'ai eu récemment envie de le revoir donc je l'ai loué en VOD. Et cette fois-ci je l'ai pleinement savouré et apprécié. C'est un des meilleurs films que j'ai vus car c'est le genre d'histoire dont on se souvient.
Celle d'un homme sous tension, qui dit dès le départ du film qu'il savait qu'il se jetterait contre un mur un jour avec sa voiture que d'ailleurs il conduit comme un fou durant tout le film. L'homme est sous tension extrême comme si il attendait que quelque chose d'intense entre dans sa vie.
De plus, le protagoniste est professeur de philosophie donc un philosophe dans l'âme qui s'intérroge sans cesse sur le pourquoi des choses.
Et le fait qu'il s'attache avec obssession à cette jeune femme ne m'étonne guère. Les hommes ont un instinct de chasseur et ils sont souvent très excités par les femmes qui leur échappent, On le voit au début du film, charmante jeune femme dans une soirée, fan de son œuvre s'offre à lui, mais il ne la regarde pas, ne l'écoute pas, et se sauve de la soirée où il était juste venu partager ses états d'âme avec une ex, devenue sa meilleure amie et confidente (Arielle Dombasle).
Charles Berling interprète à merveille cet homme qui va à 100 à l'heure et et qui s'interroge sur tout, et face à lui, une énigme complète qu'il cherche à résoudre, interprétée par Sophie Guillemin qui a bien compris le personnage de cette femme qui finalement se fout de tout et des gens et ne cherche que son propre plaisir sans se soucier de rien, ce qui finalement rend les hommes fous d'elle
J'ai eu récemment envie de le revoir donc je l'ai loué en VOD. Et cette fois-ci je l'ai pleinement savouré et apprécié. C'est un des meilleurs films que j'ai vus car c'est le genre d'histoire dont on se souvient.
Celle d'un homme sous tension, qui dit dès le départ du film qu'il savait qu'il se jetterait contre un mur un jour avec sa voiture que d'ailleurs il conduit comme un fou durant tout le film. L'homme est sous tension extrême comme si il attendait que quelque chose d'intense entre dans sa vie.
De plus, le protagoniste est professeur de philosophie donc un philosophe dans l'âme qui s'intérroge sans cesse sur le pourquoi des choses.
Et le fait qu'il s'attache avec obssession à cette jeune femme ne m'étonne guère. Les hommes ont un instinct de chasseur et ils sont souvent très excités par les femmes qui leur échappent, On le voit au début du film, charmante jeune femme dans une soirée, fan de son œuvre s'offre à lui, mais il ne la regarde pas, ne l'écoute pas, et se sauve de la soirée où il était juste venu partager ses états d'âme avec une ex, devenue sa meilleure amie et confidente (Arielle Dombasle).
Charles Berling interprète à merveille cet homme qui va à 100 à l'heure et et qui s'interroge sur tout, et face à lui, une énigme complète qu'il cherche à résoudre, interprétée par Sophie Guillemin qui a bien compris le personnage de cette femme qui finalement se fout de tout et des gens et ne cherche que son propre plaisir sans se soucier de rien, ce qui finalement rend les hommes fous d'elle
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