Note moyenne
3,3
18 titres de presse
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Le Parisien
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Excessif
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La Croix
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Elle
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Metro
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Ouest France
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Porté par la vérité de jeu d'Agathe Bonitzer et la magnétique présence de Mahmoud Shalaby, ce beau film est chaque minute plus captivant et porteur d'un espoir pas du tout flottant.
Excessif
A travers la petite histoire dans la grande, sans user des bons sentiments, le film parvient à nous toucher et délivrer son message d'espoir... tout simplement.
La Croix
Intelligent, sensible, profond, ce beau film illustre avec acuité le sentiment de révolte des uns et des autres, l'impossibilité de trouver une issue à ce qui emprisonne, mais aussi le rôle essentiel que joue la parole.
Paris Match
Thierry Binisti dessine, sans complaisance, les conditions de vie d'une jeunesse israélienne menacée par les attentats et de survie des jeunes Palestiniens, sclérosés sur leur territoire, pris en tenaille entre Tsahal et le Hamas.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télé 7 Jours
Porté par une interprétation sensible (...), cette évocation du conflit israélo-palestinien (...), trouve toujours le ton juste pour évoquer ce drame humain, sans manichéisme, ni bons sentiments.
Télérama
Le film rend attachantes la spontanéité des personnages, leur manière de s'approprier le conflit israélo-palestinien sans se laisser dicter des réponses par des adultes.
Elle
Presque un conte de fées, sauf que le film ne nous cache pas la triste réalité de l'angoisse des attentats meurtriers, de la paranoïa qui règne de part et d''autre.
Le Figaroscope
Le propos du réalisateur est audacieux et habile. Il évite les clichés et la lassitude d'un tel sujet dramatique. (...) ce n'est pas le premier film sur le thème de la réconciliation, mais il ouvre des horizons nouveaux.
Le Journal du Dimanche
Avec délicatesse, "Une bouteille à la mer" ne verse ni dans l'angélisme ni dans le manichéisme et a le mérite de chercher ce qui rapproche sans occulter ce qui divise.
Le Monde
Si le film a suffisamment d'intelligence pour (...) ne pas nous infliger un happy end qui défigure la réalité politique, il n'en demeure pas moins nourri par une candeur humaniste dont l'inefficience esthétique est proportionnelle à celle qui existe depuis plus d'un demi-siècle sur le terrain.
Metro
Cette fable contemporaine livre un message d'espoir aussi utile que séduisant.
Ouest France
Le plaidoyer est sincère, généreux, engagé. (...) [Les] aspirations contradictoires [sont] exprimées dans une démarche qui ne parvient pas toujours à se défaire d'une certaine naïveté que traduit bien le commentaire final en voix-off.
Positif
Ce film destiné à un jeune public a le mérite de s'attaquer à l'un des centres nerveux de l'actualité. Il donne bien sûr une explication naïve du conflit israélo-palestinien (...). Joliment mis en scène, (...) "Une bouteille à la mer" est plus intéressant dans ce qu'il dit de la France.
Première
(...) Le manichéisme historico-pacifiste règne en maître. Pourtant, il s'en dégage une certaine grâce et un vrai sens de l'observation des personnages.
TéléCinéObs
Le canevas est certes un peu naïf – au fil des lettres, les jeunes gens passent successivement par la compréhension et le rejet, l'attirance et la répulsion – mais la présence des acteurs (Agathe Bonitzer et Mahmud Shalaby) est si pleine et si gracieuse qu'on finit par se prendre au jeu.
Les Fiches du Cinéma
Simplisme du propos, plate linéarité de la mise en scène : ce petit film se penche sur les problématiques israélo-palestiniennes mais n'apporte rien d'original, ni en terme d'éclairage symbolique, ni en terme de compréhension des enjeux.
Critikat.com
Finalement, le conflit devient une toile de fond, probablement prétexte à une scène finale qui n'aura aucun mal à émouvoir ceux qui estiment que les sentiments et la politique restent deux territoires distincts. La philosophie du " bon sens " a décidément le vent en poupe.