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Sid Nitrik
74 abonnés
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0,5
Publiée le 23 décembre 2013
On continue les hommages au cinéma bis des années 60/70 avec « Run Bitch Run », un hommage à un sous-genre du cinéma d'exploitation : la « sexploitation ». Des films à petit budget, fortement malsains, où tout est prétexte à montrer de la violence gratuite et des nibards. Confier cette tâche à un Tarantino ou un Rodriguez aurait pu donner quelque chose de potable, du moins regardable, mais l'énergumène qui prend les commandes pour ce genre déviant se nomme Joseph Guzman. Constat : ah oui, effectivement, il est dans l'esprit, du nibard il y en a... mais bon sang qu'est-ce que c'est mal fait. J'ai déjà eu l'occasion de le dire précédemment « embellir la merde ne remplace pas son odeur » sauf que là, la merde en question n'est même pas belle. Des dialogues d'une pauvreté et d'une facilité qu'ils n'en sont même pas drôles, des acteurs/actrices pitoyables sortis directement d'un mauvais TVfilm x, et encore, amateur, une musique ultra ultra répétitive qui nous vrille les tympans et pour couronner le tout les scènes de sexe sont mal faîtes, le gore est aux abonnés absents et le comble du comble est que « Run Bitch Run » bande mou au niveau de l'action. Un hommage minable pour un sous-genre minable.
Une tueuse sexy qui ce venge de la mort de sa copine et de son viole, un films tourne à la façon des films de M6 des années 80-90, des nichons a tiré larigot pas tope de vrais scénarios mais bon on regarde pas ce films pour allez faire un débat sur le rôle de la femme dans le cinéma américain lol
Hommage sincère au rape revanche traité de la même façon que Black dynamite pour la blaxploitation, Run Bitch run aligne les clins d’œil à des films comme I spit on your grave de Meir Zarchi ou Dernière maison sur la gauche de Wes Craven. Bien qu’on puisse reprocher au film certaines incohérences comme le changement de comportement trop soudain du personnage principal, j’ai trouvé l’ensemble plutôt fun surtout si on imagine avec quels moyens dérisoires Joseph Guzman a tourné son long métrage. Ma préférence va tout de même à son deuxième film Nude Nuns with big guns auquel il est deja fait references dans Run Bitch run. Plus dejanté, celui ci lorgne davantage vers l’univers de Tarantino post kill bill et du cinéma d'exploitation en général.
Quel horreur! Malsain, nauséabond, sans aucune forme de talent, nulle part. Quel producteur a pu mettre de l'argent dans un projet aussi glauque. Beurk
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0,5
Publiée le 4 décembre 2012
Je n'attendais rien de ce film mais j'ai pris le risque de le voir et rien à dire à part que c'est une grosse bouse il n'y a rien en retenir passez votre chemin.
Ce film me fait penser au Boulevard de la mort de Tarantino par certains côtés bien sûr ce n'est pas à la même hauteur mais il se regarde agréablement je déplore les passages trop gore mais les filles sont cool et dégage quelque chose
Exploité en DTV dans l’hexagone deux ans après sa réalisation, Run! Bitch Run! (2009) est un film à ne pas mettre entre toutes les mains. Cette Série B atteint à peu de chose près le summum en matière de misogynie et de violence faites aux femmes (les meurtres et les viols y sont légion). Dans le plus pure style grindhouse, bien salissant, tant dans ses propos que dans ses actes, le premier long-métrage de Joseph Guzman séduit sur le début pour finalement n’être que du vent par la suite. On y suit les mésaventures de deux élèves d’une école catholique dans un bled paumé, essayant par tous les moyens de vendre leurs bibles aux rednecks du coin. Prévisible du début à la fin, on devine sans le moindre mal ce qu’il adviendra des deux jeunes femmes (habillées comme des prostitués, il était facile de deviner ce qu’il allait leur arriver). Ce rape and revenge ose le second degré et cela lui réussit plutôt bien, dans son ensemble le film ne vole pas haut, le scénario quant à lui tenant sur un Post-It®, on pouvait tout de même s’attendre à bien mieux. En ce qui concerne Joseph Guzman, il a depuis récidivé avec une seconde Série B (toujours aussi violente et dénudée) avec Nude Nun with Big Guns (2010).
Je me rallie à la moyenne de 2 étoiles, car Run bitch run se révèle moins intéressant à suivre que par exemple "Nude nuns with big guns", qui avait une portée comique, alors qu'ici, c'est de la violence pure bien que moyennement gore.
Avec un synopsis aussi débile, vous l'avez comprit, on est dans un RAPE & REVENGE movie. Si cette catégorie génère quantité pharaonique de purge comme DAY OF THE WOMAN, elle donne aussi naissance à d'excellentes bobines comme les premiers FEMALE SCORPIO. Qui de celui ci?
Et bien, c'est une grosse m***e ! Un étron comme je n'en n'ai pas vu depuis fort longtemps. Mal filmé, mal joué, mal pensé, mal fichue, ce film accumule les incohérences et les plans foireux! Les viols ne sont pas montrés et les actrices ne semblent pas plus impliquées que ça alors qu'elles sont sensées être prudes et innocentes. Les scènes de vengeance sont mal branlées et absolument pas jouissives. La conclusion est elle en dessous de tout, bref, c'est une merde que je me suis fadé aujourd'hui aussi faites moi confiance et évitez de le voir sauf si vous voulez faire pénitence.
Même pour un grindhouse, c'est vraiment pas terrible. La qualité est pas loin de l'immondice artistique. Mais ce qui représente avant tout Run! Bitch Run !, ce sont ses dialogues idiots aux grands désirs de provocations telles que "comme dirait ma mère, ce sont deux ch**tes fraiches à défoncer". On a droit aussi à des passages telles qu'une héroïne errante dans la forêt... On pourrait croire que c'est pour sortir du format court-métrage, mais nous laissons le bénéfice du doute. Finalement, ce sont les longs dialogues d'un bègue qui nous convainquent que le réalisateur cherchait avant tout à gagner de précieuses minutes. Alors on se rattache au dernier rempart qui peut être réussi : le scénario. Et là... c'est vide... terriblement vide et mal conduit... Sympa pour une soirée entre potes bien mysogine mais même là, l'écoeurement risque de très vite se faire sentir.
Mauvais, sale, moche, grossier, méchant, ridicule, certainement un bonheur pour les amateurs du genre, ce qui n'est pas mon cas. Un film qui ne rentrera pas dans les "anales" si je peux dire...