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Un visiteur
3,5
Publiée le 15 juin 2014
Godzilla constitue un très bon divertissement. Niveau effets spéciaux et scènes d'action, il n'y a absolument rien à redire, on en prend plein la vue sur toute la durée du film. Alexandre Desplat a une fois de plus montré son génie avec une bande originale vraiment extra pour ce film ! Seul petit bémol : le monstre Godzilla en lui même est relayé au second plan, et au fur et à mesure que l'on avance, on se rend finalement compte que c'est un faux film éponyme... Dans l'ensemble, je suis un peu déçue parce qu'après les bandes annonces sorties pour la promo du film, je m'attendais à quelque chose d'un cran au dessus de ce qui a été fait réellement. On se laisse prendre au spectacle visuel, mais difficile de bien saisir toutes les finalités de la storyline. Les acteurs sont crédibles dans leur jeu, mais sans plus, il n'y a pas ce petit truc qui fait que vous vous attachez aux personnages que vous voyez à l'écran. À titre de comparaison, Pacific Rim était d'un niveau supérieur.
Putain, j'en ai marre d'avoir toujours raison... En même temps puis-je avoir tort ? Je l'avais bien dit, qui irait attendre Godzilla ? Edwards ou pas ! Ce truc pue le film de commande à plein nez où le réalisateur qu'il ait de bonnes ou pas doit se battre pour les imposer car il y a un cahier des charges à respecter.
Autant Monsters m'avait foutu une petite claque, autant Godzilla c'est exactement ce que l'on pouvait craindre, le film du petit réalisateur doué, avec ses idées qui se fait manger par la machine hollywoodienne.
Monsters jouait sur l'antispectaculaire, la relation assez magnifique entre les personnages et avec une mise en scène réellement superbe. Ici on sent que le réalisateur voulait mettre ses idées, mais ça ne prend pas.
Bon déjà j'ai vu le film en VF (et 2D, mais je pense que ça on s'en fout), ça n'aide pas pour les personnages, mais bon qu'est ce qu'ils sont nuls, mais tous, du début à la fin ! Ce que qui était bien dans Monsters c'était qu'ils n'étaient pas des clichés, qu'on s'en foutait des monstres, on voulait juste les voir tous les deux, seuls, vivre... Là on a des clichés sur pattes ! Je l'avais dit dès le début à l'annonce du synopsis, mais la famille scientifique + militaire, ça craint, c'est non seulement peu crédible mais affreusement déjà vu (sans parler de la femme qui est infirmière).
Binoche dès que j'ai vu sa gueule j'ai su ce qui allait arriver. C'est cousu de fil blanc, avec tout ce qui en découle sur la relation père-fils. Navrant. Passer par autant de lieux communs c'est juste consternant, j'étais vraiment mal tant tout ça sonne faux.
Et puis Kick Ass qui est absent pour son propre fils... pff sérieusement ??? Sans parler de Martha Marcy May Marlene qui ne voit pas son mari pendant 14 mois et qui ne le trompe pas. Allez, on y croit bien fort. ça ne colle pas. C'est pénible.
Du coup lorsque le réalisateur prend le parti pris (qui serait bon sur le papier) de tout filmer à hauteur d'être humain, les rares plans aérien viennent en général d'un hélico, ben on s'en fout parce que les humains sont inintéressants. Alors on veut voir les monstres.
Réduire leurs apparitions encore une fois sur le papier c'est une très bonne idée, ça les mystifie, mais bon... Si c'est pour se taper des trucs déjà vu et inutiles, ça ne sert qu'à emmerder le spectateur. Parce que oui, il faut le dire, c'est chiant comme film.
Sans parler du fait que les rares scènes de tension se retrouvent bousillées par un deus ex machina au lieu de les faire durer une éternité jusqu'à que ça soit insoutenable. Je pense à la scène sur le pont avec le train. Ce jeu de chat et à la souris aurait dû être beaucoup plus long, plus intense. Et surtout ne pas se finir comme ça, aussi vite.
D'ailleurs en parlant de tension, vu que le japoniais de service balance le rôle de Godzilla après une heure de film (environ), la seconde heure perd tout son intérêt, on sait tout ce qui va se passer.
Après ce que j'ai aimé c'était le traitement de Godzilla en lui-même qui a un côté assez mythologique (sans doute pour ne pas dire que ce sont les USA qui sont responsables de sa création (et puis on a déjà fait le coup des français, on a vu ce que ça a donné)). Les combats sont biens fait et assez funs. Mais ce qui est réellement cool c'est que la principale surprise du film est gardée "secrète" du coup on voit un truc plus cool qu'un simple remake du premier Godzilla à la sauce ricaine.
Mais malheureusement c'est le seul truc que j'ai à dire de bien sur le film étant donné que les humains sont ratés. Et pire, on retrouve la petite morale ricaine sur la famille, le courage, etc.
Franchement tant qu'à voir des gros monstres autant voir Pacific Rim, au moins le concept XXL est assumé, tout en alliant fun et poésie en se jouant légèrement des clichés du genre.
Ce que ne fait pas Godzilla.
Je passe outre les incohérences, les conneries scientifiques qui méritent des poings dans la gueule !
Je ne peux même pas dire que je suis déçu car je savais qu'on aurait un truc comme ça, c'est ça d'être omniscient et de ne pas être naïf, mais bon, le réal de monsters était capable de bien mieux.
Godzilla : Je n’ai pas était tellement surprit du résultat car ce genre de film de nos jours devint prévisible. Mais, je m’attendais pas à être déçu a ce point la. J’avais envie d’un film spectaculaire et bien même au niveau des scènes d’actions : ce n’est pas surprenant. Mais, le plus gros problème est le manque de rythme. On s’ennuie pas mal pendant pratiquement tous le film et il y a que la fin qui nous réveille. Moi qui suis bon public : quel dommage. En plus, le scénario est je ne trouve pas trop mal, il y a de bonne idée. Avec cette histoire des deux monstres et Godzilla qui devint « notre sauveur ». Et en plus, les personnages sont assez attachants avec l’histoire du héros et son père… Bon, le film reste assez cliché : les Américains, les meilleurs… Mais, ça va encore car il y a pas d’humour mal placé pour gâché ça, le film reste très sérieux et c’est une bonne chose. Mais, c’est long a démarré et le problème avec les films d’aujourd’hui, c’est qu’on voit trop peu les monstres, surtout Godzilla qui passe a la trappe, on le voit jamais plus de 20 secondes, il est devenu un personnage secondaire… Et puis, les scènes d’action sont mal rythmés, ils sont certes assez imposantes mais pas spectaculaires malgré une réalisation qui envoi quand même. Il y a juste le combat final qui vaut le coup. Et pour finir, les acteurs sont convaincants, rien à redire a part Bryan Cranston (le père de Malcom dans la série) qui est très émouvant dans le film, on voit que c’est un bon acteur. Donc voila, même pour me divertir, je suis déçu avec ce film : correcte mais sans plus.
Une fois sortie de la salle, la version de 1998 parait beaucoup moins mauvaise. Le film porte très mal son nom vu que Godzilla fait limite un caméo dedans, ce qui est assez paradoxal quand on est venu juste pour le voir. On ne peut pas retirer au film de disposer d'un visuel travaillé, puissant et explosif et d'une bande sonore travaillée, puissante et explosive. Mais malheureusement cela ne fait pas passer la pilule. L'utilisation de la 3D n'est pas du tout justifiée. Ah si le générique avec la pluie de particules en jette un max. La fin, sans spoiler, est, quand on y réfléchit, complètement débile. Une déception totale.
Malgré des effets spéciaux superbes, une chouette mise en scène et une belle scène de combat final, Godzilla est un splendide navet. Le film ne raconte rien, les acteurs sont mauvais spoiler: (sauf Binoche et Cranston...qui meurent dans la première demi heure...) , les rebondissements nuls, on a droit à tout les clichés possibles (et vlà que j'enlève mes lunettes pour dire "oh my god", que j'enlève mon masque à gaz dans une zone irrespirable pour dire un truc insignifiant, que je cours dans les bras de mon gosse en pleurant, etc...) et on s'emmerde bien entre les 30 premières minutes et les 30 dernières. Les monstres sont beaux certes, mais c'est tellement frustrant de ne voir quasiment aucun combat!!
Godzilla est malheureusement un sous Pacific Rim, qui lui, au moins, avait le mérite d'être drôle.
Ah oui, la musique est nullissime. Merci Alexandre Desplat d'avoir pris ton chèque.
60 ans après sa création, Gareth Edwards réveille le plus célèbres des monstres japonais, pour notre plus grand plaisir des yeux. Il est loin le temps des prémices du "Kaiju eiga", des immeubles en cartons et des comédiens en costume latex ! L'esthétique est superbement travaillée et les scènes de combat destructrices entre Kaiju hallucinantes (et c'est pour ça qu'on y va) ! À voir. Pour la p'tite info, cette fois c'est Binoche qui rejoint le casting international...spoiler: et elle meurt au bout de 10 min...Ah pardon
En 1998, le spécialiste des films catastrophes Rolland Emmerich nous livre un reboot se passant à New York et avec notre frenchie. Beaucoup l'ont aimé, beaucoup l'ont détesté. Mais surtout le Japon. Vient ensuite d'autres films comme Godzilla 2000 et surtout en 2004 "Godzilla: Final Wars" dans lequel le "zilla" américain de la version Emmerich se fait littéralement écraser pour montrer qui est le patron. Mais voilà qu'après son premier film "MONSTERS" (véritable claque à petit budget) le jeune et talentueux réalisateur Gareth edwards va tout simplement en 2014, ressusciter la légende qu'est Godzilla. Passant d'un petit film indépendant à l'un des plus gros et plus attendus blockbuster de cette année, le pari était risqué mais il fût tenu. Pour les 60 ans de "la bestiole" Edwards nous livre ici un film en or sur un plateau incrusté de diamants radioactifs. 2h03 de claques visuelles et sonores. 8 mois passés pour trouver LE look (parfait) du nouveau GODzilla. A la photographie exceptionnelle, mention spéciale pour la Arri Alexa qui décidément, même au temps de la 6K n'est pas prête de laisser la main. Un étalonnage parfait. Un jeu d'acteur prenant et réaliste, mention spéciale pour notre ami revenu de Breaking Bad. Une bande originale s'alliant avec force aux époustouflantes images. Bref. Un très grand et bel hommage pour un très grand et beau bestiau. Seul hic, la 3D n'est pas du tout un apport, vous pouvez vous en passer. Pacific Rim peut aller se rabiller. Le Kaiju ultime c'est lui. Et il ne compte pas céder sa place !!!
Ce film est un déchet je vois pas d'autre mot aucun jeu d'acteur de la part du casting sauf en ce qui concerne Bryan Cranston qui lui apporte de la lumière sur le filmspoiler: enfin en ce qui concerne les 20 premières minutes parce que faire mourir le seul acteur expressif du film c'est quand même pas mal insultant de plus on retrouve les clichés de l'américain priant avant son combat. Au final ce film n'aurait pas du s'appeler Godzilla car même si ce titre vous évoquerai un gros lézard japonnais , celui-ci est quasi-inéxistant et n'apparait que 30 minutes à tout casser , ce film aurait du s'appeler '' Aaron Taylor-Johnson et les marines en guerre contres les gros monstres vilains'' seul quelques scènes restent assez bellesspoiler: comme le combat final mais cela reste une grosse très grosse décéption !
voila un film qui reprend à sa façon le film Godzilla contre Mothra (le papillon géant) de Ishiro Honda en 1964 .....Les puristes feront sans doute le rapprochement..... Techniquement le film est très bien fait et s'approprie un certain nombre de scènes inspirées par le genre, comme "le jour d'Après" notamment de Emmerich ou le blockbuster 2012 (?) C'est un film d'aventures avec de bons effets spéciaux, et un scénario qui sans être innovateur tient la route et maintient le suspens..... Entre le Japon et San Francisco (Le golden gate lieu de toutes les catastrophes modernes) un militaire va être un héros suite à une catastrophe de centrale nucléaire..... C'est américain et dans la tradition du film catastrophe hollywoodien ( heureusement quand même qu'ils sont là pour ce genre de cinéma), le film ne distillant aucun ennui, ni temps mort..... Le film est très maitrisé et équilibré en terme d'action, de jeux d'acteurs, de décors, et contrairement à ce que j'ai lu ici ou là, on voit souvent les montres, plus Mothra il est vrai que Godzilla..... Pour ma part j'ai accroché à ce film grand public, assez léché à bien des niveaux et qui ne cherche rien d'autre que de divertir ....Si vous aimez le genre, ne vous privez pas.......
Le debut était prometteur puis le film devient plutôt long , lent , déjà vu avec des acteurs tres moyen et un scenario qui vire de plus en plus vers le ridicule.
d'un rythme vraiment faiblard, avec une histoire dont on connais la fin au bout d'une heure, aucune surprise, et le coté divertissement grand spectacle ne semble pas tenir la route dans la mesure ou l'on voit le monstre relativement peu de fois en action ( combat), on passera sur le manque de charisme des 3/4 des acteurs qui pourtant indépendamment de ça, son généralement bon. bref grosse déception que ce godzilla
Je dis non !... Comment on peut à ce point rater un film sur Godzilla, en plus Gareth Edwards à la réalisation. J'attendais tellement ce film en 2014, le lancement d'un univers (MonsterVerse) avec Godzilla et King Kong, moi qui est "amoureux" de King Kong, j'étais comme un fou et quel fut ma grosse déception. Gareth Edwards propose quelque chose de différents dans le paysage des films de monstre, mais ça ne marche pas du tout. Niveau acting, il y a que Bryan Cranston qui s'en sort bien. Le pire dans tout ça, Godzilla tu le vois que 20 minutes sur 2h00 de film. Enfin bref, un film à éviter, mais qu'on est obligé de voire, car le début d'un nouvelle univers dans le monde du cinéma.
Avant tout, ce GODZILLA se présente comme un gros film d’action. En plus des scènes de destruction de la ville par le monstre, il offre un large panel de séquences joussives propres aux films catastrophe. Combats titanesques entre monstres, catastrophes naturelles, scènes de chaos pour des humains impuissants…toutes des scènes apocalyptiques tant éblouistantes qu’effrayantes.
Ce qui fait aussi de ce GODZILLA une réussite, c’est son coté original. Il propose en effet une superbe photographie apocalyptique – merci à Seamus McGarvey, directeur de la photographie, déjà à l’oeuvre sur Reviens-moi, Avengers ou Anna Karenine. Mais aussi des scène inventives (celles du saut en parachute ou de la première apparution du Kaiju) qui en font un film grand-spectacle haut de gamme. Le Godzilla, venons-en à lui. Haut de 108 mètres, il est le monstre le plus gros jamais porté à l’écran, et a une apprarence, tant qu’un hurlement, très realiste (à noter qu’il est realisé uniquement en images de synthèses).
Mais plus que de mettre en avant le lourd attirail du film “blockbuster”, ce GODZILLA 2014 dévoile un sous-propos très interéssant. Il aborde un thème principal portant sur l’homme contre la Nature; et dans ce combat, “la Nature gagne toujours”, explique Gareth Edwards. Mais il développe aussi des sujets litigieux comme les politiques nucléaires ou les mensonges des médias et des gouvernements.
Au final, GODZILLA se revèle être le film grand spectacle attendu aux effets spéciaux à couper le souffle. Au dela de cela, il propose des séquences d’une rare beauté et des thématiques collant au contexte actuel qui nous font pleinement accrocher à l’univers mis en place. Ce qui manque habituellement à ce genre de superproduction, c’est bien le fond. Ici, Edwards parvient à y incorporer une vraie intensité dramatique. A l’aube de l’été, ce GODZILLA peu grandement effrayer les blockbuster estivaux.
Hollywood ayant asséché toutes ses idées Se trouva fort dépourvue Quand celles-ci ne vinrent plus. Plus un seul petit morceau De robots ou de super héros.
« Pourquoi chercher quand cela a déjà été fait ! Reboot, Remake, Franchise et Suitagogo ! » S’est elle-écriée, Rendant alors magiques, ces quelques mots…
Elle alla crier sa faim Chez le Lézard son voisin La priant de lui prêter Quelque projet pour subsister Jusqu’à la saison nouvelle. Je vous paierai, lui dit-elle Et ils paieront aussi La pâtée créée que j’ai à dispenser.
Le Lézard lui laissa ses quartiers, Et Hollywood les mains s’en frottait. La machine à Jackpot déjà filait, Et Dieu seul sait, Que le train une fois lancé, Est bien difficile à stopper…
En bons consommateurs, nous ingurgitons, Savourons et digérons Cette fade purée comme un met, Revenant, tendues, les assiettes vidées, Demandant encore satiété. Beaucoup d’exemple, nous pourrions citer, Mais cette fois-ci, c’est le lézard qui est ciblé.
En 2010, avec "Monsters", Gareth Edwards tenait là son "District 9" indé et promettait beaucoup dans le genre. Mais l’ombre d’Hollywood avide de talents s’en empara, pour ré-ré-réadapter son plus gros monstre ciné. Bon, Emmerich avait échoué mais le projet rimait avec curiosité. Alors, en bon mouton et comme un Kassovitz un peu naïf, pour nous rassurer, nous nous disions, « Jusque là tout va bien, jusque là tout va bien. » et suivions le projet de près. Mais pourtant, on sait comment cela finit. On sait pertinemment que le plus dur n’est pas la chute, mais l’atterrissage. Enfin disons plutôt ici, « crash », mot beaucoup plus évocateur.
Clichés sur clichés (plus assez de doigts pour compter) nourrissent un film sans goût. Les personnages ne sont que des robots au cœur de pierre qui ne servent qu’à montrer la force armée, préparée et surpuissante de l’Oncle Sam face à une énième invasion de monstres sur ses terres. A croire que les autres pays sont bien trop jolis pour être détruits. Même Bryan f*cking Heisenberg Cranston ne parvient pas à sauver les meubles au milieu de ces soldats pois chiche calibrés, du scientifique japonais dépressif, de la mère pas plus inquiète que ça, du père courageux patriote, du souvenir angélique d’une Binoche condamnée, de l'enfant perdu, du putain de chien survivant et d’un Godzilla plus fort que Superman, sauveur de l’humanité. Oh, c’est si beau que ça en devient presque romantique ! L’image cependant reste correcte sans non plus pousser jusqu’à la jouissance visuelle. Quant au son, ambiant et travaillé, il est certainement la seule pièce maîtresse de cette production de berger. Bien que reprendre le cri du T-Rex de Spielberg et en augmenter le volume jusqu’à cracher la bave des enceintes ne justifie pas un monstre de 100 mètres de haut.
Film spectacle pour repos de cerveau, cela était bien évident avant que le ticket soit acheté et la place en salle obscure occupée. Ce n’est pas la Palme qu’il y avait au bout me direz-vous, certes, mais de là à trépigner du pied en se demandant si finalement un supo et un dodo n’aurait pas été meilleure soirée, c’est peu dire…