Note moyenne
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Super film ovni à voir sans hésiter. Drôle , très bien joué, doublages réussis. Histoire très originale.
Avec ce réalisateur, on est tout de suite averti que son univers est bien différent des normes classiques, et que l'absurde règne en maître sur celui-ci. On peut dire ça avec sa mise en abîme constante du spectateur, ou encore avec le scénario qui met en scène un pneu sérial-killer. D'ailleurs, la fin est un clin d'oeil au cinéma d'horreur avec
spoiler:
le retour du tueur
. Si on apprécie l'humour et qu'on se laisse aller sans réfléchir, c'est du pur génie.
. Si on apprécie l'humour et qu'on se laisse aller sans réfléchir, c'est du pur génie.
Décidément le cinéaste Quentin Dupieux est vraiment barré ! Le pitch du film est à peine croyable, la narration complètement folle et la mise en scène plutôt bien faite. Des dialogues et situations hallucinants, Dupieux joue avec le spectateur et les règles cinématographiques. Jouissif mais un peu long certaines séquences auraient du être raccourcie.
l'idée est totalement débiles mais sa se laisse regarder jusqu'à la fin. Ce la m'a rappelé scanner dans l'idée sauf que la se sont des pneus qui agissent.
Dans le film de Steven Spielberg "E.T.", pourquoi l'extraterrestre est t'il marron ? No reason.
Première phrase du film, dès les premières secondes on comprend que Dupieux le maître du non-sens va encore frapper très fort, après un court métrage déjà bien barré et un premier film également très what the fuck, Dupieux revient prôner le non-sens avec son deuxième long métrage, cette fois ci plus de Chivers mais un pneu tueur, et oui vous lisez bien, un fucking pneu, comment un pneu peut-il tuer des gens me demanderez vous, et bien je vous répondrais "le faite qu'il soit vivant ne vous étonnent pas ?!".
Robert qui à la prononciation n'est pas très éloigné de Rubber (sans aucun doute pas une coïncidence) est un pneu usé et totalement normal jusqu'au jour où il se dresse et commence à écraser des objets puis des bestioles et finit par télépathiquement tuer des animaux ainsi que des personnes, à coter de ça, une bande de spectateur perché dans les collines suit le parcours sanglant et vengeur de Robert grâce à des jumelles, oui oui.
Rubber est comme dit dans le monologue de départ un film qui condense le non-sens, et cela dès le départ, le film commence simplement, dans le désert, sur une grande route de sable se trouvent une quinzaine de chaises, soudain une voiture arrive et les écrases toutes, un flic sort du coffre et vient sortir le fameux monologue face caméra, un monologue franchement jouissif et quelque part très vrai.
Dupieux nous offre un film qu'on ne peut ranger dans une catégorie, personne au cinéma n’oserait faire ça, et encore moins un français, casser les codes avec autant d'ardeur et de folie c'est juste remarquable, très peu de personne essaye de proposer autre chose que les films formatés qu'on nous sort toutes les semaines, en France surtout, nous avons bien Noé, Kervern et Delépine ou encore Dupontel mais il y'en a vraiment peu, et Dupieux fait vraiment parti des réalisateurs qui n'ont aucune prétention, il font ce métier par amour du cinéma, car ils veulent apporter quelque chose de nouveau et surtout faire ce qui leur plait, Quentin le dit lui même, il ne fera rien qu'il n'a pas envie de faire et c'est tant mieux.
Comme à son habitue Mr Oizo de son nom de musicien, Quentin Dupieux nous propose une mise en scène impeccable, il l'a déjà prouvé quatre fois maintenant, il dispose d'un matériel vraiment stupéfiant, l'image surtout en haute définition est aberrante, tellement elle est propre et net, c'est vraiment ce que j'appelle une photo somptueuse, et niveau réalisation c'est vraiment vraiment parfait, les plans sont archi soignés, tout est magistralement fluide, pour un amateur Dupieux est vraiment balèze, les décors sont magnifiques surtout et encore une fois en HD, les effets spéciaux qui se résument à faire bouger le pneu sont vraiment incroyables, aucun effets 3D, tout à la main, du vrai travail de pro, quant à la bande son elle est peu présente mais efficace, c'est plus souvent du bruit que de la musique, des bruits bizarres qui nous captivent et qui collent divinement avec l'ambiance glauque et décalé de l'univers, Mr Oizo (Dupieux) propose également quelques morceaux aidé de Gaspard Augé, de très beaux morceaux.
Ensuite niveau casting c'est que des inconnus pour moi, enfin après avoir vu Wrong, Jack Plotnick n'en est plus un, ils sont tous excellents, Stephen Spinella en tête, ce mec est juste énorme dans son rôle et arrive à nous captiver dès ses premières paroles, faut dire que le texte aide pas mal, Roxane Mesquida est super sexy en femme pourchassé par le pneu tueur, Jack Plotnick en petit gringalet à cravate qui porte son vélo est franchement top, tout le reste du casting est également très bon.
En bref, ce cher Quentin Dupieux dont je suis fan absolu nous sort un film d'1h20 mémorable, comment oublier ce pneu, longue vie à toi Robert.
Première phrase du film, dès les premières secondes on comprend que Dupieux le maître du non-sens va encore frapper très fort, après un court métrage déjà bien barré et un premier film également très what the fuck, Dupieux revient prôner le non-sens avec son deuxième long métrage, cette fois ci plus de Chivers mais un pneu tueur, et oui vous lisez bien, un fucking pneu, comment un pneu peut-il tuer des gens me demanderez vous, et bien je vous répondrais "le faite qu'il soit vivant ne vous étonnent pas ?!".
Robert qui à la prononciation n'est pas très éloigné de Rubber (sans aucun doute pas une coïncidence) est un pneu usé et totalement normal jusqu'au jour où il se dresse et commence à écraser des objets puis des bestioles et finit par télépathiquement tuer des animaux ainsi que des personnes, à coter de ça, une bande de spectateur perché dans les collines suit le parcours sanglant et vengeur de Robert grâce à des jumelles, oui oui.
Rubber est comme dit dans le monologue de départ un film qui condense le non-sens, et cela dès le départ, le film commence simplement, dans le désert, sur une grande route de sable se trouvent une quinzaine de chaises, soudain une voiture arrive et les écrases toutes, un flic sort du coffre et vient sortir le fameux monologue face caméra, un monologue franchement jouissif et quelque part très vrai.
Dupieux nous offre un film qu'on ne peut ranger dans une catégorie, personne au cinéma n’oserait faire ça, et encore moins un français, casser les codes avec autant d'ardeur et de folie c'est juste remarquable, très peu de personne essaye de proposer autre chose que les films formatés qu'on nous sort toutes les semaines, en France surtout, nous avons bien Noé, Kervern et Delépine ou encore Dupontel mais il y'en a vraiment peu, et Dupieux fait vraiment parti des réalisateurs qui n'ont aucune prétention, il font ce métier par amour du cinéma, car ils veulent apporter quelque chose de nouveau et surtout faire ce qui leur plait, Quentin le dit lui même, il ne fera rien qu'il n'a pas envie de faire et c'est tant mieux.
Comme à son habitue Mr Oizo de son nom de musicien, Quentin Dupieux nous propose une mise en scène impeccable, il l'a déjà prouvé quatre fois maintenant, il dispose d'un matériel vraiment stupéfiant, l'image surtout en haute définition est aberrante, tellement elle est propre et net, c'est vraiment ce que j'appelle une photo somptueuse, et niveau réalisation c'est vraiment vraiment parfait, les plans sont archi soignés, tout est magistralement fluide, pour un amateur Dupieux est vraiment balèze, les décors sont magnifiques surtout et encore une fois en HD, les effets spéciaux qui se résument à faire bouger le pneu sont vraiment incroyables, aucun effets 3D, tout à la main, du vrai travail de pro, quant à la bande son elle est peu présente mais efficace, c'est plus souvent du bruit que de la musique, des bruits bizarres qui nous captivent et qui collent divinement avec l'ambiance glauque et décalé de l'univers, Mr Oizo (Dupieux) propose également quelques morceaux aidé de Gaspard Augé, de très beaux morceaux.
Ensuite niveau casting c'est que des inconnus pour moi, enfin après avoir vu Wrong, Jack Plotnick n'en est plus un, ils sont tous excellents, Stephen Spinella en tête, ce mec est juste énorme dans son rôle et arrive à nous captiver dès ses premières paroles, faut dire que le texte aide pas mal, Roxane Mesquida est super sexy en femme pourchassé par le pneu tueur, Jack Plotnick en petit gringalet à cravate qui porte son vélo est franchement top, tout le reste du casting est également très bon.
En bref, ce cher Quentin Dupieux dont je suis fan absolu nous sort un film d'1h20 mémorable, comment oublier ce pneu, longue vie à toi Robert.
Du cinéma original, que l’on pourrait qualifier d’extrêmement fictionnel tant le surréalisme est poussé. Dupieux a un style c’est indéniable, en décalage avec tout ce qui se fait, mais son cinéma abstrait n’est ni poétique ni intriguant, juste présent pour nous faire découvrir un nouveau genre, celui de l’absurde. Pour ma part, je ne suis pas admiratif de ses réalisations où des courts-métrages auraient été amplement suffisant...
Je n'ai jamais vu un film aussi ridicule (en fait je l'ai vu que 10 minutes mais 10 minutes de trop), un pneu tueur ont aura tout vu dans la débilité.
Je ne réitèrerait pas les nombreuses raisons qui font de ce film une révolution tant attendue dans un monde cinématographique qui tend à stagner. Juste pour ajouter un +5 sur et dire un grand merci à notre cher oizo.
Rubber est l'aventure d'un pneu tueur qui roule dans le désert californien. Des spectateurs suivent son parcours depuis un poste.
Un film très particulier à prendre au second degrés bien entendu.
Un film très particulier à prendre au second degrés bien entendu.
Certes le propos de ce film est sans doute humouristique visant à détourner les codes du film d'horreur, à montrer le voyeurisme des spectateurs et à les remettre au centre du film... (du moins, je le crois).
Mais bon, comme je ne regarde pas ce genre de film, j'ai juste trouvé que c'était mal filmé, pas très marrant, etc...
Faire un film de série Z pour se moquer de la série Z, en se disant que chacun sait qu'on peut faire mieux. Soit. Sauf que cela reste un film de série Z.
Mais bon, comme je ne regarde pas ce genre de film, j'ai juste trouvé que c'était mal filmé, pas très marrant, etc...
Faire un film de série Z pour se moquer de la série Z, en se disant que chacun sait qu'on peut faire mieux. Soit. Sauf que cela reste un film de série Z.
Difficile de noter ce film, véritable ovni du cinéma, Road-movie à prendre au 3ème degré. Comme dans tous les films décalés on a bien sûr plusieurs degrés de lecture, et ici c'est l'absurde qui prime. Le revoir une deuxième fois je ne pense pas, mais j'ai tout de même passé un super moment au coeur du désert californien. Pari réussi, franchement c'est fort de faire un film sur un pneu tueur, déjà que rien que l'idée est farfelue, alors pour la réalisation, chapeau !
Un thème osé qui au final se révèle assez mal exploité et pas si génial que ça, plutôt du pneu rechappé.
Un film original, qu’il faut regarder d’une certaine façon. Assurément il ne plaira pas à tous. C’est pourtant une comédie créative qui mérite d’être connu. Un ovni cinématographique que j’ai en tout cas bien apprécié.
Après "Steak" qui était déjà complètement décalé, Quentin Dupieux repousse les limites de l'absurde dans cette comédie déjantée à la photographie parfaite – et pourtant filmé à l'aide d'un appareil photo numérique ! Malgré son irrationalité, le scénario tient bien la route, même si quelques longueurs sont présentes, et surtout ne semble jamais vain. Il n'y a pas de personnage principal, si ce n'est le pneu télépathe, et c'est plutôt une bonne chose, puisqu'on peut s'attacher à une multitude de protagonistes divers et variés. Une véritable déclaration d'amour au cinéma !
Franchement déjanter, créatif, fantastique, ce film réunies les caractéristiques de aucune raisons.
Je me suis dit je déconnecte mon cerveau rien quand voyant un pneu psychopathe et télépathe.
Une bonne réussite.
Je me suis dit je déconnecte mon cerveau rien quand voyant un pneu psychopathe et télépathe.
Une bonne réussite.
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