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Un visiteur
4,5
Publiée le 24 septembre 2012
Un film surprenant , simple et excellemment bien conçus qui se trouvent être bien plus riche qu'il n'y parais. Absurde et humour noir brille sous l'écriture et la mise en scène de Dupieux qui nous livre une critique assez fine des spectateurs de film d'horreurs .
Quentin Dupieux dans toute sa splendeur ! Un pneu psychopathe, quoi de plus original ? Regarder un pneu rouler et tuer pendant une heure et demi est beaucoup plus intéressant que la même chose avec un humain ! L'atmosphère du film posée nous fait vivre un bon petit moment !
« Nous vous annoncçon que ce film n'a aucun sens... » Et effectivement, Rubber n'a aucun sens, et ne va nulle part (un comble pour un pneu). Cet humour, efficace à la télé, a du mal à tenir la route sur un long-métrage mais Mr Oizo est brillant et arrive à ne pas ennuyer le spectateur malgré des répétitions. Un grand n'importe quoi presque culte.
"Rubber" de Quentin Dupieux est un bien curieux objet sortant des sentiers battus: le protagoniste principal n'est pas un être humain, mais un pneu, oui un pneu, vous avez bien entendu! Un pneu qui s'éveille sous un tas de sable et qui se lance dans une chevauchée à travers des paysages déserts. Ce pneu a un don: la télépathie. Un don dont il se sert pour tuer des animaux, des humains et éclater des bouteilles en verre et des boites de conserve. C'est ainsi que le pneu se lance dans une randonnée sanglante sous les yeux de spectateurs, ébahis, stupéfaits, incrédules mais qui semblent réellement fascinés par ce phénomène incroyable. Seulement il y a un énorme problème: l'intrigue totalement loufoque et invraisemblable et une enquête qui vient sérieusement plomber le cours des événements ce qui fait qu'après une trentaines de minutes, le film perd progressivement de son intérêt. L'oeuvre de Quentin Dupieux aurait fait un excellent court métrage. Mais ne faisons pas la fine bouche, "Rubber" reste tout de même un film correct qui surprend par son originalité mais il est clair qu'il y avait beaucoup mieux à faire...
Un film incroyablement déjanté, avec un scénario complètement illogique mais assumé en tant que tel . Visuellement, c'est magnifique, et les musiques un peu "rétros" sont sublimes . Le film est parfois très drôle, mais quelques longueurs viennent ternir le tout . A voir, un véritable OVNI très intéressant .
Film complètement barré !!! Quelques longueurs, mais le concept est innovant : le ridicule du film m'a fait monter des larmes de rire même aux heures les plus gores....
On ne nous offre pas du rechapé mais bien du neuf pour sortir des sentiers battus! C'est original, très bien fait avec de belles choses intéressantes notamment dans "l'interprétation" du pneu et dans la mise en scène. Mais hélas qu'est ce que c'est lent et qu'est ce qu'il y a comme longueurs! Déjà 10 minutes pour que ça commence après une introduction trop nulle, et qu'est ce que les scènes avec les spectateurs sont stupides! Un scénario plus riche en aurait fait un film super!
Rubber, présenté au festival de Cannes 2010, aura beaucoup fait parler grâce à son concept complètement loufoque. Son réalisateur, Quentin Dupieux, est également connu sous le nom d’artiste Mr. Oizo. Oui, ça te dit quelque chose.
SYNOPSIS
Un pneu se réveille et découvre qu’il a la capacité de tuer par télékinésie. Plus rien ne l’arrête dans sa course meurtrière, jusqu’à ce qu’il développe une étrange obsession pour une belle jeune femme… De son côté, la police enquête.
L’APOLOGIE DU “NO REASON”
Quentin Dupieux n’en est pas à son coup d’essai en matière d’humour ou de loufoque : vous vous rappellerez peut-être notamment du fameux clip d’électro de Mr. Oizo, Flat Beat :
(Ahlala ça me fait retomber en enfance tout ça) Il avoue lui-même que ses réalisations s’inspirent d’un WTF général : du grand n’importe quoi, en gros. Une ligne directrice qui aide à mieux cerner le personnage et la genèse de films comme Rubber, son troisième long-métrage. Celui-ci peut paraître comme un énorme délire de Dupieux, une private joke auto-destinée ; mais l’on ne pourra que se surprendre à sourire devant l’absurdité de certaines scènes et du concept tout entier.
Parmi tous ces éléments n’ayant aucune raison d’exister, l’on notera une mise en abyme même du film, faisant participer le spectateur malgré lui. Parmi les interprétations possibles du scénario, l’on pourra se pencher sur un aspect sociologique (la montée en escalade d’une violence injuste et non justifiée), psychologique (un sociopathe aurait-il la maturité émotionnelle d’un pneu ?) ou encore économique / écologique (les affres de la société de consommation, rejetant un vieux pneu au bord d’une route… ET SES CONSÉQUENCES MEURTRIÈRES MOUHAHA).
Intéressant donc, mais un peu surfait ; un court-métrage eût été bien suffisant car l’on s’ennuie parfois ; en faire un film entier relève quelque peu de l’onanisme sur ce principe de “no reason”. A voir une fois dans sa vie.
P.S. : le pneu a un nom. Il s’appelle Robert. Oui oui.
belle tentative d'originalité d'odace et d'humour noir dans une ambience rétro qui ne déplairait pas je pense aux amateurs de films grindhouse. Malheureusement une fois les idees du pitch initial passées on tourne un peu en rond ... comme le héros du film
Je mets tout juste la moyenne à cet ovni car d'un côté on veut et on peut adhérer au délire du réalisateur qui pousse loin le second degré et l'absurde mais il est clair que sur la forme, c'est d'une lenteur à la limite du supportable. J'ai eu vraiment du mal à aller au bout et j'en suis sorti avec un bon mal de crane. Au final, une idée intéressante mais une réalisation assez pauvre, ou bien élitiste, à vous de voir.
Ce film pourrait être qualifié de "futile" voire "d'inutile" mais c'est justement là qu'il est intéressant. Comme nous l'explique très bien le monologue introductif il n'a qu'un mot d'ordre : "No Reason" (pas de raison). En effet quel est l’intérêt de donner la vie à un pneu ? De lui faire acquérir des sentiments, des souvenirs, des envies ? Bref, de le faire devenir humain... sauf que bah... ça reste un pneu quoi... Aucun ! C'est en nous emmenant dans cet univers de non sens et d'illogisme que Dupieux nous fascine, nous émerveille. Les plans sont magnifiques et la personnification du pneu est vraiment réussie, en fait, on s'identifierais presque à l'homme en fauteuil roulant, on a l'impression d'y être mais sans inter-réagir, on veut juste connaitre la suite en paix. Un bon film mais à ne conseiller qu'aux amateurs d'OVNIS, le rythme très lent aura raison des fans de "Fast and Furious".