4061 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
512 critiques spectateurs
5
63 critiques
4
119 critiques
3
154 critiques
2
73 critiques
1
49 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
pitch22
200 abonnés
692 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 21 mai 2011
On s'emmerde un pneu à voir cette rondelle de pétrole serial-killeuse faire sa gonflette machiste devant des spectateurs ridicules... d'autant plus qu'on nous immerge en total non sense. Pourtant cette farce atypique vaut le coup, pour la cohérence du propos, l'humour un peu déjanté et pour l'expérience poétique d'un minimalisme lumineux. Cet OFNI se moque des block-busters hollywoodiens aux scénarios tout aussi absurdes, virilistes et convenus. Bien que l'histoire pèche par sa lenteur et son surgonflage, en elle-même la farce tient la route.
Voilà un film qui dé(roue)te toute critique et pas qu'un pneu ! Rubber ne laissera pas de traces, ni dans l'histoire du cinéma, ni ailleurs mais fallait être gonflé pour tourner (et pour tourner, ça tourne) un truc déjanté comme ça.
Alors qu'il ets une figure phare de la scène éléctro français, Quentin Dupieux aka Mr Oizo, s'attaque au cinéma. Résultat, il transcende les genres et viole les codes aussi bien qu'il le fait avec la musique, et offre un OVNI absurde et délicieux. Deux choses sont sûres, Robert le pneu est un grand méchant du cinéma, et Quentin Dupieux est également à surveiller en tant que cinéaste
Rubber est au delà du bon ou du mauvais film tant nous avons affaire à une curiosité, une ambiguïté mise en image par Quentin Dupieux. Le pitch suffit à interroger : L'histoire d'un pneu tueur ayant la faculté de faire exploser ce qu'il désire par la pensée. Un pneu, oui oui vous avez bien lu! Après une introduction accrocheuse qui donne le mot d'ordre, "aucunes raisons" ainsi que l'éveil de ce pneu et la découverte de sa capacité, Dupieux déroule un immense n'importe quoi qui arrive malgré tout à trouver une certaine cohérence dans le respect des codes relatifs aux différents films d'horreurs dont il s'inspire ouvertement. On pourrait donc qualifier Rubber de Survival slasher thriller zombie moovie! C'est comme si quelqu'un avait compressé l'histoire du cinéma d'horreur de Psychose à Duel en passant par Zombie avec un relent de Tueurs Nés et appuyé sur le bouton "Lecture aléatoire". Une prouesse de ce côté car concilier incohérence et respect des codes, même si en dehors d'un humour très visuel l'intérêt global en pâti, montre bien la maîtrise de celui que l'on connait aussi sous le nom de Mr. Oizo. La distribution est plutôt bonne même si il est évident que la star ici est en caoutchouc et, autre prouesse, à la limite de l'humanisation. Une humanisation réussie uniquement grâce à de la musique et quasiment sans effets spéciaux. Alors si Rubber est inégal, ce véritable ovni cinématographique n'en reste pas moins une œuvre tranchée. Certains crieront au génie, d'autres au scandale. Une approche qui rend la critique facile mais la notation difficile.
Robert, c'est un pneu. Il tue, il a des pouvoirs surnaturels (ce qui est plutôt rare pour un pneu), il est susceptible et ne parle pas. Après tout c'est normal pour un pneu. J'ai dit beaucoup trop de fois pneu dans cette critique mais c'est juste pour que vous sachiez à quoi vous attendre.
Même si le réalisateur français Quentin Dupieux aurait pu se limiter à un court-métrage, Rubber est un film insolite et inclassable, à la fois film fantastique, thriller, western, film comique, dramatique et poétique, une œuvre dédiée au non-sens librement inspirée des célèbres Monty Python, sur une trame à la fois gonflée et déjantée dans le panorama du cinéma actuel. Quelques longueurs et répétitions à déplorer tout de même.
Du grand n'importe quoi ! Malgré tout, ce film reste une réflexion intéressante sur le cinéma. Ils ont aussi réussis à donner une personnalité à un pneu, c'est fort. Bref, parfois un peu long mais au final sympathique, Rubber est un film à voir.
RUBBER pose une question des l'ouverture de l'histoire: le non sens; et c'est un film sur le non sens ! Mais pour autant, moi, je me pose une autre question : un film est il moins débile et avec du sens (ou du non sens, et oui faut suivre) si on annonce en introduction que le film qu'on va voir est sans queue ni tête et débile ? Je pense que tout est assumé et qu'effectivement il n'y aucun sens et que tout est absurde...sauf que dans le genre, ce "pneu" n'arrive pas à la cheville du lapin du "Sacré Graal" ! Rubber est film qui se veut débile et qui l'est, un peu dans le style du "Brown bunny" de Vincent Gallo !!! Faut être client quoi..., mais ce sera sans moi ! A noter, la très belle photo du film réalisé avec l'étonnant Canon 5D mark II !
Voilà "un hommage aux aucunes raisons". Sur les conseils de Matthieubocopain, j'ai regardé ce film déconcertant et violent. A noter un scénario et une musique originale bienvenue. Un pneu assassin et télépathe poursuit une jeune et jolie femme. Moyen.
Le Buñuel de 2011! Une grande claque cinématographique série B, nanar, autocritique, mise en abîme permanente, handicapés à jumelles qui explosent le tout avec un montage lent: waow! Même pour ceux qui semblent détester ce "genre" de film, à voir au moins pour savoir que ça existe mer**!