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Raphaël O
184 abonnés
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5,0
Publiée le 9 avril 2015
Ce biopic de David Lynch est une bouleversante fable humaniste, comportant un superbe scénario, original et émouvant, et une excellente mise en scène, interprétée par les magnifiques prestations d'Anthony Hopkins et de John Hurt. Chef-d'œuvre !
Saviez-vous que ce film était le film préféré de Michael Jackson…?!
Aujourd’hui on s’attaque à: "Elephant Man", film sorti en 1980.
Je n'ai jamais eu le courage de regarder ce film en entier... Quand j'étais petit, par peur et par la suite, car ce film était beaucoup trop triste à mes yeux. Je l'ai donc regardé pour la première fois en entier et à la fin, je me suis dit que des films aussi beaux sont tellement rares ! Elephant Man est donc un chef d'oeuvre puissant, unique et magnifique... Il présente des passages émotionnellement très dur, et des passages superbes accompagnés d'une musique splendide. Ce bijou du septième art regorge de sentiments, est interprété par d'excellents acteurs qui usent énormément de leurs talents (Anthony Hopkins, John Hurt, Anne Bancroft…)
Et faut avouer que le début n’est pas ultra l'entraînement, mais faut vraiment bien se poser et apprécier ce film qui dure plus de 2h… Un film que je ne peux que Conseiller ou je préfère évidemment le deuxième parti du film. Une Merveille avec une photographie Sublime ! Une Mise en Scène qui fonctionne… du Tonnerre ! Et la Bande-son Magistrale !
Une incroyable mise en scène avec d'excellents acteurs avec bien sûr en tête le duo Hopkins-Hurt. Doublée d'une bande son qu'on oublie pas, cette oeuvre délivre une force émotionnelle rare mais sans jamais tomber dans le mélodrame. Doté d'une certaine violence qu'elle soit psychologique ou visuelle, le film porte un regard acerbe sur une partie de la société humaine, sa bêtise, sa superficialité et son appât du gain. Sans oublier une injection bien dosée de transcendance et de spiritualité.
Du grand David Lynch Voir ce film à 15 ans est une vraie chance car je m'en souviens encore Emouvant à souhait, la cruauté des hommes est une fois encore mise en exergue Je suis un être humain !
Enorme ce film. javé bien aimé herased , mé la David L ns a fai un film magnifique, pr son histoir belle est triste a la foi. j'ai encor du mal a regardé la scene ou le gardien acompagné de ses amies va voir john M dans sa chambre, cet scene c pour moi la perfection du film car on se sen bléssé oci. j'ai oci bokou aimé la performance de A Hopkins (kom dab ^^ ) voila c tout je vou le recomande absolument
Dans mon souvenir trés spécial mais ça marque plus à certains âges et à l époque je devais être ado et déjà l existence d Éléphant Man me déstabilisait et m émouvait .
Comme un éloge de l’ambiguïté, ce mélo déchirant rappelle au spectateur qu’il est d’abord un voyeur.
Atteint de graves difformités physiques, John Merrick est l’attraction d’un cirque anglais à la fin du XIXème siècle. Un chirurgien intéressé par ces malformations et touché par son sort l’achète à son geôlier. Le médecin comprend que ce monstre est un homme meurtri, intelligent, sensible.
Quelle déviance nous amène à jouir du spectacle de la souffrance, celle des animaux comme celle des hommes quand ils sont différents ? Elephant Man montre la déshumanisation à l’œuvre. Celle qui autorise, pour le plaisir, à traiter un homme aussi cruellement qu’un animal, qu’un éléphant par exemple.
Violée par des éléphants ?
David Lynch joue avec les sentiments du spectateur, tout en ambiguïté. Qu’avons-nous à voir avec les voyeurs sadiques de ces temps anciens, dans ce film en noir et blanc ? Nous, spectateurs modernes, qui regardons cette fiction les larmes aux yeux ? Nous nous apitoyons sur la souffrance de John Merrick. Lynch prend plus d’une demi-heure pour nous le dévoiler à nous spectateur qu’une malsaine curiosité agite.
Dès les premiers plans, Lynch nous entraîne dans ses hantises. La première scène du film est déroutante. Qu’arrive-t-il à la mère de Merrick ? Le montage est saccadé. Est-ce un rêve, est-elle bousculée, ou même violée par des éléphants ? S’agit-il du cauchemar de Merrick, d’une « explication » inconsciente de sa monstruosité formulée par l’imaginaire de Merrick ?
Au bout de cette cruauté, nait la beauté, la morale du film. Des quelques moments de grâce où Merrick échappe à la bêtise de ses semblables, où l’humain, exceptionnellement, laisse parler son cœur.
Moins expérimental que son premier film, le réalisateur David Lynch fait preuve d’une sensibilité et d’une maitrise hors norme avec ce drame généreux et bouleversant racontant la vie d’un homme atteint d’une extrême difformité physique, ayant vécu comme une bête de foire avant qu’un médecin ne le prenne sous son aile. Dans la peau de cet homme éléphant, se cache un surprenant John Hurt, parvenant derrière le maquillage très réussi à donner vie et émotion à ce personnage, avec dignité et sobriété. Un récit poignant et profondément humaniste.