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thalidae77
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2,0
Publiée le 23 mai 2012
J'ai été pas été tellement emballé par ce film qui veut miser sur de l'horreur mais qui ne fait même pas frissonner. De plus, l'histoire est impropable et brouillon et le final prévisible mais totalement incohérent. C'est bien dommage car je pense que ça aurait pu être un bon film!
On suit la trame avec passion et appréhension se demandant comment ils vont s'en sortir, la gamine et le gamin sont très bon, le père aussi par contre les 2 mères sont pas terrible et la fin ou l'on sait le pourquoi du comment est tiré par les cheveux et le mal est vaincu de façon pourri et sans trop d'explications, bref c'est décevant et pas rembourser par la sécu.
On ne pouvait qu'attendre le meilleur venant de Juan Carlos Fresnadillo, réalisateur de l'excellent et terrifiant "28 semaines plus tard". Malheureusement nos attentes sont vite déçues, la faute à un scénario invraisemblable et peu crédible malgré un postulat de départ intéressant qui n'est pas servi par la mise en scène, usant d'effets faciles et d'une musique stressante à tout moment. Et quand vient la révélation finale, le seul soulagement vient du fait que le film est enfin fini. Et au milieu d'un casting en pilotage automatique, seul Daniel Brühl surprend, non pas par son rôle inutile mais par son talent de polyglotte car après l'allemand, le français et l'anglais, il parle à merveille l'espagnol. Il en a des origines après tout.
Ça semblait partir sur de bonnes bases, mais Intruders s'avère être un film au traitement plutôt mollasson, avec des acteurs pas très inspirés (désolé de le dire, surtout quand il y a Clive Owen et Daniel Brühl à l'affiche) et une réalisation qui ne vaut guère mieux. Si le côté "histoires en parallèle" peut être intéressant pour les développements du scénario, l'ensemble du film est bien trop fade et sans surprise notoire. L'illustration des terreurs enfantines a déjà été maintes fois exposée au cinéma et de bien meilleures façons qu'ici.
Un film à 13M$ ? Si ce n'est pas pour aller dans le salaire de Clive Owen, il faut donc expliquer où est passé cette argent ! Car ce n'est sûrement pas dans le salaire des acteurs, plus que mauvais ; sûrement pas non plus dans les effets spéciaux, qui auraient pu avoir un prix en 1920 mais qui ne sont que bien drôle en 2o12. A coup sur, le scénariste devait être bénévole en plus d'être débutant dans l'écriture des intrigues.. En somme, on ne comprend rien à cette histoire qui n'a ni début ni fin et qui a des moments directement volés à d'autres films spoiler: comme "Trouble Jeu" de John Polson . Même l'explication finale ne convainc pas, on s'ennuie à tenter de comprendre. C'est un film qui n'a vraiment aucun intérêt !
Il y avait tant d'espoir dans ce film : un réalisateur plutôt doué (28 semaines plus tard), un genre qui collectionne les opus de qualité (le cinéma de frisson ibérique) & un couple de vedette au jeu solide : Clive Owen & Carice Van Houten (Black Book), et pourtant. Que d'espoir déçu ! La plastique est certes là, mais au service du vide. On y croit pas une seule seconde à leur histoire de fantôme et c'est un comble quand on vous le montre au cinéma, alors que les personnages le suggèrent. Pas un frisson, mais des ronflements, des ronronnements, car le film avance lentement, stéréotypé et platement. Vide, désespérément vide...
Bel exemple de pétard mouillé, la bande annonce laissant imaginer un renouvellement du film de monstre de placard: le père et la fille tous deux conscients de la présence d'un individu quand l'intégralité des films d'épouvante relate la lutte de David seul contre Goliath... le symbolisme d'un contre tous, l’obsession de la quête de la vérité et du mensonge... Dans Intruders l'attente est gâchée dès l'apparition du "monstre".
Intruders est un thriller horrifique frissonnant qui ne lésine pas sur le sujet des terreurs nocturnes enfantines. Le mal se décline ici comme une sorte de croquemitaine sans visage. Un intrus maléfique tout droit sortit de l'imaginaire. Après le succès de son "28 semaines plus tard", Juan Carlos Fresnadillo déploie de nouveau son talent avec un scénario réfléchit comprenant deux histoires parallèles, mais de temporalités différentes. L'amalgame est parfois copieux, voir, difficile à suivre, mais ne manque pas d'imagination. Même si le monstre à capuche n'a rien de si effrayant, l'atmosphère que dégage ce film est tout à fait prenante, nous transportant du réel au cauchemar, sans distinction. Une sorte de huis clos très sombre et intriguant, faisant rapidement fonctionner l'imagination des plus réceptifs. Rien de traumatisant, loin de là; mais d'une bonne réalisation ne résultent que de bonnes sensations. Avis aux amateurs. 3,5/5
Mais c 'est d' un ennui, d' un ennui ... Bavard et répétitif ... Troisième long-métrage de Juan Carlos Fresnadillo (28 semaines plus tard - 2007) se plante en beauté sous la forme d'un thriller psychologique avec un encéphalogramme plat au trouillomètre. Hélas ! Rien ne fonctionne avec cette histoire , tirée par les cheveux , où une espèce de croquemitaine à capuche a élu domicile non pas sous le lit des enfants mais dans leur placard. Avec une double lecture assez emberlificotée ( l'intrigue se divise en deux, l'action principale se déroule en Angleterre et la secondaire en Espagne). Alternant constamment ces deux unités de lieu et de temps, le réalisateur peine à nous faire comprendre où il veut en venir ... Jusqu'à ce qu'il se décide à nous dévoiler son ridicule twist final abracadabrant. Il n'y a que les SFX qui ont fieres allures ici, tout le reste s'avère rapidement futile. Bavard, répétitif.
Un film "d'horreur" pour les gens pas habitués à en regarder, disons... Comme moi, tiens ! Quelques petites frayeurs qui vont bien, juste ce qu'il faut pour tenir en haleine et tenir le suspense. Donc clairement pas assez de bizarreries pour un accro de sensations fortement terrorisantes. En somme un thriller fantastique où la psychologie a une part importante dans l'histoire-même. Clive Owen s'en sort bien mais ce genre de rôle ne lui convient pas, je trouve...
Un film d'horreur avec un très belle esthétique, oui ! Et avec une jeune actrice (Ella Purnell), de toute beauté et qui sait très bien faire ressentir la peur avec ses grands yeux, oui !!
La relation entre Clive Owen et sa fille est très belle, le monstre et les scènes d'horreur le sont aussi d'ailleurs, on frissonne de peur quant à ce monstre sans forme ni visage qui emplit l'esprit des enfants (et des grands).
Film approved, laissez entrez Hollow Face dans votre chambre le soir !!!