Crazy, Stupid, Love est une comédie romantique qui peine à se démarquer malgré un excellent casting. Quelques scènes sont amusantes et certains moments fonctionnent bien, mais l'histoire reste assez prévisible et manque parfois de rythme. Le film se regarde sans déplaisir, mais il ne laisse pas un souvenir marquant. 2/5.
Crazy, Stupid, Love séduit avant tout par l’alchimie évidente entre ses deux acteurs principaux, dont la complicité donne au film une énergie et une crédibilité indéniables.
Le jeu de séduction, construit comme une série de leçons, n’est pas sans rappeler certaines dynamiques déjà vues, tout en restant efficace et divertissant. Porté par un casting solide et un humour bien dosé, le film parvient à captiver malgré quelques longueurs.
On pourra toutefois lui reprocher un rythme inégal : l’ensemble s’étire quelque peu et semble parfois trop long au regard de l’intrigue proposée.
Des scènes comiques sur le début mais l’ensemble est décousu, trop long, peu pertinent et pas plaisant au visionnage. Je regrette l’usage de mécaniques clichées qui tournent à vide et déplore le couplage décors limités & intrigue qui va dans tous les sens. Cela crée un sentiment de retour incessant et on perd le fil, d’autant que la psychologie des personnages est mécompréhensible! C’est dommage! Par ailleurs il ne m’a pas apparu que ce film passait le Bechdel Test (même pas du tout en fait), cela m’interroge quant à sa modernité. C’est trop pauvre au niveau de l’intrigue pour ne pas virer sur du gnangnan à répétition en 2h de film. Enfin, l’originalité n’est pas au rdv.
Vous allez vouloir voir le film pour son titre connu ou pour le cast, vous pouvez largement vous en passer. Une moitié des intrigues/scènes (le début et la romance Gosling/Stone) vaut le coup mais la deuxième moitié est clairement à jeter.
Franchement, le film parfait pour un après-midi tranquille, sans se prendre la tête. Ça se regarde tout seul, ça fait le job, rien d’extraordinaire mais agréable. Et Emma Stone… Santa Maria. À ce niveau-là, difficile de ne pas croire à l’amour en la regardant.
Très bonne comédie romantique, à la fois drôle et touchante, avec de supers acteurs. On passe un bon moment avec quelques scènes "cocasses" et une fin plutôt réussie.
«Crazy, Stupid, Love» est une excellente comédie romantique, parfaite pour se détendre et passer un bon moment. C’est le genre de film qu’on regarde sans prise de tête, avec le sourire, et qu’on a toujours plaisir à redécouvrir pour son énergie positive et ses personnages attachants.
Le début fait penser à un navet de comédie américaine mais le casting est solide (Ryan gosling, Emma stone, Juliette Moore, Kevin bacon) et le scénario plus intelligent qu’au premier coup d’œil. Certaines scènes sont hilarantes comme l’après midi avec la surprise bricolée dans le jardin. Mérite votre attention
Comédie romantique coréalisée par Glenn Ficarra et John Requa, Crazy, Stupid, Love est un excellent film riche en sentiments. L'histoire nous fait suivre Cal, un père de trois enfants, marié à Emily, qui, lors d'un dîner avec elle, apprend que celle-ci veut divorcer. Au plus, mal, les jours suivants, il noie son chagrin dans le fond d'un verre dans un bar ou Jacob, un séducteur invétéré aux innombrables conquêtes, lui propose de devenir en quelque sorte son coach personnel afin qu'il reconquiert son ex-épouse. Ce scénario s'avère extrêmement plaisant à visionner tout du long de sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue très bien ficelée, dont le synopsis n'est que le point de départ. Car oui, le récit mêle d'autres romances qui se lient avec la principale pour notre plus grand bonheur tant toutes ces amourettes donnent lieu à de superbes moments entre peines et joies. Le sujet principal est assurément l'amour et le métrage en déborde, le tout, sans tomber dans les clichés du genre. Tout cela accouche de scènes délicieuses avec pour point d'orgue, dans les trente dernières minutes, une réunion de famille et amis totalement jouissive. Le ton se veut drôle avec un humour qui décroche de nombreux rires et sourires, mais il est tout autant tendre et émouvant, sans tomber dans le pathos. L'ensemble est superbement porté par des personnages adorables et attachants, trouvant chacun leur place au sein de ces imbroglios amoureux. Des rôles parfaitement interprétés par une très sympathique distribution comprenant Steve Carell, Julianne Moore, Ryan Gosling, Emma Stone, Jonah Bobo, Joey King, Analeigh Tipton, Kevin Bacon, Josh Groban, Marisa Tomei, Julianna Guill, Liza Lapira ou encore John Carroll Lynch. Tous ces individus entretiennent des relations touchantes et sincères procurant autant d'amusement que de mignonnerie. Des échanges soutenus par des dialogues tantôt savoureux, tantôt à cœur ouvert qui émeuvent. Sur la forme, la réalisation du binôme se veut qualitative. Leur mise en scène est dynamique et comporte quelques idées bienvenues. De plus, elle évolue dans des lieux appréciables. Ce visuel tout aussi charmant que les protagonistes est accompagné par une bande originale collant très bien avec le propos à la faveur de ses ballades mélodieuses. Reste une fin réussie, à la hauteur du reste de la narration, venant ainsi mettre un terme à Crazy, Stupid, Love qui, en conclusion, est un film plus profond qu'il n'y paraît, parlant magnifiquement bien d'amour sous couvert d'humour, méritant grandement d'être découvert afin de passer un délicieux moment faisant un bien fou.
C'est plat et un peu vide jusqu'à la scène folle réunissant tous les protagonistes à 90 mn de film. Beau casting (Steve Carell, Julianne Moore, Ryan Gostling, Kevin Bacon ...) tous bien en place. Mais cette comédie romantique où un quadragénaire dont la femme demande le divorce et qui est pris (on ne sait pourquoi ) sous son aile par un coach de drague, n'est pas originale. A voir une fois et c'est tout.