On est idiot si on croit voir du Spielberg en allant voir ce film...car on connait tous Mr Bean, non? Il a eu 1 role parfois où tout lui réussissait...ca change et 1 bon dosage de blagues à 030 cts d'euros, ce qui est relaxant !! J'ai mis quand même 205 étoiles car ca change du role de béta extreme qu'il a d'habitude. Film quand meme divertissant et à aller voir si on à rien à faire d'autre ou si on a des enfants...
Très bonne comédie. Etant un grand fan de Rowan Atkinson, je ne pouvais qu'adorer ce film. Il joue toujours aussi bien son rôle. Les scènes avec la chinoise sont à mourir de rire. Rires et sourires garantis !
Rowan Atkinson, le célèbre comique anglais mondialement connu grâce à la série télévisée Mr. Bean (1990/1995) où il se mettait en scène, nous reviens huit ans après Johnny English (2003), une seconde fois dans la peau du désastreux agent secret britannique. Si le premier volet nous avait laissé un arrière goût amer, il faut bien reconnaître que cette suite nous offre là une agréable comédie d’espionnage où Oliver Parker (Le Portrait de Dorian Gray - 2009) succède à Peter Howitt à la réalisation. Toujours aussi drôle et absurde, c’est un réel plaisir de retrouver Rowan Atkinson dans la peau de ce James Bond raté qui, à 56 ans et les tempes grisonnantes, parvient sans le moindre mal à nous faire rire de ses blagues toutes plus stupides les unes que les autres. A ses côtés, on prendra beaucoup de plaisir à retrouver la (trop) discrète Gillian Anderson (X-Files : Aux frontières du réel - 1993/2002), aux côtés de Dominic West et de la (toujours aussi) ravissante Rosamund Pike. Johnny English, le retour (2011) est un savoureux cocktail alliant la parodie d’espionnage et le thriller, le tout, saupoudré d’une pointe d’humour bon enfant, où Rowan Atkinson excelle comme toujours dans le registre du comique, grâce à ses mimiques visuelles et les nombreux running gag (dont certains s’avèrent certes prévisibles mais dont l’effet est garantit).
Ouais, pas mal. Je ne connaissais l'existence d'un n°1 avant ce film, mais pour des enfants de 8 ans à adolescents, c'est rigolo et pas trop mal fait, même si ce n'est pas un chef-d’œuvre de la comédie non plus...
Je n'ai pas vu le premier film mais celui ci est une très bonne comédie!!!J'ai bien aimé les deux scènes ou il confond la mère et la reine d'Angleterre avec la chinoise!!!Mais bon je vous rassure il n'y a pas que deux scènes marrantes, l'humour est garanti pendant tout le film!:)
Une suite qui se révèle assez différente du premier avec un scénario plus sérieux, un peu plus étoffé et avec plus d'action. Malheureusement, ce que le film gagne en spectaculaire, il le perd en humour. En effet, le comique réside surtout dans l'action et Rowan Atkinson a moins de répliques drôles ou de mimiques à se mettre sous la dent. L'ensemble reste riche en gags. Ceux-ci sont néanmoins assez inégales. Mais si certains parviennent à peine à arracher un sourire, d'autres sont très réussis et originaux. Il en résulte une bonne comédie, amusante, rythmée et sympathique. Un peu en deça du premier selon moi néanmoins.
"Sir" Johnny English n'est plus : il a été chassé du MI7 et a perdu son titre de "chevalier" pour n'avoir pu empêcher l'assassinat du nouveau président mozambicain dont il devait assurer la sécurité. On le retrouve 5 ans plus tard terminant son initiation aux meilleures disciplines mentales et physiques extrême-orientales dans une lamasserie, ce qui donne un début de film loufoque, et installe le ton. Scénario invraisemblable, aux rebondissements téléphonés, mais peu importe ! Rowan Atkinson est grandiose dans ce deuxième volet des aventures du contre-agent 007, réintégré ad hoc pour une mission de la plus haute urgence mondiale, plus dégourdi et moins ridicule d'ailleurs que dans le "1", mais de façon générale toujours plus chanceux que compétent. Beaucoup en font volontiers un cousin du regretté Frank Debrin, de réjouissante mémoire, mais "Johnny" a un plus par rapport au lamentable lieutenant américain : le flegme britannique. Et quel régal d'entendre un anglais châtié, en lieu et place des accents yankees habituels, ou des rugosités plébéiennes et régionales diverses des productions d'outre-Manche ! Moi qui ris peu au cinéma, j'ai eu en quasi-permanence les zygomatiques sollicités avec ce "Reborn" irrésistible.