Note moyenne
3,7
14 titres de presse
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Metro
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Les deux femmes (...) sont admirables (...) "Mardi après Noël" se révèle, à sa manière, un film à suspense.
Le Figaroscope
Tout est dans le regard de Radu Muntean, qui scrute l'intimité des êtres avec une rare justesse. Sa caméra, précise, s'intéresse longuement à chacun, et va loin sans jamais être indiscrète.
Le Monde
Radu Muntean ne porte aucun jugement moral, il observe, distille une atmosphère de désastre. Son film laisse un goût amer. C'est fait pour.
Les Inrockuptibles
Du bel ouvrage, même si cette "qualité" roumaine, à base de très longs plans-séquences et de vérisme écorché, commence à tourner un poil au procédé et au label d'exportation pour les festivals.
Libération
"Mardi après Noël" touche à une mélancolie dépassant largement le cas d'une triangulation adultère.
Metro
Le triangle amoureux est classique mais le roumain Radu Muntean le filme avec un réalisme poignant, basé sur une succession de plans séquence qui rendent le dilemme de Paul aussi ordinaire que cruel.
Positif
La durée inhabituelle des plans, la banalité des situations pourront rebuter. Ce serait rater la surprenante tristesse qui se répand de scène en scène.
Première
(...) Le film emporte l'adhésion par l'intensité des situations, la justesse des dialogues et la qualité de l'interprétation.
TéléCinéObs
(...) Un film fragile, d'une belle justesse, sur la tragédie intime d'un homme contraint de choisir entre deux amours, l'un construit, l'autre naissant.
Télérama
(...) "Mardi, après Noël" atteint des hauteurs bergmaniennes, des paroxysmes de cruauté et de désespoir dans le confort silencieux d'un appartement de la classe moyenne.
Cahiers du Cinéma
Si Muntean laisse donc sciemment le spectateur avoir un temps d'avance sur les protagonistes de son histoire, il se peut que le même spectateur finisse par deviner trop clairement les intentions de ce cinéma, certes d'une indéniable cohérence, mais beaucoup trop attaché à la rhétorique pour transcender ses propres contraintes..
Chronic'art.com
Cette radioscopie pourrait paraître excessivement clinique, pourtant plusieurs choses parviennent à nous faire dépasser cette froideur apparente : des personnages parfaitement dessinés, d'excellents acteurs, enfin et surtout une manière très intuitive de laisser les scènes se déployer dans leur juste durée.
Critikat.com
Muntean hésite entre une analyse aride des sentiments, fondée sur une caméra qui enregistre le drame de façon extérieur, et une volonté de nous faire partager les ressentis des personnages grâce à des cadrages serrés sur leur corps.
Studio Ciné Live
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