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klap2fin
20 abonnés
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1,0
Publiée le 10 février 2012
Un film sans queue ni tête, au scénario grotesque et incohérent, sans aucun intérêt, et de grâce messieurs les réalisateurs épargnez nous Laetita Casta, n’importe quelle gamine de 12 ans possède plus de talent qu’elle et elle a vraiment le charisme d’un bulot. Il y a tellement d’actrices bien plus talentueuses… Bref un bon navet !
Derrière les murs (2011) se targue d'être le premier film fantastique français a avoir été réalisé en 3D relief, en fin de compte, il en résulte une oeuvre aussi plate que son scénario. Autant vous dire tout de suite que vous pouvez vous abstenir de payer un supplément pour cette soit-disant 3D qui nous apparaît aussi futile qu'inutile. Hélas pour nous, le film affiche d'autres défauts, à commencer par un scénario absent et le plus alarmant, une mise en scène amorphe rendant l'ensemble léthargique pendant 90 minutes, digne d'un banal téléfilm d'un dimanche après-midi. Reste les reconstitutions des années 20 qui s'avèrent crédibles, contrairement aux prestations des acteurs. Une déception aux relents de naphtaline.
Un nouveau film de maison hantée / de fantômes... Ni l'un ni l'autre... en situant le décor au début du siècle dernier, les auteurs prenaient une bonne option pour nous déstabiliser. Un écrivain blessé par la vie, une immense demeure, les vieilles histoires de village...Des apparitions, des disparitions, de très belles couleurs, des personnages secondaires intéressants (principalement l'épicier). L. Casta en écrivain qui devient folle est plutôt convaincante, mais le rôle n'est certainement pas à sa mesure, pas forcément très bien écrit, pas assez recentré. Et le film traine la patte, reste trop évasif sur sa trame, ne sachant happer le spectateur, n'explorant pas toutes les pistes (la drogue, les fantômes, la folie, le trauma) et du coup on attend qu'il se passe définitivement quelque chose ou que l'atmosphère devienne prenante pour nous spectateur. Ca restera donc un film un peu maigre malgré ses qualités esthétiques et sa trame qui aurait pu se voir interessante si elle avait été exploité différemment. LE réalisateur aurait du faire d'autre choix (certains acteurs...), aller un peu plus en profondeur sur son idée de base. Et travailler concrètement le final, qui ne s'avère pas exceptionnel. Bof bof tout ça^^
"Derrière les murs" se veut angoissant et rempli de suspense par l'atmosphère mystérieuse qu'il instaure par son cadre spatio-temporel. Seulement voilà, en voulant faire "genre", on s'enfonce dans un charabia scénaristique peu attrayant et enfin de compte très léger. Dans les 20's, une jeune écrivain suit les conseils d'un ami en partant vivre à la campagne pendant quelques temps dans une grande maison inhabitée depuis longtemps. Elle s'y installe, rencontre les gens du village voisin et devient victime d'étranges hallucinations... Laetitia Casta est selon moi une bonne surprise dans ce décor sombre, son interprétation est propre et on la découvre dans une nouvelle gamme de sentiments, mas bien que ce soit le personnage principal, çà n'empêche pas de s'ennuyer à travers un enchaînement absurde et peu convaincant. Atmosphère copier-coller de "Les Autres" avec Nicole Kidman, on s'attend à une fin d'autant plus surprenante, mettant les personnages en lien, et nous faisant reconsidérer tout le film. Mais ici, la fin s'arrête sur notre première impression, on note aucune évolution mais une accumulation d'outil "efficace" du genre qui ne trouvent pas leurs résonances adéquates! Ce qui fait qu'on se marre, on sursaute pas une fois. Laetitia Casta et Jacques Bonaffé sont très bons mais leurs personnages mal cernés, quant à Thierry Neuvic, il est complètement mauvais ; on comprend rien à ce qu'il dit, articulant comme un amateur. Donc, au final, on se rend compte que c'est un genre qui réussit toujours pas aux français, et je le conseille nullement.
Derrière les murs est difficile à situer, thriller, horreur-épouvante, fantastique, disons un film noir porté par L. Casta qui est la seule a y croire...
Lætitia Casta enfermée dans un manoir où se produisent des choses étranges, filmée en 3D, voilà qui n'augurait rien de bon. Petite surprise, la 3D est pas mal faite, et contribue à la réussite de l'ambiance austère et inquiétante du film. Malheureusement en dehors des portes qui claquent, il ne se passe pas grand chose. L'intrigue est pauvre en suspense et assez convenue. C'est dommage car les réalisateurs s'appliquent à soigner tous les détails du film mais en oublie le scénario. Thierry Neuvic joue très mal face à Lætitia Casta, une fois n'est pas coutume, très crédible et investie. On est loin du catastrophique "Saint-Ange", mais aussi de "Les Autres"...
Derrière les murs est film fade! Sans aucune originalité mais avec une prétention monstre ce film tente de créer un genre de fantastique horreur qui existe déjà depuis dix ans! Un scénario à la limite du grotesque (beaucoup rigoleront lors de la résolution de l'intrigue)! Une actrice qui nage dans le grand n'importe quoi, une mise en scène digne d'un très mauvais téléfilm! C'est pas avec des films comme celui ci que le cinéma français reprendra de la valeur!
Richard Darbois ne restera définitivement pour nous qu'une voix. Celui que presque tout le monde connaît sans cependant l'avoir jamais vu et qui a doublé le célèbre capitaine corsaire Albator (version 78) ainsi qu'Harrison Ford depuis des décennies est en effet au générique de ce film... mais simplement par le biais de l'interlocuteur téléphonique de Laetitia Casta qu'on ne voit donc jamais. J'ai trouvé ce détail assez amusant au milieu des rares frissons que j'ai pu vivre ici. Car "Derrière les murs" n'est malheureusement guère surprenant ou intense malgré son sujet. Je dis pas qu'on sursaute pas une ou deux fois, mais l'ensemble est nettement trop formaté pour être franchement captivant. Tout au plus peut-on remarquer la solide performance de Jacques Bonnaffé, toujours aussi convaincant. Pour le reste, on ne peut que constater que cette aventure ne dépasse pas hélas le simple exercice de style.
Derrière les murs semble s'inspirer des films à suspense hispaniques (L'Orphelinat) en créant une atmosphère lourde et angoissante. Ici, le personnage tourmenté est une jeune écrivaine interprétée par Laëticia Casta qui décide de s'isoler de la capitale pour trouver l'inspiration et fuir ses démons qui la hantent. Le début du film est hésitant et peine à démarrer. On se demande où l'histoire va nous mener. Puis, vient enfin l'élément perturbateur, la disparition d'une fillette, qui déclenche la machine infernale. Apparitions étranges, bruits suspects, accusations, Suzanne s'enfonce dans une tourmente qu'elle seule semble voir. Malgré l'atmosphère parfois angoissante, on est bien loin du film d'épouvante. Ni plus ni moins qu'une pesanteur, accentuée par les musiques de fond. Peu habituée aux rôles "sérieux", Laëticia Casta offre une remarquable interprétation d'une jeune femme démente, habitée par on-ne-sait-quoi et rongée par ses angoisses. Le personnage semble fait pour elle et sa froideur dans le regard renforce le sentiment de malaise. Il ne s'agit pas d'un film d'épouvante comme il est suggéré mais davantage d'un film fantastique qui se regarde bien agréablement.
A part les Fans de Laetitia Casta, qui aimeront ce film, il n'y a rien vide creux....Moi qui suis un inconditionnel de la 3d, là cela n'apporte rien de plus. Au prix des places de cinéma, il y a d'autres films a voir ! Le niveau de ce film est à peine au niveau d'un téléfilm.
aussi intéressant que regarder des trains qui passent (comme les vaches !) pendant 1h20 ! Mal joué, aucun scenario, je me suis ennuyé comme pour "Des hommes et des dieux" !
Je ne voulais pas être cassant, mais je n’ai pas le choix. Pour commencer, le scénario est plat, manque de complexité et d’intérêt. La mise en scène de Pascal Sid et Julien Lacombe est totalement molle et même si on peut être surpris de temps en temps, le film n’est captivant à aucun moment. Néanmoins, l’ambiance mystérieuse et sombre ressort bien. Pour le casting, Laetitia Casta est convaincante dans son rôle. De même, Roger Dumas (II) est impeccable. En revanche, les acteurs comme Thierry Neuvic et Jacques Bonnaffé sont moyennement convaincants.
Drame rural, pseudo thriller, se passant en 1922 au fond d'un petit village auvergnat où l'arrivée d'une belle et jeune parisienne, ecrivaine de surcroît va faire jaser. La disparition d'une enfant va précipiter les choses. Film lent à l'atmosphère pesante et glauque, filmé comme un téléfilm de France 3, sans rythme, sans réelle tension non plus, avec un final très décevant et peu convaincant. Laeticia Casta fait ce qu'elle peut mais elle ne peut pas faire des merveilles avec une histoire si peu consistante. Les autres acteurs assurent à peine le job et le tout est franchement ennuyeux.
La Tristesse du film: rien! Il ne se passe rien qui nous aide à rester attentif un minimum intéressé voire même éveillé! Vide côté scénario, rien de terrible non plus dans la mise en scène, Laetitia Casta ne fait rien passer, aucune émotion on ne s'attache donc pas du tout à son personnage, ni aux secondaires d'ailleurs. On en sait pas assez sur elle, le réalisateur n'a pas assez appuyé là dessus je pense alors aucun attachement ni identification possible. Point positif: 1h22 seulement, ouf!