Note moyenne
3,2
18 titres de presse
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Libération
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TéléCinéObs
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Excessif
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Metro
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Parisien
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Le Point
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Studio Ciné Live
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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L'Express
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Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Année Bissextile joue avec nos nerfs, notre attention est comme captivée par l'alternance de vacuité totale dans laquelle le personnage principal s'enfonce inexorablement et par les accès de rage coïtale assez rapidement pimentés à coups de ceinturon, de couteau dans la bouche... Laura sort et pas nous.
TéléCinéObs
Une mise en scène radicale pour le moins foudroyante. Car avec le temps, les silences et l'incroyable charisme de l'actrice, on est happé par cette jeune femme énigmatique dont chaque émotion, pourtant infime et ténue, bouleverse. Peu à peu, le film se tend tel un élastique dont on redoute qu'il lâche... Année bissextile n'est assurément pas un film "confortable". Il remue et dérange. Longtemps, profondément.
Excessif
(...) C'est surtout un de ces films qui ne demandent pas de seconde vision, qui disent tout au premier choc et qui vont jusqu'au bout d'une certaine logique paranoïaque.
Le Monde
Par la force de son interprétation, Année bissextile, récit érotique, fable politique, devient un film simplement humain.
Les Inrockuptibles
Année bissextile est d'une teneur minimale, rigoureuse, voire conceptuelle. (...) Cette maîtrise, ce minimalisme, hérités du cinéma moderne, pourraient confiner à la sécheresse. Or, le film reste prenant, incarné. La formidable Monica del Carmen, qui fait littéralement don de son corps, donne sa force d'incarnation au film.
Metro
Délicieusement dérangeant.
Première
En dépit de ses images sexuelles explicites, Année bissextile est un modèle de suggestion et de sensibilité.
Télérama
POUR : Le trouble naît de la rigueur avec laquelle le cinéaste détaille, entre ces deux solitaires enfermés dans une boîte, l'amorce d'une rencontre que nul ne peut comprendre, pas même eux.
Cahiers du Cinéma
Le film se met à hésiter entre une approche " documentaire " marquée par l'observation minutieuse de la physionomie du lien amoureux, et une approche psychologique quelque peu banale, au risque de casser la dimension énigmatique de la sexualité (...). Heureusement, reste la présence extraordinaire de Monica del Carmen .
Critikat.com
Torride, irrévérencieux, sensuel, Année Bissextile a le charme, l'ardeur et les maladresses des toutes premières fois.
Le Parisien
Si la quête désespérée de l'héroïne ne peut laisser indifférent, l'accumulation de scènes de sexe sordides devient au final plus complaisante que dérangeante. Dommage.
Le Point
voir Le Point.fr
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Ouest France
La chair est bien triste...
Positif
(...) pour nous intéresser, il aurait fallu plus d'invention formelle ainsi qu'un discours moins convenu sur la solitude et la frustration.
Télérama
CONTRE : Alors que Monica del Carmen parvient, (...), à préserver l'opacité de son personnage, le réalisateur brise tout le mystère de son premier film. Et son intérêt.
L'Express
voir le site www.lexpress.fr
Le Figaroscope
Ce huis clos très hard, caméra d'or à Cannes, se résume à la vie solitaire et tragiquement pimentée de Laura, 25 ans.