Benda Bilili!
Note moyenne
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179 critiques spectateurs

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Caine78

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3,0
Publiée le 24 octobre 2011
Peut-être pas aussi bon qu'on a pu l'écrire, la faute à une durée légèrement excessive et un aspect quelque peu répétitif, il est tout de même agréable de voir de temps à autre un documentaire s'attachant avec autant de chaleur à ces personnes à qui personne ne s'intéresse, à ces destins venus d'ailleurs qui ne leur permettront certes pas de devenir les nouveaux Michael Jackson, mais de pouvoir exercer leur passion comme ils le souhaitent. Si bien qu'il n'est pas compliqué de s'attacher à ces personnalités humbles et fortes à la fois, et que l'on prend globalement plaisir à suivre durant ces deux petites heures, et ce même si on aurait aimé un peu plus de corps et d'ambition pour rendre ce parcours hors-norme vraiment mémorable.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2010
Certes l'histoire est belle de ces hommes handicapés que la musique a sauvés toute leur vie. Certes l'histoire est belle de Roger ce gamin si sérieux, si doué qui s'en sort, contrairement à ses frères. Certes l'histoire est belle de ces deux voyageurs blancs, devenus réalisateurs et managers, qui apporte au Staff succès et gloire, au lieu de juste les piller.
Mais pour une poignée d'hommes ainsi sauvés, combien de milliers crèvent dans les rue de Kinshasa ? La joie de la musique ne peut faire oublier l'immense misère, l'immense injustice, que subissent les peuples africains. Pour moi le sentiment dominant à la sortie de ce film est un sentiment de honte vis à vis de l'Afrique qu'on pille et laisse crever. Et hélas quelques hirondelles comme les Benda Bilili ne font pas le printemps.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2010
Filmer le destin incroyable de ces hommes partis de rien est une très bonne idée. Mais les réalisateurs sont à côté de la plaque. L'objectivité n'est plus de mise. Ces musiciens veulent avant tout gagner leur vie, la musique est leur moyen d'y parvenir. Tout est fait pour que l'on s'émeuve de leur sort. Oui leur histoire est hors du commun. Mais après ? en dehors de ce propos, le film n'a pas grand chose à dire.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2012
La première chanson du Staff Benda Bilili que l'on entend proclame : "Un homme n'est jamais fini, il n'est jamais trop tard". A l'image des paroles de la plupart de leurs compositions, il s'agit d'une véritable profession de foi pour ces musiciens qui vivent dans la rue avec femmes et enfants, parfois hébergés dans un centre d'aide aux très nombreux handicapés, la plupart ayant été victimes de la polio. Le leader du Staff, Ricky, "le vieux des gosses de la rue" ou le"Président", se fait d'ailleurs pédagogue quand il demande en chanson aux mères de vacciner leurs gamins.

Cette vitalité se manifeste y compris dans les coups durs, comme le montre la réaction de Ricky devant l'incendie du centre d'aide qui signifie pourtant le retour à la rue et la suspension de l'enregistrement : "Ca arrive, c'est la vie". Mais cette apparente résignation n'est pas que du fatalisme, c'est aussi la manifestation de la confiance dans ce qui est pour tous une qualité que souligne l'un des musiciens : "Nous autres Congolais, on a le sens de l'entraide." Ainsi, quand Ricky touche un premier cachet de 800 $ pour un concert au centre culturel français, il donne sa part à Roger en lui ordonnant de l'utiliser immédiatement pour faire sortir sa mère de l'hôpital.

Roger est une des figures marquantes du film. Découvert à 13 ans par les réalisateurs qui s'empressent de le présenter au Staff, il tire, le visage perpétuellement grave, des sons incroyables avec son instrument monocorde construit avec une boîte de laît, et que les gosses du quartier désigent comme"le truc qui fait diling diling". Quand il se retrouve dans la tournée en Europe, il porte à 18 ans sur ses épaules à la fois les espoirs de sa mère et de sa soeur de laver la honte de l'échec qui pèse sur la famille, et les espérances de Ricky de le voir prendre un jour sa relève à la tête du Staff.

Le film parle de cette formidable énergie qui se dégage de ce groupe d'accidentés de la vie, mais aussi de la fascination de l'Europe, visible à la fierté et à l'émotion des musiciens quand ils s'apprêtent à embarquer pour la tournée en France, en Allemagne et en Scandinavie. Un gamin explique doctement à une autre "Dieu a créé l'Europe pour qu'on puisse comparer avec nous". mais la fascination n'exclut pas la lucidité et l'humour : quand un des musiciens s'exclame en reagrdant la campagne autour de Belfort : "Regarde comme leurs poulets sont gros", un autre rétorque "Les maigres, ils nous les vendent !"

Comme beaucoup, je ne peux qu'évoquer "Buena Vista Social Club", par rapport à la similitude de destins entre ces musiciens cubains et Zaïrois oubliés ou ignorés de tous, et qui par la grâce d'une rencontre vont connaître la gloire en Europe. Je cite aussi " I Feel Good!", comme chronique de la vie d'un groupe, des répétitions au spectacle. Mais la comparaison avec ce dernier film est en défaveur du documentaire de Renaud Barret et Florent de la Tullaye ; il y a un vrai problème de positionnement des réalisateurs, à la fois témoins et acteurs, puisqu'ils produisent le disque. On ne les voit d'ailleurs pas, ce qui les oblige à déroger à leur principe de laisser la parole aux images, puisqu'ils doivent justifier telle ou telle ellipse par une voix off ou un intertitre.

Cette discrétion, ce retrait devant les musiciens laisse parfois un sentiment d'inachevé, comme cette brève scène où Ricky ordonne à ses gamins de tabasser un autre handicapé pour le punir de l'avoir volé. Même si on garde essentiellement du film la découverte d'un groupe extrêmement attachant, à la musique faite de rumba congolaise, de blues, de funk et de soul, "Benda Bilili" laisse en suspens un certain nombre de questions, notamment sur les effets à venir de ce soudain succès.

Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2010
Sympathique mais vraiment longuet!! Que de bons sentiments!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2010
Une histoire filmée sur une période de 5 années. Un groupe hétéroclite de musiciens congolais handicapés "fait" de la musique avec des instruments eux aussi hétéroclites en y prenant un plaisir immense et très communicatif. Ces musiciens vivant dans le plus grand dénuement enregistreront un disque et entameront même une tournée européenne triomphale. La qualité de la musique est excellente malgré la pauvreté des moyens. L'ensemble déborde d'énergie, même si on peut regretter la piètre qualité de l'image qui fait parfois un peu docu en caméra cachée. Ce film prouve que le talent ne dépend pas uniquement des moyens matériels. Dommage également qu'on ne dise pas à la fin du film ce qu'est devenu ce groupe...
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2010
magnifique. quand on voit la réalité de ces gens simples, pauvres, handicapés on peut dire merci de vivre dans notres pays. les paroles des chansons réflètent leurs vies et leur philosophie. un film de toute beauté. à voir absolument
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2010
Excellent documentaire qui nous fait découvrir ce groupe issu de la rue et qui fait de la musique avec 3 fois rien. Nous fait découvrir aussi Kinshassa dont on voit peu d'images par ailleurs. Beaucoup d'émotion et d'espoir, d'optimisme de messages de sagesse. Et dire qu'on n'arrête pas de se plaindre dans nos pays ...
Ozia G
Ozia G

15 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2013
Je suis allé voir le film avec ma copine et ma mère, on est tous plus ou moins en mme temps passé par les mêmes sentiments, on a rit, a a été attristé, on a pleuré... à la fin du film on est resté là s'attendant à une suite; rares sont les films qui m ont fait ça de toute ma vie.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2010
Un documentaire de haute volée avec un final enthousiasmant et émouvant. Quelle envie de vivre chez ses abimés de la vie!
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2010
L'histoire d'un groupe pas comme les autres, depuis les premières répétitions dans le ghetto de Kinshasa jusqu'au triomphe des tournées internationales. Particularité : les Benda Bilili, véritables bêtes de scène dans leurs fauteuils roulants inspirés de Max Max, sont pour la plupart paraplégiques. Leurs bonnes fées sont deux documentaristes français, spécialistes de la culture urbaine africaine, qui tombés amoureux de leur musique, mélange de funk, de reggae et de rumba, décident de les aider à enregistrer un disque. Cadeau pour cadeau : en filmant pendant cinq ans le quotidien du groupe, les réalisateurs parviennent à saisir l'âme d'un monde d'enfants de la rue, de petites combines, de familles qui dorment sur des cartons et se baignent dans un pneu, où la musique donne une formidable force d'espérer. Le Buena Vista Social Club congolais, un peu desservi par son image crasseuse et auquel manque parfois l'efficacité des meilleurs docus américains. Mais c'est une oeuvre attachante.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 septembre 2010
Que dire ? Ces mecs sont juste épatants. Et ce film est sans doute le plus optimiste que j'ai pu voir. Quand des mecs comme eux, vivant dans une misère innommable, garde une joie de vivre intacte, je trouve ça beau. Ca fait réfléchir d'ailleurs. Les réalisateurs ont su à la fois montrer la réalité de Kinshasa et s'attarder sur la musique du Staff... et autant préciser tout de suite qu'ils sont très loin d'être mauvais. Ouais, un film et des mecs vraiment épatants....
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2011
Un documentaire tres sympathique, même émouvant, plein d'espoir et raconté au rythme d'une bande originale très agréable. On observe l'évolution du groupe "Staff Benda Bilili" (groupe que je ne connaissais pas avant de voir le film), de sa formation au Congo a son succès en Europe. C'est très bien raconté et plein de joie de vivre.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 octobre 2011
Au Congo, des handicapés musiciens se réunissent tous les jours à Kinshasa pour répéter.
Ce documentaire proche du « Buena Vista Social Club » de Wim Wenders n’a pas la même puissance. Ici, les réalisateurs suivent durant 5 ans l’ascension de ce big band d’éclopés jusqu’aux plus grands festivals européens. Proche du reportage télévisé de TF1 type « 52 à la Une », ce film n’a que guère d’intérêt que de nous apitoyer puis nous rendre admiratif béat devant la réussite des exclus de la mondialisation.
Le seul intérêt du film à mes yeux est musical. La rumba blues de ces congolais traitant des sujets de société les touchant personnellement (polio, sdf,…) constitue une aération world music intéressante.
Regardez ce film… et vous aurez envie de donner aux associations caritatives… un vrai doc publicitaire pour elles…
Trelkovsky
Trelkovsky

82 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2011
Où se trouve donc l'intérêt de ce "Benda Bilili !" ? Sans aucun doute dans l'aventure humaine qu'il nous raconte avec sincérité et dans la la leçon de vie (toutefois un peu bateau – « on peut toujours « positiver » si on est motivé »). Mais sans doute pas dans son langage cinématographique. Les deux réalisateurs semblent s'être contentés de la dimension émotionnelle (incontestable) de leur sujet, sans juger bon de travailler plus que cela (un manque totale d'audace dans la réalisation, banalité du montage … comme si le grand public ne pouvait être touché que par de l'archi-classique). Il en résulte un joli film à l'intérêt bien limité. Ils faut dire que les cinéastes n'abordent que très superficiellement le contexte de leur histoire, celui d'un pays où les rues sont continuellement sujettes à la misère et à la violence ...
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