Derniers Avis : Indiana Jones et le Cadran de la Destinée - Page 6
Indiana Jones et le Cadran de la Destinée
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Uptownblues
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1,5
Publiée le 24 mars 2024
Casting alléchant pour un ratage proche du navet. Harrison Ford en dehors de son talent d'acteur plus que discutable pour ne pas dire quasi inexistant reprend ici son rôle mythique des années 80 (uniquement pour les années 80) qu'on pensait terminé depuis la débandade du crâne de cristal. Ici en vieil aigri spoiler: à la souplesse improbable , il est accompagné d'une certaine Phoebe Waller spoiler: actrice inconnue, laide de surcroît et insupportable et du grand Mads Mikkelsen spoiler: qui se retrouve affublé d'un rôle daté et simpliste à la limite de l'insulte par rapport à son talent . En ce qui concerne le scénario, rien d'original spoiler: en même temps ce n'était pas la quête qui faisait l'Indiana Jones par contre encore des vilains nazis , les dialogues sont pauvres, l'humour est proche de la gêne, les effets spéciaux sont moches... Reste le côté aventure mais ça ne suffit pas à compenser les défauts spoiler: mention spéciale au 30 dernières minutes où on touche carrément le fond avec leur remontée dans le temps . J'ai du mal à croire que de soit James Mangold qui ait pu réaliser un tel truc. L'argent toujours l'argent.
Un souffle des années 80 traverse ce film, qu'on peut qualifier d'hommage. Un train, des nazis, des clins d'oeil aux anciens films, on apprécie gentiment le spectacle. La scene de départ en morphing visage plutôt intéressante. Autre plus value du film, la présence du toujours intense Mads Mikelsen.
Une histoire plate bourrée d'effets spéciaux. C'est long... très long ! Je n'en peux plus de ce cinéma moderne avec des effets spéciaux qui rendent les scènes bien peu crédibles et utilisés comme seul moyen pour tenter de combler la pauvreté du scenario. Content de ne pas avoir payé ma place de cinéma et d'avoir vu le film depuis mon canapé. Et dire que ce film a du couter des millions de dollars....
Le film démarre alors qu’Indiana Jones (Harrison Ford) est plus jeune, en pleine 2ème Guerre Mondiale. Il réussit à récupérer des mains des nazis une partie d’une précieuse relique, soupçonnée d’avoir le pouvoir de créer des fissures temporelles : le cadran d’Archimède. On retrouve le héros plus de 20 ans plus tard, prêt à prendre sa retraite. Il retrouve à cette occasion sa filleule (Phoebe Waller-Bridge) qui parvient à lui voler le cadran dans le but de le revendre. Un ancien nazi (Mads Mikkelsen) est également sur la piste du cadran. J’ai aimé le début du film, qui démarre très fort avec une grosse scène d’action, ce qui permet de rentrer immédiatement dans le vif du sujet. Les effets spéciaux sur le rajeunissement d’Harrison Ford sont impressionnants, c’est fou de le voir avec des années d’intervalle dans un même film (d’autant qu’habituellement tout se passe dans l’autre sens : on maquille les acteurs pour les vieillir). Le problème du film c’est qu’il insiste tellement sur les scènes d’action, que ça en devient épuisant et finalement même de plus en plus ennuyeux. La fin du film est assez improbable, c’est dommage car le début était prometteur.
James Mangold a relevé ce défi : faire un cinquième opus de conclusion à la saga Indiana Jones. Courageux de sa part mais il faut bien dire les choses, sur ce coup là c'est raté ! Mécanique, trop mécanique, lent, très lent, malgré un très bon démarrage, peu d'humour, et une fin ringarde de mauvais goût, ce dernier volet ne parvient jamais à recréer tout se qui faisait le charme de la franchise car Mangold n'est pas Spielberg ! Le cahier des charges reste le même chez Disney : faire du fan service (hommage , références etc...) afin d'éviter de choquer les fans où plutôt, économiser sa salive pour proposer quelques chose de neuf qui tienne la route. La résurrection du professeur Jones au cinéma prend un mauvais tournant dans cette ultime volet, trahi le concept d'origine de la saga avec un Harrison Ford qui n'a plus la force de continuer à s'amuser avec son fouet.
MENTION HONORABLE J’ai un problème avec le réalisateur James Mangold. Je n’ai vu que ses deux adaptations cinématographiques du personnage de Wolverine. Si LE COMBAT DE L’IMMORTEL s’inscrivait dans la veine bling bling mais fun des produits MARVEL (estampillés FOX), son LOGAN m’avait fortement déçu, du fait d’une réalisation certes lisible, mais dénuée d’un style propre et iconique. Je suis de ceux qui apprécient les réalisateurs ayant une touche personnelle et reconnaissable comme Guillermo Del Toro, Tim Burton, Zack Snyder, ou même le décrié Micheal Bay. Ils ont tous un univers graphique et narratif propre, et le travail de Mangold (du moins de ce que j’ai vu), s’inscrit dans la veine des faiseurs comme Christopher Nolan et autre Denis Villeneuve : des cinéastes « réalistes et neutres », ne prenant quasiment aucuns risques formels au niveau du visuel. C’est propre mais lisse, lisible mais jamais trop audacieux, et je sens qu’a ce moment de ma rédaction, la moitié de la Terre m’en veut. Si vous êtes de ceux-là, arrêtez votre lecture puisqu’à vos yeux, j’ai perdu toute crédibilité artistique.
Pour les autres : Et c’est cela le problème de cet IINDIAN JONES 5. Il existe, il est juste bien fait pour assurer le spectacle, certaines scènes d’action sont très réussies et originales, la scène finale que je ne spoilerais pas est plutôt bien trouvée… Mais c’est tout. C’est un film « calibré » qui essaie d’imiter le style académique flamboyant des précédents opus, sans jamais parvenir à imposer un visuel iconique ou un simple plan ou le spectateur peut se dire : « Oooohh ! »
Ma définition de l’académisme flamboyant se veut une référence à l’âge ‘or d’Hollywood. Un cinéma lisible, élégant dans ses cadres parfois taillés comme des tableaux ou justement les plans iconiques et composés, tels des illustrations, s’alignent pour former un ensemble encore une fois flamboyant. L’un des derniers représentants de ce style est pour moi LA MOMIE de Stephen Sommers. Et si l’on veut moderniser le style, on arrive à par exemple SAHARA de Breck Eisner. Ou encore le génial film 3D TINTIN qui reste pour le moi le véritable INDIANA JONES 4. Tout n’est donc pas figé bien entendu.
Mais voilà, le souci c’est que cet INDIANA JONES 5 n’a pour moi pas assez de véritables folies ni audaces grandioses (à part dans sa scène finale donc). La scène d’introduction est plutôt bien fichue, mais il manque la fin qui nous est révélée après une ellipse disons « économique » (un comble pour un film frôlant les 300 millions $ de budget). Les décors antiques souterrains et cachés sont franchement minuscules et feraient ricaner les chefs décorateurs des deux premiers films (mais contenteraient un épisode de STARGATE ATLANTIS). Pour le reste, c’est bien. Mais c’est juste… bien. C’est propre, et au final assez anecdotique.
Bref, INDIANA JONES 5 parvient tout de même à mettre en avant ses sympathiques personnages, avec un Harrison Ford qui reste impressionnant pour son âge. L’héroïne est plutôt enjouée et juste assez effrontée pour ne pas tomber dans le « néo-féminisme anti mâles blancs patriafacho cis normé ». Le méchant reste efficace et son plan du retour du 3ème Reich est plutôt original (pour peu que votre suspension d’incrédulité dise oui). Les effets visuels sont de qualité tout en étant dans les standards minimum de notre époque (on est loin de la catastrophe du 3ème film). Bref, l’ensemble crée un spectacle tout à fait honorable, digeste mais pas gargantuesque. Mais peut-on se contenter d’une mention honorable pour un film de la saga INDIANA JONES ?
Mangold a de toute évidence aimé Mad Max : Fury Road de Miller et tient à le faire savoir. Comme le film de Miller, ce nouvel épisode d'Indiana Jones est en effet une course-poursuite quasiment ininterrompue. C'est un procédé qui mène à des scènes haletantes mais qui épuise aussi à la longue, laissant peu de place au développement des personnages et à l'écriture d'un scénario dense. Heureusement que Mangold a devant lui deux acteurs d'exception, Harrison Ford et Phoebe Waller-Bridge, qui parviennent, à partir de ce qui est à peine une esquisse, à donner chair à leur personnage. Le film n'est toutefois véritablement sauvé de la médiocrité que par son rebondissement final, qui ouvre avec une certaine inventivité (malgré de très grosses ficelles !) une réflexion sur l'héroïsme, la nostalgie et le deuil. Mangold parvient ainsi à susciter in extremis une certaine émotion pour la der des ders de Harrison Ford dans la peau de l'archéologue. Ce volet ne trahit donc pas la trilogie originale, et soutient généralement la comparaison ; on peut même penser que Mangold est aujourd'hui à Hollywood un héritier crédible de Spielberg.
Chapeaux, fouets, vestes en cuir, les premiers sons des thèmes mythologiques de John Williams : ....... Et puis il y a Beam. Les souvenirs de la trilogie emblématique que j'ai vue et entendue à maintes reprises au fil des années (adolescentes ou non) me trottent dans la tête et m'apportent ce sourire inoubliable lorsque j'entends parler de l'aventurier le plus célèbre de l'histoire du cinéma. C'est parce que le quatrième volet, sorti en 2008, comme beaucoup d'autres, était à l'avant-garde de la récente vague de suites tardives de franchises bien connues, mais n'avait pas l'impression d'être un épilogue digne des films précédents, ni d'être nécessaire ou pertinent. Et nous voici 80 (...) ans plus tard, attendant toujours avec effroi le retour inattendu d'Indiana Jones avec Harrison Ford, mais cette fois sans Steven Spielberg à la barre, remplacé par James Mangold. Mais à l'ère des "re-makes" éhontément nostalgiques, la joie d'entendre à nouveau claquer le fouet d'Indiana Jones était renforcée par la crainte qu'une aventure ne soit de trop.
James Mangold a fait du bon travail avec "Dial of Doom". James Mangold est assez bon pour rivaliser avec l'aura intemporelle que la trilogie dégage dans l'imaginaire collectif. Non, pas du tout. Mais il offre un meilleur débouché à Indy que les films précédents. Oui, bien que conçu sous les auspices de Spielberg, mais avec un vrai sens du fun, bien plus excitant que le film précédent.
En termes de nostalgie légère, on s'attendrait au pire : un Harrison Ford rajeuni tournerait comme au bon vieux temps en combattant les nazis. Mais si les plans du jeune Indy sont encore inconsistants en termes d'effets réussis (un plan qui fait sursauter est inévitablement suivi d'un autre, encore plus gênant), il s'agit d'une introduction, entre les descentes vers les reliques et les films les plus célèbres d'Indiana Jones. Le film a l'avantage de jouer avec tout le matériel le plus connu et le plus aimé, démontrant clairement l'amour et le respect de Mangold pour ce qui est devenu dans l'esprit de tous l'essence des films d'aventure de Spielberg. De plus, ce premier volet se tourne vers le passé et ne se contente pas d'en mettre plein la vue aux fans (enfin, un peu quand même), mais s'impose comme une relique d'une époque révolue, pleine d'espoirs courageux et naïfs. Non seulement le temps avance, et sous-tend la quête à venir, mais il épargne à notre indie une époque où son rôle est presque obsolète et où rien n'est aussi clair et évident qu'avant, comme les frontières entre le bien et le mal ou les motivations personnelles qui allient la soif d'aventure aux motivations matérialistes les plus douteuses. C'est cette même époque qui le tire en arrière. Sa filleule Helena (Phoebe Waller-Bridge) présente Indy à un ancien ennemi nazi (Mads Mikkelsen) devenu un scientifique protégé par les autorités américaines pour la recherche spatiale.
Le comportement prévisible de la filleule et les objectifs tordus de l'Allemand concernant un mystérieux cadran créé par Archimède réveillent l'esprit impatient de l'archéologue et l'entraînent dans sa dernière aventure. Car tout en essayant désespérément de concocter quelques moments brillants (dont certains rappellent d'autres chefs-d'œuvre), "Indiana Jones and the Dial of Doom" cultive aussi sa principale faiblesse : une durée excessivement longue. Axée sur le prétexte de trouver un macguffin pour en trouver d'autres plus importants, la phase de recherche et l'escalade de la confrontation avec le camp ennemi s'apparentent rapidement à un buffet surchargé qui cherche trop à satisfaire un estomac déjà bien rempli. Certes, on a vu le pire des défauts, et cela permet notamment de diversifier le décor et de développer les interactions des protagonistes, mais si le divertissement est généreux, la réalisation constante de trop nombreuses quêtes annexes en attendant la résolution de la mission principale Durant le timing du Pharaon (2 heures et 34 minutes), la campagne risque de provoquer une certaine lassitude par moments.
Heureusement, Indiana Jones and the Dial of Doom dissipe complètement ce sentiment grâce à son dénouement réussi. Le passage cliché de l'aventure au fantastique/science-fiction met un terme (enfin, pas littéralement) au discours du film sur le temps qui passe, obligeant l'archéologue à réaliser son rêve ultime d'Indy sous la direction de James Mangold, qui a brillamment mis en scène l'invraisemblable. Il semble être arrivé au bout de son chemin. Les derniers instants du film sont une pure émotion, et quoi qu'il arrive à la franchise, la réalisation que vous dites au revoir à votre aventurier préféré entre facilement dans l'esprit du spectateur.
L'impression de retour raté laissée par "Le Royaume du crâne de cristal" est finalement dissipée par "Dial of Doom". Paradoxalement, un épilogue digne de ce nom a été donné à ce héros incontournable du cinéma par nul autre que Steven Spielberg. Même si la magie du film original n'est pas totalement présente pour élever la nouvelle épopée vers des sommets célestes, Le Cadran du Destin toucherait au moins l'âme qui a permis à Indiana Jones d'entreprendre son voyage avec honneur. Que ce soit au milieu d'un champ de bataille ou entre les murs d'un petit appartement, cet adieu à Indy nous laisse de délicieuses notes émotionnelles et un sentiment de film d'aventure accompli qui se place bien au-dessus de ses concurrents directs plus jeunes de ces dernières années. Ce bon vieux Indiana Jones n'a pas encore dit son dernier mot.
Le film est globalement bien, l'histoire est intéressante. Mais ce n'est pas le meilleur des Indiana Jones. On sent que la saga s'essouffle dans le choix du scénario, Harrison Ford...vu son âge...fait le retraité aventurier. Avec une fin très drôle, cette saga méritait de se conclure avec ce 5ème opus.
Indiana Jones 5 se perd dans une trame narrative dénuée d'originalité, offrant peu d'éléments captivants pour maintenir l'intérêt. Les moments d'action semblent clichés, et l'ensemble du film manque du charme aventureux qui a caractérisé la série. Malheureusement, la déception prédomine, laissant une œuvre qui peine à susciter l'enthousiasme des fans de longue date.
Moyen, car déçu de la différence par rapport aux autres films de la saga. La hype de sa sortie était supérieur au plaisir pris en regardant ce film. Histoire et aventure un peu trop bancale devenant limite de la science fiction
Un réel plaisir de revoir pour une dernière fois Indiana Jones avec Harrisson Ford. Tours les ingrédients de l’aventure sont réunis. L’histoire est intéressante avec un casting de qualité. La nièce d’Indiana est très bien dans son rôle, il y a des touches d’humour. Indiana Jones a vieilli mais il conserve de bons restes. C’est un grand en dessous des 3 premiers volets de la saga mais mieux que l’épisode 4. À voir sans problème.
Après la grosse déception du 4ème volet et la mise en retrait de Spielberg, on attendait très fébrilement ce nouvel (et on espère dernier) opus. Le pari est à moitié réussi pour Mangold, son film est une succession de scène d'action beaucoup trop longue, répétitive et peu captivante au final malgré un "McGuffin" intéressant. On se demande comment le budget du film a pu atteindre 300 millions de dollars tant la photographie est passable voir même immonde, surtout lors de la scène d'introduction et du final. Phoebe Waller-Bridge, presque aussi importante que Indiana dans cet épisode, s'en tire très honorablement tout comme la plupart des acteurs. On est quand même loin de la catastrophe annoncé et le bashing très dur dont le film a bénéficié est globalement immérité, c'est un "Indiana Jones" assez faible, plombé par un visuel assez laid et une longueur très pénible mais c'est un divertissement très honnête pour l'époque.