Le Faucon maltais
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tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2010
Le Faucon Maltais est un très bon film policier des années 40.
L'histoire est celle du détective privée Sam Spade qui est appâté par une belle clientèle qui le trompe sur la valeur, prétendument inestimable, d'une statuette.
Pour sa première réalisation, John Huston ( qui ecrivit aussi le scénario ) fait ici preuve d'un talent indéniable en terme de mise en scène, malgré quelque longueurs mais qui n'empêche pas cette première oeuvre d'être particulièrement attachante.
L'interprétation y est excellente ( a part celle de Mary Astor bien trop en retrait dans certaines séquences ) et le fait d'avoir choisi Humphrey Bogart pour le rôle de Sam Spade s'avère judicieux tant le comédien s'implique dans son rôle.
Le film est également appréciable pour sa magnifique photographie en noir et blanc de Arthur Edeson et sa magnifique partition de Adolph Deutsch.
Voilà en tout les cas un polar à visionner pour ceux qui ne le connaisse pas.

15/20
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2015
Le premier film de John Houston, le premier rôle principal d'Humphrey Bogart, un film considéré comme un archétype du film noir, sur le papier il y a de quoi s'extasier. On retrouve notre Bogart dans le rôle de Sam Spadle, un privé assez ambiguë et classe, qui va devoir résoudre un double meurtre, et va être plongé dans une étrange affaire liée au faucon maltais. D'un simple coup d'œil sur le synopsis, il est simple de remarquer que ce film a une intrigue très prenante et qui réserve bon nombre de rebondissements, sur ce point vous ne serez pas trompés. Ce film, en tout bon film noir, est peuplé d'individus louches, de personnages mémorables et de gangsters armés de pistolets. Au final je n'ai pas grand chose à en dire de ce film : c'est un long-métrage efficace, même si ce n'est pas le chef-d'œuvre auquel je m'attendais. Je le recommande donc atout bon amateur de films policiers.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2009
Malheureusement un peu trop bavard, « Le Faucon Maltais » laisse de coté certains aspects du film noir ou du film de détectives. Le rythme est assez inégal et a certain moment on décroche du fait une histoire complexe. Cependant, la réalisation est maitrisée et les plans sont parfaits. « Key Largo » est, je pense, largement supérieur a tout point de vue. Dans « Le Faucon Maltais », quelques rebondissements sont intéressants notamment le final mais pour le reste, ça brouille la lecture que peu en faire le spectateur.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2006
Plus une comédie qu'un polar, le faucon maltais peut en séduire plus d'un avec des dialogues bien envoyés et un Humphrey Bogart en grande forme. Mais le film est d'un ennui et d'une inconsistance au niveau de l'histoire que ça en devient presque agaçant de voir des acteurs se faire plaisir et oublier par là le specteur. Ne cherchez pas le pourquoi du comment, le film se contre-fiche de l'histoire qu'elle conte et préfère créer des situations plus ou moins drôle métant en scène les stars de l'époque: Bogart, Greenstreet, ou encore Peter Lorre qui d'habitude ne me déçois pas. Seul Elisha Cook Jr s'illustre réellement en jouant juste, sans en faire trop, à l'inverse de ses collègues. Par moment le rythme s'accélère, les rebondissements vont bon train, l'intrigue se complique, mais ces efforts de faire un film intélligent et énigmatique, se dispersent vites au prix de longs sketchs qui durent et se répètent pour finalement perdre le spectateur en cour de route. Bien que ce ne soit pas un polar, "Le faucon maltais" est à voir pour son ambiance qui rappelle les films noirs.
Wobot
Wobot

21 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2013
L'intrigue est rythmée très mollement,il y a aucune grande portée dramatique propre au film noir,des scènes trop bavardes plombent l'enquête qui est déjà ennuyeuse à suivre etc...Bref,regardez plutôt dans le même genre(et en mieux) "La soif du mal","Laura" ou "Assurance sur la mort".
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2010
Bon scénario mais trop de bavardages inutiles.
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2010
Le faucon maltais est peut être le premier film noir. Rassemblant déja les éléments qui en feront l'un des genres les plus prisés par plusieurs générations de réalisateurs, il a consacré une légende dans un rôle qui le poursuivra toute sa carrière , humphrey bogart.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2011
Il s'agit là du premier film considéré comme un film noir. Un genre qui s'apparente à un policier en noir et blanc. C'est aussi le premier grand rôle d'Humphrey Bogart au cinéma. Ce film n'a pas trop vieilli malgré quelques scènes romancées un peu naïves et quelques scènes d'action involontairement drôles (notamment les scènes d'affrontement). Le mystère est au coeur du sujet, sans qu'il y ait toutefois de véritable retournement final.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2014
Le bon polar noir à papa.
Le privé sans peur et (pas) sans reproche, clope vissée au bec et feutre vissé sur la tête. La veuve éplorée qui crie à l'aide. L'intrigue à tiroir avec rebondissements à tous les étages.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2024
La mission pour laquelle il est d'abord commandité est en fait un macguffin (Hitchcock adore !), soit un prétexte pour une histoire dont l'intérêt est tout autre. Ici le macguffin est donc le Faucon Maltais, objet de toutes les convoitises, mais ça pourrait être aussi bien un bijou ou un tableau de maître. Le vrai intérêt repose sur le personnage principal, qui se doit d'être de surcroît incarné par un acteur au charisme certain, et de comment il va se sortir du guêpier avec des faces à faces forcément savoureux avec des personnages hauts en couleur, plus ou moins ambigus. John Huston réunis pour son film un trio mythique avec Bogart-Lorre-Greenstreet, seule Mary Astor paraît un peu effacée face à ses trois monstres de partenaires, elle paraît un peu trop fragile alors que son personnage aurait dû être plus forte et/ou plus vénéneuse, ce qui s'avérera encore plus évident quand arrivera une certaine Lauren Bacall. Le scénario est alambiqué, mais juste ce qu'il faut pour rester à l'affût du prochain rebondissement, avec en prime des joutes verbales à couteaux tirés, les coups bas avec une des répliques les plus cultes du cinéma. Un grand film, maître étalon du genre à voir, revoir et à conseiller.
Site : Selenie.fr
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2019
Il y a le mystère, ce coté grinçant et ironique et surtout l'enquête mêlant mensonges et trahisons.
Un grand classique évidemment
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Après une prolifique carrière de scénariste, John Huston passe à la réalisation avec Le Faucon maltais. Avec cette adaptation du roman éponyme de Dashiell Hammett, il réussit à la fois à offrir les codes de ce qu’on appellera peu après le Film noir et à instaurer Humphrey Bogart comme l’archétype du détective privé de ce genre et comme star tout court. Il est donc évident que la photographie est magnifique, que l’interprétation est de tout premier ordre (même si, vu d’aujourd’hui, celle de Peter Lorre peut, comme souvent, apparaitre un peu excessive) et l’intrigue est remplie de mystères et de rebondissements. On pourra cependant trouver le film excessivement bavard et un peu avare en action. Cela peut, malgré son statut de classique, faire que Le Faucon maltais puisse paraitre parfois un peu long et confus tout en restant agréable à suivre et lui faire préférer d’autres œuvres majeures du genre comme Laura ou Assurance sur la mort.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2023
En 1941, immense succès en librairie en 1930, « Le faucon Maltais » du grand Dashiell Hammett connaît sa troisième adaptation cinématographique après celle de 1931 (que je n’ai pas vu) et celle de William Dieterle «Satan Met a Lady » essentiellement comique, par moment plutôt risible que drôle. Ce furent deux flops. George Raft était pressenti, mais à la suite de ces deux échecs commerciaux, d’un budget réduit à 300 000 $ (environ 7 millions de nos jours soit un budget de série B), d’un réalisateur inconnu (John Huston, certes encouragé par Howard Hawks) et une partenaire, Marie Astor, ex star du muet, dont la notoriété à cette époque tenait plus de la presse à scandale que des réussites dans le parlant. C’est ainsi que débarqua un des acteurs montants, Humprey Bogart. « The Maltese Falcon » est un des rares exemples de théâtre filmé (excepté la meurtre du début) qui justifie parfaitement une adaptation cinématographique. En premier, le rythme impressionnant des dialogues (la plupart sont ceux du roman) pour lesquels il parait impensable de tenir la cadence sur scène plusieurs soirs de suite, sauf à changer les acteurs une fois sur deux, et encore. En second une mise en image qui capte sans cesse regards et sourires amusés de Bogart après chaque stratagème réussi. C’est avec la parole et une économie de geste parfaite que nait ici la légende du privé à la Boggy. Ce sont aussi les contre plongés qui rendent Sidney Greenstreet encore plus impressionnant, les gros plans sur Peter Lorre à la limite de la folie et appuie sur le côté sexy assumé de la menteuse pathologique, interprétée par une Mary Astor au physique plutôt éloigné des standards de la « bombe fatale ». Scénario compliqué, mais fidèle au livre, découpé en séquences et filmé ainsi, le déroulé de 100’ ne laisse aucun répit au spectateur, ni même de plan reposant. Pas une image, pas un mot inutiles, densité sans faille, illustrées par un noir et blanc d’anthologie d’Arthur Edeson, accompagné par une partition toujours juste d’Adolph Deutsch. Il est possible de ne pas voir dans “Le faucon maltais” un chef d’oeuvre, néanmoins très peu de films ont réussit à apporter une plus value par l’image, tout en restant d’une fidélité au texte. Historiquement, il reste LE fondateur d’un style de film noir, celui du privé. Premier film nominé aux Oscars, face à un autre premier film : le “Citizen Kane” d’Orson Welles. Le vainqueur fut “Qu’elle était verte ma vallée” de John Ford qui avait perdu coup sur coup les années précédents avec “Stagecoach” puis “Grape of Wrath”.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2017
Ce n’est qu’à la troisième vision en 30 ans que j’ai apprécié ce film comme il le mérite. Plus jeune, son ambiance cloitrée, ses dialogues Interminables, son scénario confus, ses personnages secondaires caricaturaux, les mensonges incessants de Brigid O’Shaughnessy m’avaient fait perdre mon attention. C’est en le regardant en tant qu’œuvre cinématographique à part entière que j’ai pu en jouir pleinement. Bogart est extraordinaire en personnage double, répondant aux mensonges avec une personnalité feinte. Mary Astor est ici une partenaire idéale qui n’a rien à envier à Lauren Bacall. Les trois acolytes homosexuels sont d’un pittoresque unique. Les dialogues hyper intelligents, les flics butés comme il se doit et la mise en scène étonnante pour un premier film. Chaque personnage restant inoubliable lorsque la fascination pour ce film fonctionne.
Il y a en plus un je ne sais quoi inhabituel qui fait que l’on ne peut jamais oublier que l’on est devant un pur spectacle imaginaire totalement hors de la réalité. Il nous est en permanence demandé de garder notre humour pour savourer chaque séquence dans lesquelles se trouve Bogart, c’est à dire toutes ou presque. J’ai enfin remarqué que le plus beau personnage féminin était Effie, la secrétaire, qui forme avec Sam un couple particulier mais formidablement optimiste sur la complémentarité homme / femme. Un très grand film peu classable.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
John Huston met en scène Humphrey Bogart dans un de ses emplois les plus emblématiques, celui du détective privé Sam Spade. Ce dernier tente de démêler les fils d'un intrigue d'autant plus compliquée que sa cliente lui ment en permanence sur le sens de son enquête. D'abord criminelle, l'énigme se fixe sur la recherche d'une statuette inestimable, le Faucon maltais, et prend un tour plus ludique, sinon cocasse, lorsque des acquéreurs entrent en scène : le commanditaire Sidney Greenstreet et son factotum Peter Lorre, duo fameux et récurrent de l'époque.
Ludique ? En effet, au sens où c'est un véritable jeu de dupes qui se met en place et c'est à celui qui sera le plus roublard et le plus déloyal que reviendra peut-être la statuette.
Le film d'Huston, animé mais tout en intérieurs, du bureau de Spade à l'hôtel de ses rivaux, répond au style et au rythme de la série noire de ces années, à ceci près que l'humour et l'ironie des personnages, les multiples rebondissements et revirements de fortune qui donnent à ce scénario réaliste un caractère extravagant, introduisent de la fantaisie.
Au cœur des débats, Bogart en impose dans un rôle de privé très pro, jamais pris longtemps au dépourvu, un type qui ne fait pas de sentiments mais qui a des valeurs (comme on le verra dans un dénouement, à cet égard, assez étonnant). "Le Faucon maltais" est un bel exercice de style sur la forme, de duplicité sur le fond. Souvent imité, rarement égalé.
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