The Bride!
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141 critiques spectateurs

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Alasky

464 abonnés 4 742 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2026
Idylle gothique et macabre à la sauce comédie musicale, sur le thème de Frankenstein et sa fiancée. C'est sympa mais sans casser des briques, j'ai aimé l'esthétique et le côté sordide de certaines scènes. Sans plus !
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2026
Cette adaptation du mythe de Frankenstein ou plutôt de celui de sa fiancée s'apparente à un road movie meurtrier style "Bonnie and Clyde" mâtiné d'ultra féminisme ! Si les acteurs principaux (Buckley et Bale) sont formidables car leurs rôles sont bien écrits, on ne peut pas en dire autant de la majorité des protagonistes secondaires (hormis celui du Docteur Euphronius jouée par une Annette Bening méconnaissable !) comme les deux détectives à leurs trousses ou encore celui du crooner et acteur que joue Jake Gyllenhall, n'apportant strictement rien au métrage ! En revanche, on appréciera l'ambiance sombre façon "Batman" ou plutôt "The Joker" ici, mais surtout la folie à deux se faisant bien ressentir contrairement au film avec Lady Gaga et Joaquin Phoenix ! "The bride!" constitue donc une revisite originale et intéressante de la part de Maggie Gyllenhall, également responsable du scénario !
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 954 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2026
"The Bride! " est la deuxième réalisation de l'actrice Maggie Gyllenhaal, cette dernière s'intéressant au mythe de la fiancée de Frankenstein. Une tâche assez particulière donc, et qui m'a franchement surpris. Très honnêtement, je ne suis pas un immense fan de ce projet, car je n'ai pas forcément passé un excellent moment devant. Cependant, il faut bien comprendre pourquoi, et, à mon sens, la raison amène autant de positifs que de négatifs. Sur le papier, le constat est assez simple : le film est rempli d'idées. Dans les faits, c'est une bonne chose, dans le fond, il en déborde. La réalisatrice a tellement voulu en faire qu'elle a rendu son œuvre bien trop déséquilibrée, entre les moments franchement malins et ceux qui semblent aller beaucoup trop loin. Si on regarde bien, la première idée du long-métrage est de proposer le fait que cette histoire nous est contée par l'autrice Mary Shelley en personne. Un parti-pris qui amène à une réflexion intéressante, mais qui paraît vraiment à contre-courant du scénario principal, comme si les moments où elle apparaissait semblaient sortir d'un autre film. À travers cela, l'idée est donc de développer une parabole féministe, notre héroïne amenant clairement à ça de par son passé et sa réincarnation. Le long-métrage essaye d'émettre l'idée d'une fiancée à part entière, sans forcément la prendre immédiatement sous le point de vue du monstre de Frankenstein. Le scénario cherche donc à réfléchir autour de cette thématique et à la recherche de la personnalité de la fiancée, face à son retour forcé. Pour cela, la relation entre nos deux héros est au centre de tout, même si cette dernière est loin d'être comme attendu. À la fois très verbeuse dans les multitudes de monologues de la fiancée, elle est également très légère, via un humour qui frôle même le ridicule à certains instants. Et cet ensemble, déjà très chargé, est également servi autour d'une histoire clairement inspirée d'un "Bonnie and Clyde" moderne, pour ne rien arranger. Alors, face à cette montagne d'envies, il est facile de se rendre compte que c'est beaucoup trop. En sachant également que j'ai laissé de côté certaines choses, comme quelques parties de comédie-musicale ou l'enquête policière. Si on peut parfois être très surpris, comme dans cette idée de la quête d'identité du personnage, qui est plutôt une bonne idée si on veut traiter le féminisme, on est également assez circonspect face à la façon dont tout cela se mélange. Le meilleur exemple étant ce sous-scénario autour d'un mafieux qui traque nos héros, qui est introduit en début de film, puis disparaît pour une heure, et revient comme si de rien n'était dans les trente dernières minutes. Le film avait sincèrement besoin d'être plus aéré, et de ne pas partir dans des concepts ou dans des tons aussi opposés, pour être vraiment cohérent. Le visionnage a beau être intéressant, car le projet bénéficie quand même d'un certain soin visuel, ce trop-plein devient rapidement fatigant. On ne sait jamais sur quel pied danser, et une grande frustration peut rapidement apparaître. En bref, si je ne vous empêcherai pas de voir le film, car il n'est pas dénué d'intérêt, je vous recommande d'y être préparé. Il a envie de faire des choses, et il ne se retient jamais de les faire. Pour le meilleur, ou pour le pire. Pour conclure, une réécriture un peu trop ambitieuse.
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Je savais en lançant ce film que je n’allais pas tomber sur une relecture sage de Frankenstein. Maggie Gyllenhaal prend la figure de la Bride, la transporte dans le Chicago des années 1930, confie le rôle central à Jessie Buckley face à Christian Bale, et étire tout ça sur 2h06 dans un mélange de drame, d’horreur, de romance, de musical et de science-fiction. Sur le papier, c’est le genre de proposition qui donne envie de défendre le cinéma avant même la première scène, parce qu’il y a une vraie prise de risque, une promesse de fièvre, quelque chose de baroque et de presque insolent dans l’ambition même du projet.

Et c’est justement là que mon sentiment est devenu très partagé. Il y a dans The Bride! de vraies raisons d’adhérer. Jessie Buckley a une présence incroyable, physique, nerveuse, imprévisible, presque électrique. Christian Bale, lui, apporte une gravité cabossée qui empêche le film de sombrer complètement dans la pose. Visuellement, il y a des idées, des éclats, une envie de salir le mythe, de le rendre plus charnel, plus punk, plus sensuel, plus théâtral aussi. On sent constamment une cinéaste qui refuse la neutralité, qui veut que chaque plan ait une humeur, une morsure, une identité.

Mais à mes yeux, cette énergie finit par se retourner contre le film. À force de vouloir être à la fois film-monstre, romance tordue, conte gothique, satire sociale, objet féministe rageur, cavalcade criminelle et trip musical, The Bride! donne souvent l’impression de courir dans six directions en même temps. Il y a des séquences où cette collision produit quelque chose de vraiment singulier, puis juste après d’autres où tout paraît forcé, appuyé, presque démonstratif. Le film ne manque jamais d’intentions, il manque surtout de tenue. Il veut hurler tellement de choses à la fois qu’il en oublie parfois de faire respirer ses personnages et de laisser ses émotions exister sans soulignage.

C’est un film que j’ai souvent trouvé plus intéressant à regarder qu’à réellement vivre. Je voyais ce qu’il essayait de faire, j’en admirais parfois l’audace, mais je restais à distance. Là où j’attendais une grande transe romantique et macabre, j’ai surtout ressenti une suite d’idées fortes pas toujours harmonieusement assemblées. Il y a une vraie ivresse plastique, oui, mais aussi une fatigue narrative. Certains passages donnent l’impression d’un film brillant qui cherche sa forme définitive sous nos yeux, et d’autres d’un film déjà persuadé d’être génial avant d’avoir totalement gagné ce statut.

Ce qui m’empêche d’être trop dur, c’est que The Bride! n’est jamais un produit sans âme. Même quand ça rate, ça rate en grand. Même quand c’est bancal, il y a derrière une envie de cinéma qui force un minimum le respect. Je comprends très bien qu’on puisse tomber amoureux de son excès, de son mauvais goût assumé, de sa frontalité, de sa manière de préférer la convulsion au classicisme. Et je comprends tout aussi bien qu’on décroche devant son absence de vraie cohésion. La réception critique très divisée du film me paraît d’ailleurs assez logique tant on est devant une œuvre qui peut passer, selon la sensibilité de chacun, pour un geste habité ou pour un chaos surécrit.

Au final, je suis sorti de là avec le sentiment d’avoir vu un film sincèrement habité, parfois fascinant, souvent trop chargé, rarement émouvant à la hauteur de ses ambitions. J’en retiens des images, une actrice centrale impressionnante, une vraie personnalité de mise en scène, mais aussi une lourdeur symbolique et une dispersion qui m’ont empêché d’aimer le film autant que j’avais envie de l’aimer. Ce n’est ni un naufrage, ni une réussite franche. C’est le genre d’œuvre que je respecte plus que je n’y adhère, que je peux défendre par moments tout en restant convaincu qu’elle se perd elle-même à force de vouloir être immense.

Spoilers:

spoiler: J’attendais énormément de ce film, peut-être trop. L’idée de voir Maggie Gyllenhaal s’emparer de la figure de la Bride, la déplacer dans le Chicago des années 1930, faire naître une romance monstrueuse entre une morte ramenée à la vie et un Frankenstein esseulé, avec Jessie Buckley, Christian Bale, Annette Bening, Penélope Cruz, Peter Sarsgaard et Jake Gyllenhaal dans le décor, avait tout pour accoucher d’un grand délire gothique, romantique et malade. Et pendant une partie du film, on sent bien cette promesse. Il y a de la mise en scène, du style, des textures, des visages, des costumes, une vraie envie de faire un objet de cinéma qui ne ressemble pas à un produit calibré. Rien que pour ça, le film se distingue immédiatement. Mais plus le film avance, plus j’ai eu l’impression de voir une somme d’intentions plus qu’un véritable élan dramatique. L’ouverture avec Mary Shelley qui parle depuis l’au-delà, la possession d’Ida, sa mort, puis sa résurrection par Euphronius pour devenir la compagne rêvée de Frank, tout ça installe quelque chose de très fort, presque fiévreux. Sauf que le film ne cesse ensuite d’ajouter des couches : romance tragique, cavale criminelle, satire sociale, geste féministe, fantaisie macabre, pulsion musicale, réflexion sur le spectacle et même commentaire sur la fabrication des mythes. À un moment, j’ai cessé de me laisser emporter parce que je voyais trop les coutures. Le film veut être brûlant, détraqué, furieux, lyrique, politique, sexy, iconoclaste, et à force de tout vouloir en même temps, il finit par se disperser. Cette impression d’œuvre trop remplie, parfois grisante mais souvent désaccordée, revient d’ailleurs constamment dans la réception critique du film. Ce qui me fait rester du côté du “film raté de peu” plutôt que du rejet total, c’est Jessie Buckley. Elle donne au personnage quelque chose de heurté, de sale, de libre, de presque animal, qui empêche l’ensemble de sombrer dans l’exercice de style vide. Son visage, sa démarche, sa voix, cette manière d’être à la fois une femme découverte par le monde et déjà une créature prête à le mordre, c’est de loin ce qui me hante le plus après la séance. Christian Bale, en revanche, m’a davantage laissé à distance. Son Frank a une vraie mélancolie, un côté vieux monstre fatigué du monde, cinéphile malgré lui, amoureux comme un enfant abîmé, mais je trouve que le film n’équilibre jamais vraiment leur duo. Il le traite parfois comme une figure tendre, parfois comme un boulet, parfois comme une relique, sans choisir assez franchement ce qu’il veut faire de lui. Du coup, leur relation existe surtout comme idée, comme geste, comme image, plus que comme histoire d’amour déchirante. J’ai aussi été partagé par la manière dont le film transforme progressivement The Bride en icône, presque en mouvement culturel ambulant. Sur le papier, c’est brillant : cette femme reconstruite, arrachée à la mort et au regard des hommes, devient soudain une image qui déborde tout le monde, jusqu’à contaminer la rue, la mode, les attitudes, les rapports de force. Mais dans l’exécution, j’ai souvent trouvé ça trop démonstratif. Le film ne suggère pas, il martèle. Il y a des scènes où l’on sent une vraie rage contre la violence faite aux femmes, contre les structures de domination, contre le regard masculin qui veut nommer, posséder, encadrer, et ces scènes ont une puissance réelle. Puis il y en a d’autres où j’avais l’impression que le film me criait sa thèse au visage au lieu de me la faire ressentir. À force de souligner son propos, il perd de sa sauvagerie. Il devient parfois plus appliqué qu’incendiaire, plus conscient de sa radicalité que réellement dangereux. La dernière partie résume assez bien mon rapport au film. Quand Frank est abattu au drive-in, puis que la Bride revient à Chicago pour supplier Euphronius de le réanimer, j’aurais dû être bouleversé. Sur le papier, tout est là : la cavale s’est fracassée, l’amour monstrueux revient à son point d’origine, la créature qui avait été fabriquée demande à son tour qu’on refabrique l’être qu’elle aime, et le film se referme sur cette idée de mort, de recommencement, de mémoire possiblement effacée, puisque les deux semblent revenir à la vie dans le laboratoire sans qu’on sache vraiment ce qu’il reste d’eux. C’est une belle fin dans l’absolu, presque une fin de conte malade. Pourtant, je l’ai plus admirée que ressentie. Le film m’a laissé devant son dispositif au lieu de me briser le cœur. L’ambiguïté finale est belle, mais elle arrive au terme d’un récit qui, pour moi, n’avait pas assez consolidé son émotion. Au fond, The Bride! est exactement le genre de film que j’ai envie d’aimer parce qu’il refuse la tiédeur, parce qu’il tente des choses, parce qu’il préfère l’excès au confort et le geste personnel à la neutralité industrielle. Mais l’envie ne suffit pas toujours. J’y ai vu beaucoup d’audace, beaucoup d’idées, beaucoup d’images, et pas assez de cohésion, pas assez de souffle intérieur, pas assez d’émotion tenue. C’est un film qui m’a stimulé plus qu’il ne m’a emporté, qui m’a intéressé plus qu’il ne m’a touché, et dont je retiens surtout la sensation d’un énorme potentiel partiellement gâché par sa propre frénésie. Je comprends complètement qu’on y voie un objet culte instantané. Moi, j’y ai surtout vu une œuvre singulière, sincère, parfois fascinante, mais trop encombrée d’elle-même pour devenir le grand choc qu’elle voulait être.
Netsah
Netsah

29 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2026
Ce film est un patchwork ... moche ... Je sais pas trop quoi en dire ... Sur le papier c'est sensé être l'histoire de la fiancée de Frankenstein ... Mais c'est aussi un film de mafia à Chicago dans les années 30 ... Mais c'est aussi Bonnie & Clyde ... Mais c'est aussi des cris, beaucoup de cris ... Mais y a aussi le fantôme de Mary Shelley qui possède une jeune escort girl (pourquoi pas) ... Mais y a aussi 3 minutes de comédie musicale ... Et y a un message féministe ... En fait, je me trompe peut-être, mais je pense que Maggie Gyllenhaal (qui est réalisatrice et scénariste du film) s'est dit que comme le monstre de Frankenstein est fait à partir de morceaux de différents cadavres, elle allait faire un film qui coud ensemble différents genres avec tout pour mettre mal à l'aise le spectateur tout du long, comme l'histoire d'un cadavre ramené à la vie ...
Au final je ne pourrais pas dire si c'est un des pires films que j'ai vu, ou si malgré les grincements de dents fréquents, y a quand même quelques idées intéressantes et que donc ce n'est pas si catastrophique ... Mais j'avoue qu'entre les plans ultra clichés, les dialogues gênants, les cris, le chaos général, je n'ai pas passé un bon moment.
Kickal
Kickal

25 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2026
The Bride! avait pourtant quelques atouts sur le plan purement visuel. La reconstitution des années 1930 est soignée, avec de beaux costumes, des maquillages et des prothèses réussis, ainsi qu’une photographie particulièrement travaillée. La colorimétrie et la patine de l’image donnent au film une véritable identité esthétique.

Le casting est également solide sur le papier, mais la direction d’acteurs finit par poser problème. Les comédiens sont constamment dans le surjeu, au point de rendre certaines scènes franchement gênantes. Les dialogues, déjà peu convaincants, accentuent encore cette impression. L’aspect sexuel du film est lui aussi particulièrement malaisant, et participe à cette sensation de gêne qui ne m’a pratiquement jamais quitté.

Plus le film avance, plus cette expérience devient difficile à supporter. C’est suffisamment rare pour être souligné : j’ai fini par faire des avances rapides afin de simplement parvenir à la fin, tant certaines séquences m’étaient pénibles. Si j’avais découvert The Bride! au cinéma, je pense sincèrement que je serais sorti de la salle avant la fin.

Le côté méta, notamment les échanges avec Mary Shelley, n’arrange rien. L’idée aurait peut-être pu fonctionner dans un autre contexte, mais ici, elle m’a surtout paru étrange et artificielle, ajoutant une couche supplémentaire à un film déjà très difficile à suivre et à apprécier.

Au final, malgré un véritable travail esthétique, The Bride! est pour moi un échec presque total. Les qualités techniques ne suffisent absolument pas à compenser des dialogues gênants, un surjeu omniprésent, une dimension sexuelle particulièrement malaisante et une expérience de visionnage que j’ai trouvée intenable. C’est, à ce stade, le pire film de l’année pour moi. Je ne le recommande absolument pas : passez votre chemin.
Beru Ramone
Beru Ramone

14 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Enfin un film qui n’est pas cousu de fil rouge, celui qu’on suit en sachant où l’on va arriver.
Là, on ne connaît pas la fin au bout de quelques minutes.
Oui, il y a plein d’idées rassemblées qui auraient pu être davantage fouillées,
mais cela aurait donné autre chose.
Je l’ai déjà vu deux fois et je vais le revoir en VO, car je suis sûr que « la fiancée » doit être géniale à écouter.
Ceci dit, le doublage français est vraiment très réussi.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2026
Difficile de noter ce film. L'acting est irréprochable, mais on se demande un peu c'est quoi ce film. Un hommage au genre ? Un suite spritituelle de frankeinstein ? La première heure est bonne, mais la deuxième plus floue. Des fois c'est pas très clair dans son propos, ça se mélange un peu. Au final, c'est pas désagréable à voir, mais c'est un peu oubliable. L'esthétique du film et l'acting transforment ce film un peu oubliable en un visionnage sympa, mais qui ne se démarque pas d'une vraie histoire et semblent plus un hommage au genre qu'un récit entier qui viens apporter sa pierre à l'édifice, mais c'est pas mauvais.
Julien M
Julien M

5 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Un "Bonnie & Clyde" de monstres volontairement modernisé et féministe mais pourtant transposé au XXe siècle dans les USA des années 1930 (ça n'est sûrement pas un hasard car c'est dans cette décennie et ce pays que le célèbre couple américain de gangsters a sévit).

Il en ressort un résultat plutôt mitigé, étiré sur 2h07 et plutôt bancal finalement. Dommage.
Lourenco Carlos
Lourenco Carlos

3 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2026
Une énorme ambition visuelle… pour un film vide et prétentieux

The Bride! est probablement l’un des films les plus frustrants de l’année. Tout semblait réuni pour créer une grande fresque gothique moderne : un casting XXL, un budget colossal, des décors somptueux, une direction artistique ultra travaillée et une revisite ambitieuse de l’univers de Frankenstein. Malheureusement, le résultat ressemble davantage à une longue performance arty sans véritable ligne directrice.

Le film hésite constamment entre comédie musicale, drame romantique, satire sociale, cabaret gothique et cinéma d’auteur expérimental. On a parfois l’impression d’assister à un étrange croisement entre Moulin Rouge!, Crimson Peak et Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street… sans jamais retrouver la force émotionnelle ou la cohérence de ces films.

Le plus gros problème reste le rythme et l’absence totale d’implication émotionnelle. Après vingt minutes, le film devient rapidement répétitif : les personnages chantent, dansent, surjouent dans des décors magnifiques, mais l’histoire n’avance presque jamais. On finit par avoir l’impression d’être coincé dans une soirée Halloween géante et gênante pendant deux heures.

Christian Bale livre ici une performance étonnamment caricaturale et ridicule par moments, là où son personnage aurait dû inspirer la tragédie ou le malaise. Jessie Buckley est clairement celle qui sauve un peu le film grâce à une présence magnétique, mais elle ne peut malheureusement pas porter seule un projet aussi confus.

C’est d’autant plus frustrant qu’il y avait un vrai potentiel. Avec 80 millions de budget, un tel casting et une identité visuelle aussi forte, il y avait matière à faire quelque chose de beaucoup plus marquant. Au final, The Bride! préfère constamment être “artistique” plutôt qu’être captivant.

Un film magnifique à regarder par moments… mais terriblement vide à ressentir.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 223 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Revisitant le mythe, cette grande fresque féministe, à la fois rythmée, endiablée et déjantée, nous présente des marginaux face au reste du monde, une aventure à la Bonnie and Clyde, en quête de liberté, de vérité, parsemée de quelques scènes fulgurantes et passionnantes, dans une ambiance gothique et électrique.

Cette fable punk et romantique révèle la beauté cachée derrière les apparences et la laideur, et que l'art permet de sublimer ce qui est brisé, ignoré. Le film rend d'ailleurs un hommage constant à la littérature, au théâtre, au cinéma en tout genre, le muet, la comédie musicale, le polar et le genre gangster, mais aussi au type de l'anti-héros moderne, dans sa révolution sociale et politique, faisant penser aux films Joker.

D'un autre côté, tout s'apparente à un fourre-tout d'idées sophistiquées, presque outrancières, qui part dans toutes les directions, cherchant sans cesse les sensations, l'interdiction, des situations imprévisibles et insaisissables, un enchainement d'explosions tragiques, anarchiques et chaotiques.

Ce désir d'une monstruosité singulière, vecteur sacrifié des peurs humaines, est celui d'une pauvre créature qui tente d'échapper à tous les stéréotypes dans une folie perpétuelle, revisitée, décalée, mais aussi rapiécée et racolée à un récit ultra-référencé qui n'échappe pas au cliché et à un manque cruel de subtilité d'un propos forcé, appuyé, sur-expliqué, au point où on hésitera entre un film épars et recomposé pour être volontairement à l'image du corps de Frankenstein et de l'esprit de la fiancée, ou alors, que cette création hybride aura finalement échappé à sa réalisatrice, qui semblait vouloir trop en faire, sans parvenir à en dire plus que ce qui est déjà existant, au risque de finalement tomber dans le film d'auteur commercial et mental, plutôt que viscéral.
Cedric Martinet
Cedric Martinet

4 abonnés 69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2026
un Frankenstein revisité, moderne, stylé, parfois bancal, mais clairement plus intéressant que 90% du cinéma distraction” des chaînes françaises.
Le récit part dans trop de directions (horreur, romance, satire sociale, drame).
mais peut importe sa ne mérite pas 2/5
sara.rogers781
sara.rogers781

4 abonnés 155 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2026
spoiler: J'ai beaucoup aimé l'incipit du film avec la narratrice. Les révélations qui sont faite à la fin du film avec le film en fond sonore j'adore. J'aurais peut être aimé que le film soit un peu plus trash
. A part ça je trouve que le film est très bien réaliser et que les acteurs sont incroyable notamment Christian Bale et Jessie Buckley (respectivement Frankenstein et The Bride)
Olivier Lange
Olivier Lange

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2026
Si la qualité artistique (jeu de Christian Bale et Jessie Buckley, musique, direction artistique) est incontestable, cette frénésie ininterrompue finit par se retourner contre elle-même. En maintenant un niveau de stimulation constant sans ménager de respirations ni offrir de conclusion thématique affirmée, le film épuise son public, le laissant impressionné visuellement mais soulagé de voir le générique arriver.
Chris Tof
Chris Tof

35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2026
Maggie Gyllenhaal s’attaque au mythe de Frankenstein avec une ambition évidente : mêler film gothique, romance punk, comédie noire et fable féministe. Une proposition audacieuse, mais qui finit par se disperser. La réalisatrice soigne particulièrement son univers visuel, entre décors expressionnistes, couleurs travaillées et compositions baroques, donnant au film une vraie personnalité. Jessie Buckley domine largement le casting, électrique et imprévisible dans le rôle de la Fiancée, tandis que Christian Bale compose un Frankenstein plus fragile que monstrueux. Le problème vient surtout d’un scénario qui empile les idées sans toujours parvenir à les faire cohabiter : satire sociale, émancipation féminine, histoire d’amour et références au cinéma classique se disputent constamment l’attention. Le rythme, lui aussi, souffre de ces changements de ton, avec des passages brillants suivis de longueurs et de ruptures parfois maladroites. Malgré ses excès, « The Bride! » reste une curiosité visuelle et une relecture singulière du mythe. À conseiller surtout aux amateurs de cinéma fantastique décalé et de propositions hors normes.

À ranger à côté de « Pauvres Créatures » de Yorgos Lanthimos (2024), pour son féminisme baroque et sa manière de transformer le fantastique en récit d’émancipation.
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