The Bride!
Note moyenne
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141 critiques spectateurs

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Legid
Legid

46 abonnés 787 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2026
« The Bride » est un des premiers gros bides au box office de cette année 2026. Très fraichement accueilli par le public, il a été aussi descendu par la critique. Toute cette dépréciation était-elle vraiment méritée ? Et bien… oui !
« The Bride » ne fonctionne jamais et est assez lourd. Tous les aspects qu’il explore et toutes les expérimentations qu’il tente tombent à plat.
Les acteurs sont en roue libre, Jessie Buckley en tête.
Les dialogues sont agaçants voir prétentieux.
La narration part dans tous les sens avec ce mélange de drame, de film musical, de romance ou de thriller dont l’ensemble ne se mixe jamais complètement.
Le duo Jessie Buckley – Christian Bale, ne produit pas l’osmose qu’on peut attendre d’un duo, qui est l’essence du film.
Certains arcs scénaristiques n’aboutissent pas ou de façon très expédiée (celui du chef de la mafia est effleuré pour être complètement bâclé à la fin).
Et pour couronner le tout, le film comporte de très nombreuses longueurs qui rendent le visionnage au mieux peu palpitant, au pire parfois ennuyeux.
« The Bride » est un film qu’on sent plein de bonne volonté et d’idées mais qui n’aboutissent jamais vraiment. Un échec économique malheureusement mérité.
Note : 10/20
Alasky

464 abonnés 4 742 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2026
Idylle gothique et macabre à la sauce comédie musicale, sur le thème de Frankenstein et sa fiancée. C'est sympa mais sans casser des briques, j'ai aimé l'esthétique et le côté sordide de certaines scènes. Sans plus !
Anne-Valérie Favre
Anne-Valérie Favre

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2026
Décalé, caustique, féministe et drôle... Une surprise et un plaisir ! Des acteurs de haut vol et une mise en scène presque burlesque... Excellent !
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 954 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2026
"The Bride! " est la deuxième réalisation de l'actrice Maggie Gyllenhaal, cette dernière s'intéressant au mythe de la fiancée de Frankenstein. Une tâche assez particulière donc, et qui m'a franchement surpris. Très honnêtement, je ne suis pas un immense fan de ce projet, car je n'ai pas forcément passé un excellent moment devant. Cependant, il faut bien comprendre pourquoi, et, à mon sens, la raison amène autant de positifs que de négatifs. Sur le papier, le constat est assez simple : le film est rempli d'idées. Dans les faits, c'est une bonne chose, dans le fond, il en déborde. La réalisatrice a tellement voulu en faire qu'elle a rendu son œuvre bien trop déséquilibrée, entre les moments franchement malins et ceux qui semblent aller beaucoup trop loin. Si on regarde bien, la première idée du long-métrage est de proposer le fait que cette histoire nous est contée par l'autrice Mary Shelley en personne. Un parti-pris qui amène à une réflexion intéressante, mais qui paraît vraiment à contre-courant du scénario principal, comme si les moments où elle apparaissait semblaient sortir d'un autre film. À travers cela, l'idée est donc de développer une parabole féministe, notre héroïne amenant clairement à ça de par son passé et sa réincarnation. Le long-métrage essaye d'émettre l'idée d'une fiancée à part entière, sans forcément la prendre immédiatement sous le point de vue du monstre de Frankenstein. Le scénario cherche donc à réfléchir autour de cette thématique et à la recherche de la personnalité de la fiancée, face à son retour forcé. Pour cela, la relation entre nos deux héros est au centre de tout, même si cette dernière est loin d'être comme attendu. À la fois très verbeuse dans les multitudes de monologues de la fiancée, elle est également très légère, via un humour qui frôle même le ridicule à certains instants. Et cet ensemble, déjà très chargé, est également servi autour d'une histoire clairement inspirée d'un "Bonnie and Clyde" moderne, pour ne rien arranger. Alors, face à cette montagne d'envies, il est facile de se rendre compte que c'est beaucoup trop. En sachant également que j'ai laissé de côté certaines choses, comme quelques parties de comédie-musicale ou l'enquête policière. Si on peut parfois être très surpris, comme dans cette idée de la quête d'identité du personnage, qui est plutôt une bonne idée si on veut traiter le féminisme, on est également assez circonspect face à la façon dont tout cela se mélange. Le meilleur exemple étant ce sous-scénario autour d'un mafieux qui traque nos héros, qui est introduit en début de film, puis disparaît pour une heure, et revient comme si de rien n'était dans les trente dernières minutes. Le film avait sincèrement besoin d'être plus aéré, et de ne pas partir dans des concepts ou dans des tons aussi opposés, pour être vraiment cohérent. Le visionnage a beau être intéressant, car le projet bénéficie quand même d'un certain soin visuel, ce trop-plein devient rapidement fatigant. On ne sait jamais sur quel pied danser, et une grande frustration peut rapidement apparaître. En bref, si je ne vous empêcherai pas de voir le film, car il n'est pas dénué d'intérêt, je vous recommande d'y être préparé. Il a envie de faire des choses, et il ne se retient jamais de les faire. Pour le meilleur, ou pour le pire. Pour conclure, une réécriture un peu trop ambitieuse.
Netsah
Netsah

29 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2026
Ce film est un patchwork ... moche ... Je sais pas trop quoi en dire ... Sur le papier c'est sensé être l'histoire de la fiancée de Frankenstein ... Mais c'est aussi un film de mafia à Chicago dans les années 30 ... Mais c'est aussi Bonnie & Clyde ... Mais c'est aussi des cris, beaucoup de cris ... Mais y a aussi le fantôme de Mary Shelley qui possède une jeune escort girl (pourquoi pas) ... Mais y a aussi 3 minutes de comédie musicale ... Et y a un message féministe ... En fait, je me trompe peut-être, mais je pense que Maggie Gyllenhaal (qui est réalisatrice et scénariste du film) s'est dit que comme le monstre de Frankenstein est fait à partir de morceaux de différents cadavres, elle allait faire un film qui coud ensemble différents genres avec tout pour mettre mal à l'aise le spectateur tout du long, comme l'histoire d'un cadavre ramené à la vie ...
Au final je ne pourrais pas dire si c'est un des pires films que j'ai vu, ou si malgré les grincements de dents fréquents, y a quand même quelques idées intéressantes et que donc ce n'est pas si catastrophique ... Mais j'avoue qu'entre les plans ultra clichés, les dialogues gênants, les cris, le chaos général, je n'ai pas passé un bon moment.
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2026
Cette adaptation du mythe de Frankenstein ou plutôt de celui de sa fiancée s'apparente à un road movie meurtrier style "Bonnie and Clyde" mâtiné d'ultra féminisme ! Si les acteurs principaux (Buckley et Bale) sont formidables car leurs rôles sont bien écrits, on ne peut pas en dire autant de la majorité des protagonistes secondaires (hormis celui du Docteur Euphronius jouée par une Annette Bening méconnaissable !) comme les deux détectives à leurs trousses ou encore celui du crooner et acteur que joue Jake Gyllenhall, n'apportant strictement rien au métrage ! En revanche, on appréciera l'ambiance sombre façon "Batman" ou plutôt "The Joker" ici, mais surtout la folie à deux se faisant bien ressentir contrairement au film avec Lady Gaga et Joaquin Phoenix ! "The bride!" constitue donc une revisite originale et intéressante de la part de Maggie Gyllenhall, également responsable du scénario !
Julien M
Julien M

5 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Un "Bonnie & Clyde" de monstres volontairement modernisé et féministe mais pourtant transposé au XXe siècle dans les USA des années 1930 (ça n'est sûrement pas un hasard car c'est dans cette décennie et ce pays que le célèbre couple américain de gangsters a sévit).

Il en ressort un résultat plutôt mitigé, étiré sur 2h07 et plutôt bancal finalement. Dommage.
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Je savais en lançant ce film que je n’allais pas tomber sur une relecture sage de Frankenstein. Maggie Gyllenhaal prend la figure de la Bride, la transporte dans le Chicago des années 1930, confie le rôle central à Jessie Buckley face à Christian Bale, et étire tout ça sur 2h06 dans un mélange de drame, d’horreur, de romance, de musical et de science-fiction. Sur le papier, c’est le genre de proposition qui donne envie de défendre le cinéma avant même la première scène, parce qu’il y a une vraie prise de risque, une promesse de fièvre, quelque chose de baroque et de presque insolent dans l’ambition même du projet.

Et c’est justement là que mon sentiment est devenu très partagé. Il y a dans The Bride! de vraies raisons d’adhérer. Jessie Buckley a une présence incroyable, physique, nerveuse, imprévisible, presque électrique. Christian Bale, lui, apporte une gravité cabossée qui empêche le film de sombrer complètement dans la pose. Visuellement, il y a des idées, des éclats, une envie de salir le mythe, de le rendre plus charnel, plus punk, plus sensuel, plus théâtral aussi. On sent constamment une cinéaste qui refuse la neutralité, qui veut que chaque plan ait une humeur, une morsure, une identité.

Mais à mes yeux, cette énergie finit par se retourner contre le film. À force de vouloir être à la fois film-monstre, romance tordue, conte gothique, satire sociale, objet féministe rageur, cavalcade criminelle et trip musical, The Bride! donne souvent l’impression de courir dans six directions en même temps. Il y a des séquences où cette collision produit quelque chose de vraiment singulier, puis juste après d’autres où tout paraît forcé, appuyé, presque démonstratif. Le film ne manque jamais d’intentions, il manque surtout de tenue. Il veut hurler tellement de choses à la fois qu’il en oublie parfois de faire respirer ses personnages et de laisser ses émotions exister sans soulignage.

C’est un film que j’ai souvent trouvé plus intéressant à regarder qu’à réellement vivre. Je voyais ce qu’il essayait de faire, j’en admirais parfois l’audace, mais je restais à distance. Là où j’attendais une grande transe romantique et macabre, j’ai surtout ressenti une suite d’idées fortes pas toujours harmonieusement assemblées. Il y a une vraie ivresse plastique, oui, mais aussi une fatigue narrative. Certains passages donnent l’impression d’un film brillant qui cherche sa forme définitive sous nos yeux, et d’autres d’un film déjà persuadé d’être génial avant d’avoir totalement gagné ce statut.

Ce qui m’empêche d’être trop dur, c’est que The Bride! n’est jamais un produit sans âme. Même quand ça rate, ça rate en grand. Même quand c’est bancal, il y a derrière une envie de cinéma qui force un minimum le respect. Je comprends très bien qu’on puisse tomber amoureux de son excès, de son mauvais goût assumé, de sa frontalité, de sa manière de préférer la convulsion au classicisme. Et je comprends tout aussi bien qu’on décroche devant son absence de vraie cohésion. La réception critique très divisée du film me paraît d’ailleurs assez logique tant on est devant une œuvre qui peut passer, selon la sensibilité de chacun, pour un geste habité ou pour un chaos surécrit.

Au final, je suis sorti de là avec le sentiment d’avoir vu un film sincèrement habité, parfois fascinant, souvent trop chargé, rarement émouvant à la hauteur de ses ambitions. J’en retiens des images, une actrice centrale impressionnante, une vraie personnalité de mise en scène, mais aussi une lourdeur symbolique et une dispersion qui m’ont empêché d’aimer le film autant que j’avais envie de l’aimer. Ce n’est ni un naufrage, ni une réussite franche. C’est le genre d’œuvre que je respecte plus que je n’y adhère, que je peux défendre par moments tout en restant convaincu qu’elle se perd elle-même à force de vouloir être immense.

Spoilers:

spoiler: J’attendais énormément de ce film, peut-être trop. L’idée de voir Maggie Gyllenhaal s’emparer de la figure de la Bride, la déplacer dans le Chicago des années 1930, faire naître une romance monstrueuse entre une morte ramenée à la vie et un Frankenstein esseulé, avec Jessie Buckley, Christian Bale, Annette Bening, Penélope Cruz, Peter Sarsgaard et Jake Gyllenhaal dans le décor, avait tout pour accoucher d’un grand délire gothique, romantique et malade. Et pendant une partie du film, on sent bien cette promesse. Il y a de la mise en scène, du style, des textures, des visages, des costumes, une vraie envie de faire un objet de cinéma qui ne ressemble pas à un produit calibré. Rien que pour ça, le film se distingue immédiatement. Mais plus le film avance, plus j’ai eu l’impression de voir une somme d’intentions plus qu’un véritable élan dramatique. L’ouverture avec Mary Shelley qui parle depuis l’au-delà, la possession d’Ida, sa mort, puis sa résurrection par Euphronius pour devenir la compagne rêvée de Frank, tout ça installe quelque chose de très fort, presque fiévreux. Sauf que le film ne cesse ensuite d’ajouter des couches : romance tragique, cavale criminelle, satire sociale, geste féministe, fantaisie macabre, pulsion musicale, réflexion sur le spectacle et même commentaire sur la fabrication des mythes. À un moment, j’ai cessé de me laisser emporter parce que je voyais trop les coutures. Le film veut être brûlant, détraqué, furieux, lyrique, politique, sexy, iconoclaste, et à force de tout vouloir en même temps, il finit par se disperser. Cette impression d’œuvre trop remplie, parfois grisante mais souvent désaccordée, revient d’ailleurs constamment dans la réception critique du film. Ce qui me fait rester du côté du “film raté de peu” plutôt que du rejet total, c’est Jessie Buckley. Elle donne au personnage quelque chose de heurté, de sale, de libre, de presque animal, qui empêche l’ensemble de sombrer dans l’exercice de style vide. Son visage, sa démarche, sa voix, cette manière d’être à la fois une femme découverte par le monde et déjà une créature prête à le mordre, c’est de loin ce qui me hante le plus après la séance. Christian Bale, en revanche, m’a davantage laissé à distance. Son Frank a une vraie mélancolie, un côté vieux monstre fatigué du monde, cinéphile malgré lui, amoureux comme un enfant abîmé, mais je trouve que le film n’équilibre jamais vraiment leur duo. Il le traite parfois comme une figure tendre, parfois comme un boulet, parfois comme une relique, sans choisir assez franchement ce qu’il veut faire de lui. Du coup, leur relation existe surtout comme idée, comme geste, comme image, plus que comme histoire d’amour déchirante. J’ai aussi été partagé par la manière dont le film transforme progressivement The Bride en icône, presque en mouvement culturel ambulant. Sur le papier, c’est brillant : cette femme reconstruite, arrachée à la mort et au regard des hommes, devient soudain une image qui déborde tout le monde, jusqu’à contaminer la rue, la mode, les attitudes, les rapports de force. Mais dans l’exécution, j’ai souvent trouvé ça trop démonstratif. Le film ne suggère pas, il martèle. Il y a des scènes où l’on sent une vraie rage contre la violence faite aux femmes, contre les structures de domination, contre le regard masculin qui veut nommer, posséder, encadrer, et ces scènes ont une puissance réelle. Puis il y en a d’autres où j’avais l’impression que le film me criait sa thèse au visage au lieu de me la faire ressentir. À force de souligner son propos, il perd de sa sauvagerie. Il devient parfois plus appliqué qu’incendiaire, plus conscient de sa radicalité que réellement dangereux. La dernière partie résume assez bien mon rapport au film. Quand Frank est abattu au drive-in, puis que la Bride revient à Chicago pour supplier Euphronius de le réanimer, j’aurais dû être bouleversé. Sur le papier, tout est là : la cavale s’est fracassée, l’amour monstrueux revient à son point d’origine, la créature qui avait été fabriquée demande à son tour qu’on refabrique l’être qu’elle aime, et le film se referme sur cette idée de mort, de recommencement, de mémoire possiblement effacée, puisque les deux semblent revenir à la vie dans le laboratoire sans qu’on sache vraiment ce qu’il reste d’eux. C’est une belle fin dans l’absolu, presque une fin de conte malade. Pourtant, je l’ai plus admirée que ressentie. Le film m’a laissé devant son dispositif au lieu de me briser le cœur. L’ambiguïté finale est belle, mais elle arrive au terme d’un récit qui, pour moi, n’avait pas assez consolidé son émotion. Au fond, The Bride! est exactement le genre de film que j’ai envie d’aimer parce qu’il refuse la tiédeur, parce qu’il tente des choses, parce qu’il préfère l’excès au confort et le geste personnel à la neutralité industrielle. Mais l’envie ne suffit pas toujours. J’y ai vu beaucoup d’audace, beaucoup d’idées, beaucoup d’images, et pas assez de cohésion, pas assez de souffle intérieur, pas assez d’émotion tenue. C’est un film qui m’a stimulé plus qu’il ne m’a emporté, qui m’a intéressé plus qu’il ne m’a touché, et dont je retiens surtout la sensation d’un énorme potentiel partiellement gâché par sa propre frénésie. Je comprends complètement qu’on y voie un objet culte instantané. Moi, j’y ai surtout vu une œuvre singulière, sincère, parfois fascinante, mais trop encombrée d’elle-même pour devenir le grand choc qu’elle voulait être.
sara.rogers781
sara.rogers781

4 abonnés 155 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2026
spoiler: J'ai beaucoup aimé l'incipit du film avec la narratrice. Les révélations qui sont faite à la fin du film avec le film en fond sonore j'adore. J'aurais peut être aimé que le film soit un peu plus trash
. A part ça je trouve que le film est très bien réaliser et que les acteurs sont incroyable notamment Christian Bale et Jessie Buckley (respectivement Frankenstein et The Bride)
Cedric Martinet
Cedric Martinet

4 abonnés 69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2026
un Frankenstein revisité, moderne, stylé, parfois bancal, mais clairement plus intéressant que 90% du cinéma distraction” des chaînes françaises.
Le récit part dans trop de directions (horreur, romance, satire sociale, drame).
mais peut importe sa ne mérite pas 2/5
Bonohuy
Bonohuy

70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
The Bride! est une véritable claque.

Rarement un film aussi barré m’a autant captivé du début à la fin. C’est inventif, audacieux, et surtout totalement assumé dans son univers. Là où beaucoup de films cherchent à rassurer, celui-ci prend le risque de déstabiliser — et c’est précisément ce qui le rend aussi fascinant.

La mise en scène est superbe, avec une photographie absolument remarquable. Chaque plan semble pensé, travaillé, presque hypnotique. On est constamment plongé dans une atmosphère étrange, dérangeante, mais étrangement belle.

Le film m’a particulièrement touché par cette idée que j’adore au cinéma : la beauté dans la laideur. Comme dans Joker, il y a ici une manière de sublimer ce qui est brisé, marginal, dérangeant. Et ça fonctionne à merveille.

Et puis il y a Jessie Buckley… impressionnante. Je ne comprenais pas vraiment jusqu’ici l’engouement autour d’elle, mais ici elle livre une performance habitée, intense, presque troublante. Elle incarne parfaitement ce mélange de fragilité et de monstruosité.

C’est un film qui ne plaira pas à tout le monde — et tant mieux. Il dérange, il surprend, il ne rentre dans aucune case… mais c’est précisément pour ça qu’il marque.

Un film fascinant, dérangeant, et profondément marquant.
FaRem

10 618 abonnés 11 772 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2026
Plus d’un siècle après sa création, Frank erre sur Terre en quête de sens et surtout d'amour. Une solitude qu'il comble avec l'aide du docteur Euphronious en réanimant le corps sans vie d'une femme. Deux êtres à la recherche de leur partie manquante qui vont sillonner le pays. Maggie Gyllenhaal réinterprète le classique de Mary Shelley avec un film très riche qui va du drame social féministe au road-movie en passant par la romance, le thriller et le film de gangsters. On dirait parfois que l'on regarde "Folie à Deux" ou "Bonnie et Clyde" en mode mort-vivant. On peut également ajouter de l'humour et des numéros musicaux. On ne sait plus où donner de la tête avec aussi cette quête d'identité d'Ida à travers son voyage. Maggie Gyllenhaal utilise n'importe quel prétexte pour ajouter quelque chose. Par exemple, même si la traque de la police est justifiée après leurs actes, les scènes avec les deux enquêteurs n'apportent rien. C'est le problème du film qui propose beaucoup de choses sans marquer les esprits. Heureusement, il y a Jessie Buckley et Christian Bale pour maintenir tout ça en place, car si "The Bride!" n'a rien de spécial, c'est une aventure vivante qui se laisse suivre sans problème.
So Soso
So Soso

14 abonnés 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2026
The Bride
Frankenstein et sa fiancée partagent un amour sincère et crédible, qui humanise profondément ces figures et apporte une dimension émotionnelle forte au récit. Ce sont des créatures souvent vues comme monstrueuses, mais leur amour les rend profondément humains et attachants.
Que Frankenstein et sa fiancée soient considères comme des monstres malgré leur innocence illustre parfaitement la vision idéologique du film.
Le fait que la mariée incarne un symbole pour tous contribue à renforcer l'intensité de son caractère mythique et universel qu'elle incarne.
Frankenstein est plus serein et sympathique, ce qui renforce son humanité.
La dernière scène, ou les mains de Frankenstein et sa mariée se rejoignent, est réussie. Le contact de leurs mains traduit subtilement leur lien et leur émotion. C'est bien, car ce geste subtil transmet toute émotion que les dialogues n'expriment pas. Cela donne à la scène du sens et fait ressortir toute l'émotion des personnages.
La solitude de Frankenstein est à peine perceptibles, ce qui diminue la force dramatique du personnage.
La mariée ne s'interroge pas sur sa résurrection, ce qui empêche de ressentir pleinement son dilemme.
Frankenstein révèle très peu son passé et ses émotions passées, ce qui limite notre compréhension de son personnage.
Penelope interagit peu avec son collègue policier, accentuant l'isolement de son personnage.
Le fait que la relation de l'échange entre la mariée et son ancêtre fanatique ne soit pas expliquée, réduit la clarté et l'impact de la scène.
La mariée de Frankenstein : The Bride se mérite d'être regardé. Le maquillage de Christian Bale formidable !!!
2985

321 abonnés 1 300 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2026
Un mélange un peu indigeste, sorte de Bonnie and Clyde à la sauce monstre, reprenant quelques idées de Pauvre creature mais en beaucoup moins aboutie. Le scénario n'a pas de ligne directrice claire, c'est un fourre-tout un patchwork d'idées mais qui ne s'assemblent pas correctement. Le casting fait ce qu'il peut, le surjeux contant doit être volontaire, et la direction artistique oscille entre le bon et le passable. Assez décevant, le long métrage est partagée entre sa volonté d'être un film de "genre" et un blockbuster restant accessible.
Cécilia S
Cécilia S

21 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2026
Un gros brouillon bruyant, une protagoniste en mode syndrome de la Tourette que personnellement j'ai trouvé insupportable. J'ai stoppé au bout de 45 minutes, beaucoup de bruits pour peu de substance.
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